Sur l’emmerdement

Le point météo

A part le fait que je commençais à en avoir un peu marre de la pluie, il ne me semble pas avoir véritablement râlé sur le mauvais temps (pour une fois) car plus le temps passe et plus j'ai du mal avec la chaleur étouffante du sud + l'humidité + la pollution + l'option vent du sud brûlant qui sert à rien puisque l'atmosphère est toujours aussi étouffante au final. Ça rend tous les déplacements pénibles et faire le yo-yo entre les lieux climatisés à outrance et l'extérieur me gave complètement. Je suis saoulée de toujours péguer, encore plus de toujours devoir penser à mettre de l'écran total sous peine de devenir une pustule géante car là aussi, plus les années passent et plus ça devient virulent. A côté de ça, ne nions pas le côté psychosomatique de l'affaire car sur la WestCoast, bizarrement, à part une légère mésentente avec le soleil, je n'ai aucun souci.
Dans tous les cas, depuis le début de la semaine le soleil que tout le monde a réclamé est enfin là et je suis déjà saoulée. Heureusement ou pas puisqu'on passe de 35° à 24 en 12h, il est déjà reparti se cacher: qu'il y reste.

Les petites bites en merco

Hier je suis allée avec la reine mère à l'épicerie bio, qui a un putain de parking outre mal branlé il faut le dire. Pour te garer tu peux faire une petite prière afin de ne croiser personne sinon c'est 10 minutes de manoeuvres en tous genres pour que tout le monde puisse passer. Jusqu'à ce jour je n'avais pas eu de problème, et hier j'ai repéré une place au fond du parking, sauf que sans pression un gus est sorti de la place juste avant et puis il s'est calé au milieu de l'allée l'air de rien en attendant que je recule. On est resté là nez à nez, longtemps, lui, faisant mine de ne pas me voir noyé dans son manque de bon sens et son nombrilisme alors j'ai arrêté le moteur et je suis allée faire mes courses.

Normal

Depuis le tour-gadoue et puisque les flaques de boue doivent être au level max dans les sentiers, je passe par la ville pour aller bosser quand je suis en vélo. Comme ça me fait chier je roule assez vite histoire d'agrémenter la ballade, je m'amuse à faire des sauts avec les trottoirs et des fois je me fais même une petite descente d'escaliers (ça ça pourrait faire l'objet d'un post complet tellement je ne sais pas ce qui m'a pris le jour où j'ai eu cette idée mais depuis ça m'amuse beaucoup). Évidemment je ne fais pas ça quand il y a des gens à proximité, ça me semble tellement logique que je ne vois même pas l'intérêt de le dire mais je le dis quand-même des fois que.
Alors que je me rendais au taf et que j'étais à la bourre, donc que je roulais à une vitesse relativement soutenue, j'attaque un virage et m'aperçois qu'un retraité traverse la rue. Je freine, largement avant d'arriver à sa hauteur et là le vieux qui commence à me faire une phrase comme quoi il faut ralentir et que je suis dangereuse. Papy, tu traverses au coin d'une rue, y a 0 visibilité puisque c'est à l'angle d'une maison, tu es au milieu de la chaussée, même pas sur un passage piéton et tu me récites le code de la route. Sérieusement j'ai des freins à disques pour éviter les sans-gênes comme toi, des freins qui freinent trop d'ailleurs et qui pour le coup sont vraiment dangereux (pour moi).

Le samedi c'est fini

J'ai toujours bossé le samedi matin (et parfois l'après-midi) au cabinet, je n'ai jamais été convaincue que ce soit une bonne chose pour trois raisons:
- C'est le jour de marché, c'est la merde pour circuler/se garer
- Ca m'enlêve un jour de repos
- Les gens n'ont déjà pas envie de venir me voir en semaine (inconsciemment en tous cas), alors le samedi c'est le jour des rendez-vous non-honorés ou des retards par excellence.
Depuis que j'ai ouvert j'ai bien dû me pointer au moins 5 fois pour rien, une fois de plus en comptant aujourd'hui. J'y suis allée pour un rendez-vous, je n'ai eu ni appel ni oui ni merde de la part de la personne qui était déjà une spécialiste des bidouillages de planning, et alors que je m'allumais ma clope au bureau l'idée de fermer le samedi s'est imposée comme une évidence. Je termine avec une autre personne qui vient le samedi et qui n'a jamais posé de problème, mais après c'est terminé.

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