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Cet été éclair

Bonjour les gens, j'espère que vous allez bien, que vous avez passé un bel été, et de belles vacances, que vous soyez partis ou non.
Ici, et j'ai déjà eu l'occasion de le dire sur Instagram: entre quatre murs à l'abri de cet enchainement de canicules, je n'ai rien fait de particulier ni profité réellement de quoi que ce soit. Cet été était bien, j'ai plutôt bien bossé en comparaison d'autres qui furent plus calmes et j'ai même réussi l'exploit de maintenir une température presque acceptable au cabinet.

J'en suis pas à me dire que l'an prochain j'investis enfin dans une clim même si à ce stade j'espère surtout que j'en aurai l’opportunité. Si c'est le cas soyez assurés que je vais sérieusement me pencher sur le problème.
Si je dis ça c'est parce qu'on sait bien que les PME financent depuis toujours avantages et réductions accordés aux autres. Sauf que ce président aiment en plus bichonner les très riches et que comme il faut bien payer pour eux aussi, tous autant qu'on est on s'est fait pulvériser le cul de charges sociales cette année. Et si je râle tous les ans, cette fois ma structure est réellement en danger, avec d'excellents chiffres ce qui est encore plus rageant. [Re]Naît donc de tous cela la question de continuer. J'adore ce que je fais, mais si mon activité ne me permet plus d'en vivre le problème va être réglé fissa. Ça reste un autre sujet que je n'espère malgré tout plus jamais aborder.
A une époque, pas si lointaine d'ailleurs, je me serais mise la rate au court-bouillon (pour moins que ça) mais là, j'ai complètement lâcher-prise, sur tout. Sûrement l'expérience, ou l'habitude, mais comme c'est pas parce qu'on se met dans des états pendables qu'on arrange quoique ce soit, ce n'est pas non plus ce qui aide à être efficace pour faire face à ce qu'on doit traverser. Je me suis rapidement ulcérée avant de passer à autre chose et de complètement lâcher-prise. Sur tout. Je suis passée en mode économie d'énergie, énergie que j'ai investi dans mes tâches professionnelles, et le reste, notamment le quotidien... A été laissé comme qui dirait à l'abandon.
Ça fait du bien.
Dans mon quotidien je suis assez cadrée, mais pas nécessairement ordonnée. La Reine Mère s'est toujours demandée comment je faisais pour m'y retrouver dans mon bordel alors qu'à mes yeux il n'y avait pas vraiment de bordel. C'est mon ordre et je m'y retrouve, même si j'ai appris à faire quelques efforts viteuf avec le temps.
La semaine qui a précédé mes vacances, j'étais complètement en roue libre, peut-être par envie, besoin ou par nécessité voire lassitude, ou peut-être tout ça. Je suis devenue le level du dessus du j'en ai rien à foutre de rien et j'avais beau essayer de me sentir concernée par... La vie en général on va dire, tout glissait.
Les vacances ont été très reposantes, j'ai fait ce que j'aimais, ce que je voulais quand je voulais et je me suis pétée le dos toutes les nuits sur un putain de matelas trop dur (aucun rapport). Sans rendre de compte ni informer qui que ce soit, sauf de mon mal de dos tous les matins à tout le monde. On est bien quand on est libre mentalement et ça fait du bien, tellement que j'ai eu du mal à reconnecter en rentrant, malgré les obligations et la pression qui m'attendaient sur le pied de guerre (et la taxe d'ordures ménagères aussi) au retour. Parfois je les ressens, souvent je n'ai aucun mal à m'en foutre.
Si on laisse la partie pro de côté, qui va très bien en soi... Un matin je me suis réveillée au sens littéral et figuré, et putain ma baraque était dans un état abominable...

