And nothing else matters

Y a des jours comme ça, des belles journées comme on en voudrait tous les jours.
Je suis rentrée chez moi, il faisait nuit. J'étais sur la N124 et au loin je voyais un ballet d'éclairs. C'était parfait. Ce jour, en l'état actuel des choses ne pouvait pas mieux se terminer.
La température du chauffage dans la voiture était aussi élevée que le volume de la musique, et alors que le ciel s'illuminait... J'ai senti un truc que je n'avais pas ressenti depuis des mois. Des longs mois. Deux ans ou trois et en y repensant je prends conscience que c'est beaucoup voire beaucoup trop.
Je ne ressentais aucune pression d'aucune sorte, rien ne faisait des allers-retours peut-être stériles mais sûrement interminables dans mon cerveau, aucune tache de fond à la con... Rien. J'avais juste à profiter de ce moment de paix que j'avais pas volé. Et putain, qu'est ce que je me suis sentie bien, bien au point que je trouvais ça bizarre. J'ai percuté que j'avais perdu l'habitude, ce qui est très triste, et qu'au-delà des choses négatives qui te tombent dessus auxquelles tu dois faire face, on n'a pas à s'infliger des tourments qu'on peut s'éviter.
Ça faisait quelques jours que l'idée de revenir ici me taraudait, chose qui n'est aucunement directement liée au fait que j'ai pu me sentir bien à ce moment là, mais qui m'a renvoyé au pourquoi je n'avais plus envie de venir.

Ma présence virtuelle était devenue aux yeux de certaines personnes un reflet qu'elles voulaient exact, de mon état, de moi, de ma vie. "Si tu écris ça c'est que tu vas bien, si tu vas bien, ça doit se passer comme ça...", "si tu postes ça, c'est que tu vas mal et si tu vas mal alors etc...". Tout le monde sait que j'emmerde les gens et que globalement je fais ce que je veux, mais je me suis usée en explications et en justifications. Je n'ai pas de compte à rendre. Je poste ce que je veux, j'écris ce que je veux aussi.
J'ai disparu derrière des images et des phrases succinctes. Vous voulez broder? Je vous offre un champ des possibles infini et tirez-en les conclusions que vous voulez car la corde de ma patience n'est plus qu'un fil qui ne supporte plus aucune question. Je crois que je suis en colère contre ces personnes mais que j'ai retrouvé assez d'énergie aujourd'hui pour m'en foutre.
Au final je n'écrivais plus parce que j'avais envie mais pour créditer des états d'âmes et en plus c'est limite si j'attendais pas une approbation (clairement je me suis complètement perdue en route mdr). Autant te dire que c'était malsain. Aujourd'hui je reprends mes bases, on verra bien ce que ça donne et pour les inspecteurs/inspectrices gadgets, je vous souhaite bien du courage.

Puis je suis rentrée chez moi après être passée au Mc Do car je crevais grave la dalle, ceci après avoir manqué mourir au sens propre sur le périphérique. J'ai avalé un BigMac parce que je suis pas végétarienne tout le temps, et des trucs au chèvre. J'ai sorti mes chiens car j'ai clairement une vie des plus passionnantes et puis comme prévu (et c'est tellement rare que j'arrive à faire ce que je prévois!!!), je me suis posée sur mon lit pour faire la nouvelle photo de présentation du site parce que j'avais vraiment une tronche de merde sur la précédente.
C'était absolument prémédité, je voulais faire cette photo à ce moment là, et le meilleur là-dedans en plus du fait que j'ai réussi à me poser pour shooter, c'est que j'ai fait une photo comme je voulais sans avoir une traitre idée de ce que je voulais faire (sisi c'possible).

Il n'y a que l'appareil, le plafonnier, ma guitare et moi... Les pustules qui essaient de s'incruster sur le lit aussi certes mais sachez que j'ai fait preuve d'une rigidité aussi forte que leur entêtement afin que ces adorables choses poilues restent hors du champ.
Je ne prends jamais "la pose" avec ma guitare, je suis toujours en train de jouer quelque chose, et ici, ce qui m'est venu tout simplement était le morceau de Metallica qui titre ce billet. Je crois que je n'aurais pas pu mieux faire.

