Mais quelle merveilleuse canicule!

Ai passé mon wend à mourir comme une grosse merde, probablement à cause d'une décompression qui s'est voulue maitrisée mais qui ne l'a point été du tout.
Pendant que je crevais de tout par terre donc presque au frais la nifle dans le ventilo, j'ai eu une idée qui m'a semblé fort formidable entre deux tours de manège: me remater la série Shérif fais-moi peur parce que j'adorais cette ignominie étant gamine.


Le club des winners

Une heure plus tard, je me suis aperçue que c'était tellement mal doublé que j'avais l'impression de regarder un Joe La Mouk, que ça avait sacrément mal vieilli sans forcément que ce soit pire que certaines bouses plus récentes, et donc, c'est très logiquement que je me suis endormie au plein milieu du pilote tellement y a pas d'histoire et que les mecs veulent juste se faire des courses poursuites à 50km/h sur les petites routes de cambrousse. Pffff.... Et je ne vous parle pas de certaines répliques, c'est à aller se cacher de honte dans la première commode Ikea qui passe.
Toute série douteuse à part, ça m'aura permis de me rendre compte d'une chose, c'est que le stress tout comme les pressions diverses qu'on peut s'infliger, au bout d'un moment, on ne les sent plus ou en tous cas, plus comme une agression: on vit avec, on a son tonneau de Red Bull intégré, c'est comme ça. Et puis un jour, on a le malheur de te détendre un tout petit peu, et là ton corps te lâche un bon gros merde en pleine gueule et il semblerait que ce soit ce qui m'est arrivé. c'était pas vraiment le moment pour avoir un coup de mou, mais c'est pas plus mal que les vannes se soient ouvertes non plus car avec du recul je me rends compte que ça aurait été vraiment compliqué de continuer dans l'état dans lequel j'étais.
Depuis j'ai un peu la flemme de tout sauf de faire la chouille, mais que tout le monde garde son calme, je fais tout mon possible pour ne pas céder à mes pulsions...

... Même si une entorse au règlement reste tout à fait envisageable.
Quoiqu'il en soit, depuis je fais toujouuuuuurs et encooooooooore avec un reliquat de vertiges et si de base c'est pas suuuuuper pratique, surtout quand ça t'arrive en bagnole, la chaleur par dessus n'aide en rien.
D'une part parce que cette salope m'empêche de bosser, deux shoots annulés lundi parce que pas de clim et pas envie mais surtout pas la force de crever sous la chaleur des lights. Du coup, beh j'étais déjà à la bourre pour des raisons indépendantes de ma volonté, bah là c'est encore pire.
[En passant le planning est bouclé pour une durée que je n'ai pas envie de déterminer là maintenant tout de suite, je vous invite à y revenir éventuellement vers septembre/octobre si ça ne presse pas. Même chose pour les personnes qui m'ont contacté depuis début juin, ça me fait très plaisir que vous ayez pensé à moi, ce n'est pas parce que je suis ingrate que je ne vous ai pas répondu, c'est simplement que je n'ai absolument pas le temps et j'en suis sincèrement désolée.]
D'autre part parce qu'étant partie très rapidement vendredi dernier du boulot, les volets du cabinet sont restés ouverts tout le week-end, et quand je suis arrivée ce matin il faisait déjà un confortable 28° dans le bordel. Quand j'en ai eu marre de suer à grosses gouttes juste en restant assise sur mon fauteuil, je me suis enfin décidée à recouvrir mon fauteuil d'un drap de bain, certes peu classieux mais définitivement plus confortable que du cuir même si ça ne m'a pas empêché de continuer à transpirer ma race. On peut en déduire que le ventilateur industriel qui fait très bien son taf habituellement, est devenu totalement inutile ou presque et pour couronner le tout, l'eau froide au robinet n'existe tout simplement plus puisqu'elle est désormais tiède. Mais heureusement, nous avons du vent qui même s'il est chaud lui aussi, ne fait pas de mal.
Demain je vais commencer les incantations pour faire tomber des trombes de flotte, je sais que ce n'est que le début mais ce n'est absolument plus possible, je ne sens même plus la clim chez moi, je vais vraiment finir par crever pour de vrai.
Voilà.

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