Partout où je posais le regard c'était le bordel, des trucs qui traînaient et des dossiers en souffrance (= des choses qui attendaient d'être faites, vis ma vie de bricolette). Ça devait faire un moment que c'était comme ça mais a priori je m'en foutais un ptit peu plus qu'à ce moment précis.
Après n'avoir absolument pas cherché à mettre en place un plan d'attaque pour optimiser les diverses actions à entreprendre pour venir à bout de ce merdier parce que même ça je m'en fous profond, bah j'ai commencé à m'occuper des bricolettes que j'avais envie de bricoler car si je bricole c'est parce que j'aime ça et pas pour en terminer le plus possible, tout à repris des allures regardables après un rangement des familles et j'ai fait 7 putains de machines à laver. Et la poussière. Tu connais les plumeaux Swiffer? Putain c'est la vie.
Je suis outrée comme c'était chiant, vraiment. Je pense que je ne suis plus d'accord pour vivre cette vie d'adulte.
Plus sérieusement, même si j'étais très sérieuse, c'est l'automne et j'adore cette saison, mais tous les ans je passe au travers, occupée à m'occuper de tout et préoccupée par de la merde qui ne m'apporte rien. Alors cette année, j'ai envie de profiter et c'est ce que je vais faire.
Finalement, je vais continuer sur ma lancée du j'en ai rien à caguer, aller me promener, traîner au coin du feu le soir, lire tous les bouquins que je dois lire depuis des mois au lieu d'en acheter toutes les semaines pour les entasser et ça ira très bien comme ça. On verra bien combien de machines à laver j'aurais à faire quand l'hiver se pointera.

Coucou la crise!

Depuis quelques semaines, ça part en couille. Je vais répéter un truc que vous avez déjà lu ici cent cinquante quinze fois en bientôt 22 ans*: je m'emmerde. Sauf que cette fois, c'est de l'emmerdement ++ hum... +++++++++, en vrai.
Ma surperviseure a statué [bien trop] joyeusement [à mon goût] sur une crise de la quarantaine, chose à laquelle j'ai répondu que c'était environ la vingtième en quarante ans et que ça commençait à me fatiguer, mais qu'effectivement celle-ci est un peu plus chiante que les autres. Je l'ai vue avoir son illumination quand j'ai parlé de m'acheter une Porsche. Il est vrai qu'on est typiquement dans le cliché de cette crise, sauf que ma réflexion date d'avant que ça commence, que c'est pas comme si c'était la première, Porsche ET crise d'emmerdement non plus.
Je me suis permise de lui expliquer à quel point c'était agréable de chialer en Porsche et que justement, comme en ce moment je peux chialer toutes les 4 minutes ça m'aiderait. Même si c'est pas le but et que je vais arrêter de chialer au bout d'un moment.
Les raisons de ma crise de la quarantaine, c'est que au choix: tout va mal, tout me fait chier, je m'en fous de tout, j'ai tout foiré, alors que sous anxiolytiques (je suis bien plus lucide détendue), je trouve que 90% de ma vie va bien ou... N'est pas si dégueulasse. Dans les faits Mathurin, j'ai réussi tout ce que j'ai entrepris. Mais je m'en fous, quand-même, y a rien qui va. Je sais que dans mon état normal je suis un peu tordue mais putain là, mettez-moi la palme d'or du non-sens avec supplément Golden Globe de pétasserie dans la tronche.
Donc si tu pensais que la crise de la quarantaine c'était de ne pas supporter d'avoir 40 ans: pas du tout.
Du coup qu'est ce qu'on fait, quand on traverse une crise de la quarantaine? Bah on se recentre, on fixe des nouveaux objectifs et/ou on réévalue leur réalisabilité et tout le niania de psy. J'en ai déduit qu'une Porsche électrique serait peut-être mieux qu'une thermique... Ne me jugez pas, ma superviseure l'a déjà fait hein et puis je pars de loin: je suis sur un terrain de je-m'en-foutisme gluant. Le furoncle sur la quiche, c'est qu'en plus, je suis d'une ingratitude innommable. Ma satisfaction par rapport à quelque chose de positif dure environ 10 minutes, après: je m'en fous ça n'a pas de sens.
Je résume, mais vous n'imaginez pas à quel point ça me fait du bien de coucher tout ça ici, en ouverture à vos jugements sur lesquels je chie. Limite je vais déjà mieux. Limite.
Et puis la vie, la vie se pose là, il a fallu que pile maintenant, je reçoive mes nouveaux titres. Allez! Une occasion de plus d'être ingrate.
C'est vrai que ça fait 10 ans que j'exerce. Mes dix ans d'exercice, c'est plus de 400 patients et un parcours exemplaire... Sauf avec les pervers.es narcissique.s mais comme ces gens ne sont pas malades c'est les autres ça compte pas. Dix ans que je me bats avec mon syndrome de l'imposteur, dix ans que je ne prends pas plus de 15 jours de vacances par an, et dix ans et trois arrêts de travail: une grippe, le décès de ma mère, et le COVID.
Quand j'ai commencé mes études il y a 17 ans, on m'a retourné le cerveau pour faire ce merveilleux travail. Encore aujourd'hui c'est toujours désagréable d'être vérolée mais on s'y fait. En dix ans y a eu des pertes, une grosse perte financière pour me lancer déjà même si c'est la règle, et des pertes humaines. Je ne regrette rien, à part mes tunes. En dix ans y a eu des trucs hyper-gratifiants qui me sont passés par-dessus car j'avais la tête dans le guidon et pas le temps de les introjecter correctement. Des trucs hyper-positifs car pour moi il n'y rien de plus incroyable que d'aider les gens à se libérer de leurs vieux schèmes et à se réaliser. Et énormément, énormément de boulot. J'ai appris beaucoup aussi, en dix ans, professionnellement évidemment, mais aussi personnellement. Je socialise comme si j'avais fait ça toute ma vie, j'en copine même avec le maire. Si y a dix ans on m'avait dit ça... J'aurais lolé gras.
C'est bien, ce que j'ai fait, mais je n'en tire aucun bénéfice.
Après avoir ouvert l'enveloppe et compris ce que c'était, je me suis décomposée comme jaja en bas de l'escalier. Devant cette scène hautement improbable, si on avait pas été lundi mon banquier serait probablement sorti avec des kleenex une bouteille d'eau, peut-être même un papier quelconque à signer, et ça aurait été improbable aussi mais parfaitement plausible. A l'heure où je pense à tout planter pour devenir caissière car j'en ai plein le cul et que si j'avais su j'aurais jamais fait ça je deviens didacticienne et superviseure. Il y a de quoi être au moins contente... Sauf que là ça sonne comme une condamnation à faire ça encore pendant dix ans. J'aime mon job, c'est le job le plus absolu qui soit, mais c'est la plus grosse connerie de ma vie et je ne supporte plus la pression des charges sociales COLOSSALES.
Sur ce... Ca fait quelques jours que je dors 4h par nuit et je commence à accuser le coup alors je vais vous laisser ici. Je ferai une conclusion un jour, quand ce sera finit.