Vers 3:00 du matin je commençais à rédiger ce post, c'était une belle journée.

Soyez les bienvenus sur AudiaXNet les gens! Vous m'avez manqué ^^

2018, c’était bien!

Presque trois mois sans écrire ici... Je suis à peu près sûre qu'en 18 ans ce n'était jamais arrivé.
Il n'y a pas d'explication très précise, je n'avais plus envie alors je ne me suis pas forcée. Depuis quelques temps ça recommençait à me chatouiller, mais quand ça fait si longtemps que tu n'as pas posté quelque chose c'est pas aussi simple que ça de revenir... Alors je profite de cette fin d'année et donc, du classique bilan.
2018 c'était la première année sans la Reine Mère, même si, comme je ne suis pas encore résolue à m'infliger de nouvelles funérailles, elle est encore sur la table de salle à manger. Et cette année ayant été extrêmement riche en événements elle m'a manquée d'autant plus.
Pas forcément dans l'ordre j'ai enfin trouvé du temps pour acheter ma moto!

Effectivement ça peut sonner con comme ça mais je t'assure que quand t'as pas le temps t'as pas le temps! Whatever, je suis aux anges, elle est parfaite et j'ai hâte d'attaquer les premières modifications dessus.
Ce qui sous-entend que forcément, j'ai eu mon permis moto mais ça, je crois que je l'avais déjà dit. Code et circu du premier coup, plateau du second, on s'en est plutôt pas mal sorti et il était temps car franchement... J'en avais juste plein le cul! Premier roadtrip solo en préparation, autant te dire que je suis la jouie! XD
En 2018, je me suis faite percer le tarin pour la seconde fois...

... Par l'adorable et la très professionnelle Ninie <3. Et forcément, ça m'a donné envie d'en faire quelques autres, comme si j'avais déjà pas assez de boules à faire tenir droites et symétriques #OnNeSenLassePas.
Dans la lignée, je me suis faite tatouer l'intérieur du bras en début d'année, et, ça a dérapé... Sur tout le bras \o/.

Tellement que ce n'est pas terminé et que j'ai hâte de continuer, on va enfin attaquer les choses sérieuses #Ironie [Tattoo: Brü].
J'ai eu mon diplôme d'hypno, ça aussi je crois que j'en avais parlé, ce que je n'avais pas dit c'est que mon planning déjà dégueulant dégueule d'autant plus depuis, ce qui sans chercher d'excuse en mousse, n'aide pas à mon retour online.
Et en 2018, j'ai surtout rencontré des personnes absolument terribles! Tout comme j'ai renoué avec d'autres, perdues de vue depuis plus ou moins longtemps, ce qui fait qu'au final, et j'ai envie de le dire car je ne fais tellement que râler après les gens qu'on va finir par croire que je ne tombe que sur des cons: pour la première fois de ma vie je me trouve super bien entourée. Après... Y a eu des pertes également mais vu ce que j'en ai appris par la suite c'est beaucoup mieux comme ça!

2018 a été l'année d'un certain n'importe quoi, d'une incontestable improbabilité aussi, et c'était parfait. Ça l'est toujours d'ailleurs :))).

Je suis officiellement ministre des affaires improbables et ce titre, est amplement mérité, tu peux pas test.
Cette année aura aussi été marquée par... La bizarrerie et la mise en lumière de quelques talents. Par manque d'envie je ne m'étalerai pas sur ce sujet mais je suis honnorée par tout ce qui m'est arrivé.

