Et puis merde! (Trois ans plus tard)

Alors que je trainais sur le Twitter dans le tram, je tombe sur un tweet de la miss, un tweet qui m'a rappelé un truc, presque jour pour jour trois ans plus tard.
J'ai eu plein de belles choses dans ma vie, et il y a deux périodes qui se détachent nettement du reste du tableau: 2007 et 2012. Deux grandes années, de celles qui marquent à jamais, dont on se souvient encore des années plus tard et qui vous donnent juste envie de vous souvenir que la vie, c'est quand-même sacrément chouette (mais pas toujours sinon ce serait moins drôle).
Deux années marquées par de grosses désillusions et/ou déceptions, d'ailleurs, tout est parti de là [en 2007], mais rien que pour tout ce qui en a découlé, je serais prête à refaire les mêmes conneries aujourd'hui... Quoiqu'à bien y réfléchir il est évident que je dis ça car je n'ai qu'un souvenir diffus des parties les moins rigolotes.
Je vais pas pouvoir rentrer dans les petites lignes pour ceux qui n'étaient pas là pour suivre la saga PN, j'aimerais beaucoup car c'est une belle histoire, mais je ne suis pas très douée pour les raconter. Une chose est sûre, c'est qu'on peut tout changer, ou terriblement inverser une tendance avec un rien, juste en le voulant, simplement en y allant. Dépasser une limite, laisser le cerveau deux secondes de côté, appuyer sur un bouton et se retrouver à 240km/h à faire quelque chose de totalement inconsidéré qu'on ne considérera comme tel que bien plus tard, avec des mois de recul.
J'ai cru que c'était des racailles ben oui tu m'étonnes! Bon... Si j'avais pas été au fond du trou je l'aurais pas fait j'avoue, mais quand on pense ne plus rien avoir à perdre, pas grand chose n'est insurmontable et surtout pas la peur de l'échec vu que l'échec, on y est déjà sans l'aide de personne.


C'est ce jour là où tout s'est tracé sur la route du Grand N'imp', et ce qui m'était sorti de la tête jusqu'à ce matin, c'est à quel point ça faisait du bien. Du début à la fin, pas de planning et pas de question. Demain, on en avait rien à foutre tant qu'on avait de quoi faire n'importe quoi et comme il y en a eu des tonnes, des lendemains, on a largement eu de quoi s'occuper. Comment, bah surtout n'importe comment j'ai envie de te dire et personne ne s'est jamais demandé quoique ce soit, c'était totalement inutile.
Y avait pas plus normal, naturel ou spontané. C'était ahurissant de logique et quand tout s'est terminé, c'était encore une fois tellement cohérent pour tout le monde que personne ne s'est réellement battu. Quelque chose d'aussi costaud ne peut être qu'une parenthèse dans une existence, c'était pas une fin triste, ça ne pouvait juste pas durer ou en tous cas pas comme ça ce qui de ce fait aurait enlevé tout intérêt à l'affaire.
Je suis contente de l'avoir vécu et de savoir que ça existe, que la réalité peut envoyer Hollywood et ses meilleurs scénar se faire foutre, et qu'au final, de sa vie, on peut en faire à peu près se qu'on veut comme on veut.
Alors pour deux heures, deux jours ou deux ans ma seule opinion sur le sujet, c'est qu'il faut signer :) !

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