* Ce post est définitivement un post de vieille personne.

Comment Yoast m’a vaccinée de l’envie d’écrire

... Et comment j'ai décidé de chier sur Yoast, bien cordialement.
Si vous n'écrivez pas sur la toile, vous n'avez jamais été confrontés à cet instrument de l'enfer, le cas échéant, vous savez que c'est un outil quasi indispensable pour avoir une chance d'être trouvé, et lu. Mais si vous lisez la presse (et assimilés) en ligne, vous avez certainement fait face à la répétition incessante de phrases ou de mots tout au long des articles que vous avez parcourus, vous donnant l'impression que le dit article ne fait que vous dire de quoi il parle sans jamais vous livrer l'information qui vous intéresse.
Voilà, bienvenue dans l'enfer du référencement... Et de Yoast.

Yoast, c'est quoi?

En gros, Yoast est un plugin fort utile au demeurant, vous permettant de contrôler comment votre contenu va être interprété par les moteurs de recherche et d'optimiser le dit contenu pour avoir une chance d'être bien référencé. En d'autres termes, il va vous permettre de travailler sur le référencement naturel (SEO: Search Engine Optimization).
Bien-sûr que je pourrais vous parler de SEO pendant trois plombes, mais je vais vous éviter ça, en vous invitant à faire une cherche sur la Gougle afin de satisfaire votre curiosité débordante.

Ton pire prof que t'as jamais croisé

Voilà à quoi ressemble Yoast dans la vraie vie.
Yoast
Ça, c'est la partie référencement au moment où je suis en train d'écrire ce post. Grâce à l'ajout de cette image, je suis passée dans le vert, mais ça n'a duré que le temps d'écrire cette phrase, ce qui a une époque, m'aurait certainement excédée. Pas que je tienne outre mesure à mon référencement, juste parce que j'ai du mal avec les personnes/choses/plugins qui me disent un peu trop ce que je dois faire.
En gros pour être bien référencé = pour bien faire comprendre de quoi tu parles aux moteurs de recherche, tu dois stratégiquement placer ta requête cible dans ton article à plusieurs reprises, ce qui d'expérience, peut rapidement rendre ton texte imbitable. Mais ce n'est pas la fonctionnalité la plus pénible en soi.
Là où ça m'a lourdement cassé les couilles, c'est que Yoast, se permet aussi de juger la lisibilité de tes écris.