En 2018 j'ai aussi pris un gros stop de la vie en pleine mouille.
J'ai explosé un bon coup courant novembre et je vous vois venir mais non c'était bien au-delà d'une crise d'aérophagie. Lâcher-prise total et crise de larmes, le truc que je n'ai absolument pas su maitriser mais bordel que ça m'a fait du bien! Il ne faut jamais sous-estimer les bienfaits d'un bon cataclysme! J'ai l'impression d'avoir lourdé des caisses de parpaings et depuis je vais mieux que mieux.
Bref, cette année a été vraiment top sur tous les plans, fatigante certes, mais définitivement grisante et enrichissante. Une année ponctuée par un gros ralentissement dans mes activités depuis quelques semaines, un ralentissement volontaire et salvateur car j'ai beaucoup trop tiré sur la corde ces dernières années. J'ai toujours aimé me fixer des objectifs, je les ai toujours atteints, mais j'en ai marre de courir alors je me suis autorisée ce ralentissement pour profiter, et je crois que ça se profile bien :).
Je n'aurai donc qu'un objectif pour 2019: continuer de prendre le temps de vivre comme je l'entends, et prendre le temps de faire des choses qui me rendent heureuse #LaBase.
C'est ici que je vous souhaite, une très belle fin d'année, et je vous dis à très vite <3.

Les vacances, la rentrée, l’automne et le reste

Avant de partir en vacances, je me suis dit que ce serait quand-même... Plutôt nécessaire de refaire un tour chez ma médecin chinoise. Aussi et surtout parce que j'ai paniqué sur un truc qui va sembler carrément con aux yeux du commun des mortels mais j'avais mal au majeur de la main droite. Et je vous vois venir! Non! Je n'ai pas trop fait de fuck aux gens (même si j'en fais beaucoup, c'est vrai), par contre mon majeur droit me sert vachement pour freiner en moto et si j'en arrivais à avoir tellement mal que je ne pourrais plus freiner, ce serait la fin de ma vie!
Oui! La fin de ma vie!
Et pas parce que je me tuerais non. En vérité, je ne me suis jamais trop servie des freins (à part en skate et on a vu ce que ça a donné!), mais des fois c'est un peu utile alors il faut quand-même que je sois en capacité de freiner. La mort, c'est de ne plus faire de moto.
Donc je suis allée chez la MTC. Elle ne m'a pas démâté le dos, par contre j'étais criblée d'aiguilles sur tout le côté droit car, je l'ai pas dit mais j'avais mal: au pied droit, au majeur droit et à la cuisse droite. Oui on sait, c'est chelou mais t'as déjà croisé quelqu'un de normal ici? Bon. Les décharges électriques étaient telles que j'en ai hurlé. Définitivement je déteste ça, ce qui ne m'empêche pas d'y retourner.
Bref.
J'avais soigneusement évité d'aller la voir depuis le décès de la Reine Mère car la MTC agit aussi sur le plan émotionnel. Et comme je le redoutais, depuis ce dernier rendez-vous, je ne fais que chialer. Ça fait du bien, vraiment je pense que j'en avais besoin. C'est chiant parce que j'ai des remontés pas toujours très sympas mais je me sens vraiment plus légère. Sur cet entrefaite, j'ai pris la décision d'aller voir un ostéo, rien à voir avec la choucroute, et mon majeur va beaucoup mieux!
Les 15 jours qui ont précédé mes vacances ont été une vraie curée, du taf par dessus la tête en plus du reste, heureusement j'ai réussi à dégager un moment pour partir faire un peu de plongée à la Méditerranée.


Moi, hurlant que j'ai fait pipi dans l'eau, me dirigeant vers les sanitaires pour rincer mon maillot en néoprene qu'il tient pas chaud du tout


Très franchement, c'est loin d'être l'endroit rêvé pour plonger, mais de manière totalement égoïste, j'y étais allée l'an dernier dans des conditions pas terribles et il fallait que j'y retourne pour réécrire. Ce périple qui partait de la frontière Espagnole ne convainquait pas grand monde, mais je suis ravie que tout le monde ai kiffé au final. On remet ça l'an prochain sur un autre spot, le plan est déjà dans les tuyaux et j'ai très hâte! :D
Ensuite direction la Westcoast!


