Ivresse & maigreur

Ca faisait une pelle que j'avais pas fait un carême, en ces temps obscurs d'ailleurs je ne vais pas finir cette phrase (je ne finis plus mes phrases, j'ai la flemme, que ce soit dit), j'avais oublié que les gens étaient vraiment indélicats avec la maigreur, c'est là que tu constates à quel point cette notion est assimilée à la volonté et l'embonpoint au manque de chance.
En gros je me prends un florilèges de remarques de merde dès que je croise quelqu'un d'assez à l'aise avec moi pour se le permettre, ce qui a fini de me saouler je sais plus quand, quand ça m'a rendu vraiment désagréable et que j'ai été vraiment méchante. Ouais parce qu'il y a des gens ils sont super forts pour te faire remarquer que t'as que la peau sur les os mais par contre pour leurs 10 tonnes en trop ils sont moins regardants. Heureusement que je suis là quoi.

C'est pas parce que je suis un peu paumée en ce moment que j'ai perdu l'ouest, j'ai même fait quelques progrès en connasserie.
Le week-end approche, et si je suis pas tout à fait remplumée je suis déjà dans la voiture (l'ouest, on vous dit!), avec le moral, des courbatures, le bikinique et tout le reste du bordel. Bon en vrai je devrais être en train de finir de faire mon sac en faisant un paquito dans toutes les pièces où je passe, mais j'avais besoin d'une pause clope et puis les choses ne changent pas: je déteste faire mes valises tout comme je déteste les défaire aussi.
Surtout que j'ai pris du retard, j'ai 3000 trucs à faire avant de décoller à cause de quelques pseudo-excès de je sais plus quand (on sait pas grand chose je vous l'accorde mais faudra faire avec). Franchement j'ai pas compris, je me suis couchée décalquée tout allait bien, je me lève décalquée tout va toujours bien, je me prépare je sors et là.... Je sais pas si c'est l'air ou le soleil ou les deux mais trois heures plus tard j'étais recouchée avec la gueule de bois. Jusqu'au soir. Je sais plus quelle heure. Alors je me suis relevée pour me donner l'impression d'avoir vécu cette journée, j'ai bu de l'eau, et je suis retournée au pieu pour me relever ce matin dans un meilleur état quand-même mais toujours avec un relant de mal de tête que j'ai l'impression que ça peut repartir en couille à tout moment.
Pourtant, je persiste et signe, je n'ai pas fait d'excès d'une monstruosité affreuse, j'ai fait largement pire sans être aussi mal du coup y a peut-être des choses que j'aurais pas dû mélanger ou alors, c'est encore le fait d'être raisonnable qui me joue des tours et j'aurais mieux fait de défoncer le plat en sautant dedans. Nous ne saurons jamais mais comme on dit ça fait des souvenirs.
Reste qu'avec ces conneries j'ai mon sac à faire en me demandant comment nous, je cite "allons faire attention aux attentats".
Oui parce que depuis qu'on a dit qu'on partait tout le monde y est allé de sa petite parano ou presque sur le sujet, par les temps qui courent c'est pas prudent. Moi je vous dis, qu'un attentat aux pays basque c'est aussi probable qu'un autre en Corse. J'ai énormément de mal à l'imaginer même si tout est possible. Ensuite, la grande question est, comment faire "attention à un attentat" soit un truc que tu sais pas qu'il arrive, ni comment ni où. Vraisemblablement, ça va être compliqué alors on va pas se prendre la gueule et je suis sûre que tout va bien se passer.
Sur ce, puisque le week-end n'arrive jamais sans effort je vais laisser mon merdier dans tout l'appart et aller faire un tour au taf. J'avais déjà pas envie de bosser en début de semaine parce que je voulais être à aujourd'hui, je vous laisse imaginer ma motivation au moment où j'écris ce post :D.
Et je vous souhaite une belle journée et un bon week-end, amusez vous bien, à la semaine prochaine les MinouX, à jeun, et dans une forme olympique et virginale* krkrk!

* en rapport avec mon tour à la flotte hein, pas de méprise.

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