Yoast, au service de illettrisme

Je n'estime pas avoir un style d'écriture compliqué pourtant, j'utilise ce plugin depuis quelques années déjà et jamais je n'ai réussi à être dans le vert en lisibilité selon Yoast. Illustration:

... Et encore là, on est limite sur une prouesse! Rien qu'à le dire je suis passée dans le rouge d'ailleurs.
En gros, pour avoir un blog attrayant et lisible selon Yoast, il faut des phrases courtes au présent dans des petits paragraphes. Ce qui pour moi, est impossible. Et quand j'essaie: on y comprend rien.

Pour finalement lâcher l'affaire

Vous et moi savons bien que je n'ai pas écrit un livre ces dernières années. Mais sachez que chaque fois que j'ai posté quelque chose, cette saloperie a cassé ma vibe, rendant l'action parfaitement désagréable. Parfois, j'ai même renoncé à l'affronter, ce qui sans être une excuse est la vérité.
Il faut le dire honnêtement: Yoast c'est ton père castrateur virtuel Luc. J'ai pas la prétention d'écrire des trucs ni fous ni super intéressants mais bordel j'ai pas l'impression d'avoir du mal à me faire comprendre non plus. Donc... A t'on désinstallé Yoast? Non. Parce qu'à côté de tout ce que je viens de dire il a des fonctionnalités utiles qui flattent ma flemme. Alors j'ai masqué l'onglet, et je me suis résignée à être une blogueuse orange et rouge: illisible, et mal référencée. D'ailleurs, c'est certainement vrai.

Est-ce que ça paye de se faire chier avec cette merde?

Je l'ai dit plus haut, s'il m'arrive de passer dans le vert niveau SEO, ça n'a jamais été le cas pour la lisibilité. Sauf pour ce post, un comble. C'est à dire qu'à un moment faut faire un choix: soit t'es lisible pour les humains, soit pour les robots, et très sincèrement, je n'écris ni pour eux ni pour être bien référencée, à la base. Je n'écris même pas pour vous, et vous le savez.
Mais est-ce le cas? Suis je bien référencée grâce à Yoast? Mon site était très bien référencé... Bien avant que je n'installe Yoast, et surtout avant que je ne mette tous les articles offline. Aujourd'hui je n'ai objectivement plus assez de contenu pour savoir si réellement je suis bien référencée mais pour ce qui est en ligne actuellement: on dirait bien que non.
Une raison supplémentaire pour garder l'onglet masqué. Me rajouter des contraintes pourquoi pas mais pas pour rien. Aujourd'hui je préfère faire sans et écrire les choses comme j'en ai envie.

Le SEO, vecteur de normalisation de la toile

Je suis là parce que j'ai envie et que le référencement de mon site m'est égal, mais ce n'est pas le cas de tout le monde, et beaucoup de sites ont une existence qui dépend du SEO.
C'est pourquoi la plupart des blogs et des sites d'information (au sens large), travaillent leur SEO au détriment de la qualité de leur contribution. C'est un peu dommage de pénaliser les gens pour privilégier la compréhension des machines. Peut-être que ce n'est même pas réellement utile si l'on considère le nombre de sites et les chances vraiment infimes de caracoler en tête des résultats. Et puis in fine, le pire du pire, c'est quand même que c'est ignoble et chiant comme la mort à lire.
Conclusion... Entre un contenu digne de ce nom introuvable et un contenu dégueulasse bien référencé, l'Internet à de beaux jours devant lui.