Les raisons de cet égarement ne méritent pas d'être dites ici mais, cette année j'avais décidé que j'allais bronzer, et j'ai bronzé, beaucoup! Tellement que le seul truc que j'ai pécho au bord de la piscine fut une insolation #PrivateJoke, et que je suis rentrée avec la certitude que j'étais toujours allergique au soleil #CaCestFait.
Même si je ne vais pas avoir la place de tout raconter ici, c'était des vacances excellentes! Et même... Formatrices en un sens aussi. Par exemple, maintenant je sais que dans ce coin là, tu as beaucoup de gens coincés dans une mentalité des années 50, et que c'est fort dommage. Surtout pour eux. Je laisse pisser, finalement autant de niaiseries c'est presque touchant mais je vais m'arrêter là car sinon, vous savez comment je suis, je vais finir par rendre.
Depuis que je suis rentrée je n'arrête pas, j'ai toujours autant de boulot MAIS comme je l'ai dit dernièrement sur Patreon: G9 est terminée.
G9 aura été une torture jusqu'au bout pour milles raisons, la pire de toutes bien qu'elle soit loin d'être la plus dégueulasse! Si vous souhaitez en savoir plus et avoir toutes les news concernant la vidéo et l'expo, je vous invite à vous inscrire. Tout ce qui concerne G9 est accessible à partir de 5$ (+ plein d'autres contenus!) de même qu'un code promo pour le shop sera aussi disponible dès la mise en ligne.
Sur ces belles paroles je vous dis à très vite et je vous souhaite une très belle fin de week-end :).

Le fond du seau

Dans la continuité de ce post, parce que, ce serait bien trop facile que les périodes moches se terminent en un claquement de doigt, j'ai presque décidé de sortir du seau. Et je dis presque car je ne l'ai pas totalement décidé, c'est une évidence qui s'est plutôt imposée d'elle-même.
Même si après tant d'années il devient ridicule de le préciser, j'étais assise par terre dans la cuisine qui est comme le reste de l'appart', excessivement propre en ce moment. Témoignage discret de mon mal-être qui en plus de me faire m'asseoir sur le sol pour réfléchir, me pousse toujours vers quelques sessions chirurgicales de rangement et de nettoyage.
Cet été est définitivement très chaud, les fenêtres étaient ouvertes pour faire quelques courants d'air et je buvais une bière en écoutant Niagara.


J'assume.
J'ai envie de redevenir rousse aussi mais je ne pense pas que ça ait un rapport.

La bière est hors cadre, on n'aperçoit pas non plus mon angine blanche, mon tatouage qui pèle et la fièvre de cheval que je me tape mais c'est pendant que les champs brulaient que je me suis dit que ce n'était plus possible. J'en peux plus de commencer 50 choses et de ne pas les terminer, j'en peux plus d'être à ce point aliénée et je n'aurais pas cru, vraiment, en arriver à un tel extrême.
J'ai sauté du seau et je l'ai jeté par la fenêtre.
Je passe mon tour, cette fois, pour de vrai.
Certaines choses ont pris plus de place qu'elles n'en méritaient et tout ça est d'une absolue inutilité.
Rien de très grave en soi, tu sais, on alterne toujours des périodes stagnantes et des périodes de bordel où tu ne sais pas où va quoi et qui fait quoi. J'en suis là, et comme rien ne bouge (et c'est pas faute d'avoir essayer), je laisse tomber parce que, essayer plus que je ne l'ai déjà fait serait faire preuve de connerie.