Y a plus de limite…

Il y a quelques jours je tombe par hasard sur une annonce sur le bon coin, postée par une structure d'aide aux victimes, pour rechercher une [nouvelle] psy. Cette structure propose une aide polyvalente (juridique, psy et communication (?!)) pour les personnes avec peu de ressources, ce qui en soi est une excellente idée donc j'ai postulé.
Quelques jours plus tard la créatrice de la structure très convaincue par mon approche me recontacte, m'explique que "l'association" débute, que le site n'est pas encore opé, que la psy déjà en place s'en va et qu'elle cherche une personne en remplacement. Le tarif actuel peut être changé à ma convenance mais on préfère quand-même le garder à 38€ les 45 minutes. Les virements se font le 5 et le 25 du mois, elle même est praticienne en PNL et s'occupera de la partie communication etc. Je vous la fais courte.
Étant un peu dubitative sur certains points je ne lui donne pas de réponse, lui demandant de m'envoyer l'adresse du site pour que je jette un œil avant de me décider. Pour être installée depuis 10 ans, je m'interroge sur la durée des séances proposées ainsi que sur leur rythme, les séances s'étalonnant je cite à "une par mois et par personne". Rien que la première séance avec une victime, une heure est insuffisante pour qu'elle m'expose la situation convenablement... Le rythme d'une fois par mois est celui d'une fin de traitement, et cette fréquence est absolument inutile pour démarrer.  Tout cela m'encourage à croire que cette démarche fort louable au prime abord, sent surtout le dépassement horaire gracieux car elle n'est clairement ni réaliste ni qualitative.
Pour le prix, il n'y a aucune fleur dans les 38€, c'est une séance d'une heure à 50€ réduite à 45 minutes. Vous me direz que c'est peut-être mieux que rien, mais j'ajouterais qu'un travail potentiellement mal fait est toujours trop cher et ça n'engage que moi.
Concernant le site, il fait très amateur et est visuellement hors-sujet. Ça aurait été y a 10/15 ans et avec la nécessité d'avoir un webmaster pour gérer correctement cette partie j'aurais moins tiqué mais en 2022 rien qu'avec WP n'importe quel péquin est capable de sortir une usine à gaz en un minimum de temps. Là, je ne sais pas si je suis là-où-je-suis-sensée-être (et rien ne m'informe où je suis), ou chez le restaurateur du coin... Parce que vraiment ce logo pourrait être celui d'une pizzeria de quartier. Je cherche quelques infos sur cette association et l'adresse est une adresse de domiciliation. Aucune trace de l'entité dans les sociétés, ni dans le répertoire des associations. J'veux bien que cette structure en soit à ses balbutiements m'enfin quand-même. Les identités des trois intervenantes sont affichées publiquement, trois intervenantes dont celle qui m'a contactée, qui n'existent aucunement sur Google, chose plutôt contre productive quand on est sensé être installé en cabinet libéral. Je ne trouverais qu'une page LinkedIn à l'air très fake sur la psy, fake à juste titre puisqu'aucune référence n'y figure, si ce n'est la dite structure dont je vous parle. Ça fait un peu profil créé pour l'occasion, d'autant plus que sa photo sort de shutterstock.
En revenant sur l'annonce je vois qu'il y a un numéro de SIREN qui me permettra de découvrir la véritable identité de la personne qui m'a contactée (les madames qui jouent de leur nom de jeune fille, tmts). Je pense trouver au moins l'adresse de son cabinet mais pas du tout, juste une nouvelle adresse de domiciliation. En prime cette personne est dans la com', sans mention d'aucune sorte pour la PNL...
Ça fait beaucoup et quand tu fais le bilan de tout ce que je viens de dire, tu peux facilement comprendre que cette personne n'est pourvue d'aucun talent, pas même pour prendre les gens pour des cons.
Ce qui m'inquiétait c'était que mon nom soit associé à un truc à la con, pire, un truc qui potentiellement pouvait être une parfaite couverture pour arnaquer n'importe qui, parce que sans vouloir stigmatiser: le bon coin quoi... Je dis pas que c'est le cas, mais dans le doute j'ai répondu poliment à je-ne-sais-pas-vraiment-qui que je ne donnerai point suite.
Du coup j'en ai profité pour faire un tour sur le bon coin pour constater que ce site est clairement blindé d'annonces plus WTF les unes que les autres. Inutile de rentrer dans les détails, si vous ne savez pas quoi faire pour rigoler un ptit peu je vous invite à essayer de chercher votre thérapeute là-bas XD, et je dis bien essayer hein, pas plus! Parce que par rapport à ce que j'ai vu je peine à savoir s'il est judicieux d'entamer un travail avec la plupart des personnes qui proposent leurs services sur ce site. Ceci dit, je ne peux m'empêcher de me dire que si ces gens postent ces annonces, c'est potentiellement qu'il y en a d'autres qui font ces recherches, ce qui m'amène en droite ligne à la suite.

Si vous cherchez un•e professionnel•le pour vous aider, quel que soit le domaine, faites une recherche sur Google et vérifiez les trois points qui vont suivre:
- Regardez les avis, même s'il faut prendre en compte le fait que tous les pros n'encouragent pas leur patientelle/clientelle à en laisser ou que tous les potes et la famille ont souvent été mandatés pour laisser des avis fictifs, c'est au moins un indicateur d'existence.
- L'état de la page professionnelle Google, est-elle existante, à jour, nourrie et y a t'il des [vraies] photos? Toujours un plus pour se tranquilliser.
- Allez sur le site de la personne, bien que ce ne soit pas un impératif, une grande majorité des professions bien-être et paramédicales dispose d'un site sur lequel vous devrez théoriquement trouver un grand nombre d'informations concernant la/le praticien•ne et son parcours.

Partez du principe que les professionnel•les appliquent nécessairement une transparence quant à leur activité et qu'elles/ils donnent donc des informations claires et précises. Leur but est d'exercer leur métier, pas de lancer les gens dans un jeu de piste ou de promettre des miracles, par conséquent si ça vous semble trop beau pour être vrai et/ou nébuleux: passez votre chemin.
Si je me permets de faire ce rappel c'est parce qu'en tant que professionnelle non-règlementée (mais l'inverse ne me dérangerait aucunement!) y a pas que sur le bon coin qu'on peut voir des choses aberrantes qui ont/auront soit des conséquences désastreuses soit discriminantes pour les gens qui exercent, et c'est un peu chiant à la longue.
A priori aucune règlementation n'est prévue donc rien n'empêchera qui que ce soit de s'improviser ce qu'il veut, mais tout le monde peut faire preuve de bon sens en se dirigeant vers des personnes compétentes.

Les raisons de mon silence sur AudiaXNet II

Ce post fait suite à celui-ci.

Fin 2020: remise en ligne d'AudiaXNet

Le site est vide, les archives de ces dernières années sont offline, et si le contenu photographique est toujours là, le reste n'est que... Rien, si peu ou si vieux. Parce qu'à ce moment là, je sais que je veux revenir mais je n'ai qu'une vague idée du comment. Une chose est sûre, c'est que ce comment, va bien au-delà des modifications visuelles et techniques déjà effectuées, même si encore une fois, il-faut-bien-commencer-quelque-paaaart et c'est déjà ça de fait.
A ce stade, le référencement du site est au niveau sous-terrain, les 404 s'enchainent, la plupart des lecteurs ont disparu, des coquilles font la fête dans le template et rien n'est fait pour arranger la situation. Il est évident que je ne semble pas plus motivée à reprendre l'écriture qu'avant, ni même à faire le tri dans la montagne de photos déjà faites, pour enfin vous les présenter. Étant opportuniste, je vous dirai que ce mouvement à l'abri des regards (ou presque) m'arrange bien car tout n'est pas prêt, et que je préfère que l'audience revienne quand tout sera OK. Ça fait du tri, aussi, et le tri, nous allons y revenir.

Low key is the new black

En 2018, 2019 et 2020, j'étais occupée et en 2021, j'étais très discrète. 2021 qui n'a pas très bien commencé. J'ai essuyé un coup dur qui m'a ébranlé quelques mois mais malgré les stigmates résiduels, je suis une personne tenace et quand je veux quelque chose je l'ai. On en reparlera un jour.
Le temps que j'investissais avant dans mon site a été investi ailleurs. Je me suis beaucoup focalisée sur mon boulot, et je n'avais pas expressément le temps de réfléchir à mon site ou au reste.
J'ai fait du tri, partout, un peu dans la continuité de 2020. Placards, fringues, accessoires, objets, investissements personnels/financiers, disques durs, clouds, j'en passe mais réellement tout y est passé car je fais partie de ces personnes qui s'aident en faisant le ménage pour faire le tri dans leur tête. Ce désencombrement général, fut un succès.
J'ai pris du galon en terme de compétences, professionnelles mais aussi créatives en sortant de ma zone de confort. Ça fait des années que je devais le faire mais j'avais pas envie que ça se fasse sous pression. Car avoir un site payant avec des centaines de gens qui attendent, est une pression que j'ai vécu des années. J'ai pris le temps d'apprendre, de découvrir, de pratiquer beaucoup de choses et aujourd'hui, je suis satisfaite de mes acquis. Certains sont encore perfectibles mais déjà, on est sur du très bon, et pour une personne qui n'est jamais satisfaite de ce qu'elle fait, c'est plutôt positif.
Finalement c'est tout ça, qui m'a redonné le gout de m'y remettre. Et quand la motivation revient, les objectifs se matérialisent d'eux-mêmes.