Le retour d’Avril Laguigne

Je sais pas vous mais moi, y a des jours où je me lève et je te bouscuuuuule, je fais mon thé, je zone sur mon téléphone et je ne le sais pas encore mais ça va être la journée de toutes les conneries, une journée estampillée Laguigne. C'était je ne sais plus quel jour, je ne m'étais même pas spécialement levée avec le cul dans la tête et pourtant même si ça avait été le cas ça n'aurait pas pu être plus ridicule.
Ce matin là, je n'avais plus de eliquide alors je décidais, bravement, de faire mon mélange nicotine/eliquide. Et je dis bravement car ajouter 10ml de nicotine dans un flacon de 50ml est une véritable aventure. Je ne sais pas quel ingénieur s'est penché sur ce détail insignifiant mais l'embout du flacon de nicotine ne passe pas dans l'embout du flacon de eliquide (qui ne s'enlève pas, je vous vois venir) par conséquent, je n'ai rien trouvé de mieux que de me servir d'une seringue pour faire mon mélange.
Sauf que, la nicotine étant dans une solution assez visqueuse, il faut appuyer comme une morte sur le piston... Pendant de loooongues minutes. Et avec la pression, en faisant gaffe que ça n'explose tout simplement pas.
Bon ben ce matin là, j'ai versé ma nicotine dans la seringue sauf que j'avais pas mis l'aiguille donc tout était sur le plan de travail. J'aurais pu m'arrêter là et nettoyer en râlant comme une truite pelussinoise mais ceux/celles qui me connaissent savent que le matin je suis vraiment très obstinée et pas forcément dans le bon sens. Alors je suis allée prendre une base nicotinée dégueulasse dans mon frigo parce que j'avais espoir que comme ce n'était pas moi qui faisais les dosages d’arômes cette fois, ce soit moins infecte. J'ai commencé à verser la nicotine dans la seringue en ayant pris soin de mettre l'aiguille cette fois. Et puis comme ça se passait un peu trop bien, en remplissant le flacon d'eliquide je me suis donc pris une faciale.
Une faciale comme j'en ai rarement vue, qui s'éparpille sur le sol, le mur, la crédence, la hôte, le plan de travail, la fenêtre et dans mes cheveux (la base).

Au final le eliquide a fini à la poubelle car la base est toujours dégueulasse, et j'ai du nettoyer la quasi totalité de la cuisine alors que j'étais déjà en retard.
Whatever après les grands travaux j'arrive enfin à rejoindre la salle de bain pour me laver et préparer les affaires dont j'avais besoin pour me relaver après la piscine en arrivant au boulot. Pour la petite question non je n'arrive pas à aller à la piscine sans m'être lavée, je sais que ça n'en dérange pas certain(e)s de sauter dans la flotte au saut du lit sans être passé(e)s par la case douche (et j'évite très fort d'y penser quand je dois partager la même piscine d'ailleurs) mais même en retournant le truc dans tous les sens je trouve ça dégueulasse alors je préfère l'illogisme d'être propre pour aller me salir avant de me relaver. J'essaie de bloquer la pompe d'un flacon afin qu'il ne coule pas dans mon sac à dos, vous savez, en tournant la pompe sur le côté? Le truc pseudo super pratique et simple sauf que ça marche environ jamais? Pleine d'espoir je tourne donc la pompe et j'appuie pour tester si c'est vraiment verrouillé. Au début je pensais que c'était bon...

... Mais ça ne l'était pas. La petite résistance à la pression étant en fait un bouchon de produit ayant séché avec la chaleur et un geyser de lotion est allé violemment décorer le mur.
Très bien.
Seconde session nettoyage en me demandant si finalement, je n'avais pas des envies refoulées de rénovation ou si j'étais pas possédée par Valérie Damidot, un truc du genre. Mais non... Non c'est juste que le matin c'est le matin et que tu peux pas lutter. Je me suis malgré tout félicitée d'avoir pissé proprement aux toilettes en me levant car ça aurait pu être pire.
Après m'être préparée et après avoir rassemblé mes affaires, j'attaque la dernière ligne droite avant de décamper: la promenade des Mexicains. C'est donc tout à fait naturellement qu'en fermant la porte d'entrée, je me suis retrouvée, avec la poignée dans la main...

... Sur le pallier bien-sûr. Après avoir torché vaillamment la cuisine et la salle de bain tu penses bien que je n'allais pas me laisser abattre par un vulgaire bout de métal alors j'ai réparé. Sommairement d'abord pour pouvoir rentrer et sortir et complètement par la suite. Et comme je n'avais cassé QUE la poignée je me suis retrouvée à changer la totalité du mécanisme. Normal. Au moins maintenant, on aura qu'à dire que je sais faire.
Par contre, je n'ai plus rien touché de la journée. Rien-du-tout. Et je ne touche pas grand chose depuis non plus, on ne sait jamais!