2022

L'année vient à peine de commencer et un chemin monstrueux a déjà été parcouru. Peu de personnes connaissent cette partie de moi, qui peut être vraiment déroutante: je ne dis pas souvent ce que je fais, de même que je ne parle pas souvent de mes projets, même aux personnes qui me sont les plus proches. J'ai toujours été dans l'action, pas dans le blabla, on a mieux à faire que de parler pour donner vie à nos aspirations. Et franchement, sauf demande expresse je n'ai rien à faire de l'avis des autres, même si je les adore. Les plus paranos se sont toujours ulcérés en pensant que j'étais passive et ça m'arrange: j'aime pas les gens dans le contrôle, ciao.
Depuis janvier, c'est sur moi que le travail se porte, et les éléments dans ma ligne de mire étaient principalement l'organisation et la concentration. Je suis plus efficace et plus déterminée que jamais, d'ailleurs j'aurais jamais pensé en être capable. Ce sont des choses qui me manquaient avant, dont l'absence m'a pénalisée.
Depuis peu ma vie, est organisée en fonction de mes aspirations créatives, ce qui est satisfaisant au plus haut point. Je ne m'éparpille plus inutilement, je suis simplement où il faut que je sois (la déprime post-covid a été l'élément déclencheur de ceci d'ailleurs). Simplement je pense avoir pris conscience que pour avancer fluidement, il faut impérativement prendre soin de soi et surtout se privilégier, sinon, tout le reste part en couille. S'entourer des bonnes personnes aussi, évidemment.

Et on recommence

En l'état actuel des choses, je ne sais pas comment qualifier mon site. On dira qu'il a le mérite d'exister et que c'est déjà bien. Par contre, après avoir vraiment beaucoup brainstormé, après avoir balayé énormément d'hypothèses, d'idées, de concepts, je sais ce qu'il va devenir, et nous allons en parler rapidement.
A la remise en ligne ce qui me bloquait était principalement le fait que je n'étais pas compétente pour réaliser ce que je voulais et que je n'étais pas non plus à la hauteur de ce que j'attendais de moi. A côté de ça, je n'ai pas voulu générer d'activité dans cet espace en sachant qu'il allait changer.
Tout a été mis en œuvre pour solutionner tout ça et maintenant y a plus qu'à.
Vous avez peut-être connu Atmosferia, AudiaXNet 1.0 et son bunddle d'informations sur les cultures alternatives, AudiaXNet 2.0 avec son blog et son espace membre, il est temps de faire une place à AudiaXNet 3.0, et si vous ne savez pas ce que ça va donner, moi oui... Dans les grosses lignes en tous cas, car bien-sûr, il va falloir réfléchir à son articulation, on n'est pas encore opé-opé.

Est-ce que je vais me diluer sur les réseaux sociaux et autres plateformes? Non, en tous cas pas plus que maintenant car c'est trop chronophage, ça m'obligerait à créer des contenus insatisfaisants de plus cela ne s'accorde pas avec mon rythme de vie.
Est-ce que l'espace membres sera toujours présent? Oui, et normalement il sera gratuit!
Est-ce que le site sera payant? Pour certains contenus bien précis, et ce ne sera pas des photos de mon cul. Vous avez déjà plein de culs sur internet c'est bon hein :D.
Est-ce qu'on va [encore plus] parler moto (je sais que ça inquiète mes habitué.e.s XD)? Non! J'ai pas l'intention de devenir influenceuse moto ça m'intéresse trop pas même si je suis motarde et que j'adore la moto! Ça me ferait carrément caguer de parler de ça continuellement. La moto reste une passion, vous en entendrez parler, mais pas vraiment plus que maintenant c'est promis :D.

Conclusion

En vérité tout est en route depuis un certain temps, j'attendais juste d'être sûre et assurée, pour l'annoncer. Une nouvelle version se prépare parce qu'on va pas continuer à patauger dans ce template certes joli mais surtout rafistolé. Des nouvelles photos, des nouvelles vidéos aussi, etc.. Je me laisse un peu de temps pour avancer sur tout ça avant de mettre AudiaXNet offline pour lui faire un lifting. Après tout, les anciennes versions du site ne sont pas arrivées dans leurs formes les plus abouties en une fois, gardons ça en tête.
Bref, quand le site sera down: vous saurez.
Passez une belle journée :).