À propos du câblage

S'il y a quelques années que j'ai appris à mesurer la toxicité potentielle de mes semblables et à quel point il était nécessaire dans la vie de se séparer des personnes qui nous emmerdaient, volontairement ou non. Si j'étais déjà au level Ninja (ahah) en matière de disparition soudaine, mais jamais sans raison, là je dois être au niveau Jedi.
En début d'année mon job était ma bulle de paix, les petits problèmes des gens étaient rafraîchissants. Depuis cet été c'est plus la même du tout et il est peut-être (sûrement même) temps pour moi de bouger et de me spécialiser enfin dans ce que je veux faire.
Je ne dénigre absolument pas les gens à petits problèmes, n'importe lequel même infime peut faire un mal de chien. Mais dans la plupart des cas, au pire c'est chiant mais ce n'est jamais bien grave, car derrière se trouve souvent une difficulté à entendre ou à s'exprimer. Pourtant, s'il y a bien une base à maîtriser dans la vie c'est sûrement celle de la communication.
Il n'y a pas de façon universelle de le faire, sinon ce serait bien trop facile et je serais aussi bien trop au chômage, mais il appartient à chacun de trouver la sienne. Ce n'est pas une solution miracle car nous ne serons jamais en capacité de communiquer avec tout le monde pour autant, ce qui n'est pas bien grave en soi, par contre ça évite beaucoup de déconvenues pour la suite.
Dans le cas présent, ma demande n'avait rien de bien compliquée, mais partiellement puis totalement, je me suis retrouvée face à un de ces fameux problèmes de communication, l'exemple parfait du "on ne peut pas communiquer avec tout le monde", le paramètre principal dans l'histoire étant que pas tout le monde ne veut communiquer avec nous. Soit.
Ça ne me dérange pas dans l'absolu, je le dis souvent (et je remercie quelqu'une qui se reconnaitra pour la piqure de rappel ;) ) mais on est assez nombreux sur cette planète pour trouver d'autres personnes qui veulent échanger avec nous... Sauf quand c'est à mon détriment. J'ai pas envie de communiquer avec tout le monde non plus mais quand même, sur des trucs importants j'estime qu'il est nécessaire de faire un effort, ce qui n'est pas le cas de tout le monde et comme on ne peut pas demander aux autres d'acter comme nous le ferions, encore une fois: soit.
Je suis absolument chiffonnée par cette situation car je ne l'explique pas et que personne n'arrive à m'expliquer non plus, l'intéressé encore moins. Mais en l'absence de toute théorie recevable, tout le monde et moi la première, en arrive malgré tout à la même conclusion: casse-toi, chose logique dans cet extrême silence. Alors... Me voilà en train de me casser pour des raisons obscures, qui n'arriveront probablement jamais à ma connaissance et quand bien-même ce serait le cas il sera certainement trop tard. C'est tellement improbable que j'ai l'impression d'avoir 14 ans et d'avoir cette impression me contrarie fortement.
Mais ok! Soit encore et toujours!
Ce qui me dépite c'est qu'il n'y avait vraiment rien de compliqué et que je ne sais pas ce qui complique la situation. Je m'assiérai joyeusement sur tout ça quand je serai officiellement partie, chose en passe d'être actée en tous cas je l'espère car continuer comme ça est impossible ou continuer avec cette gamelle au cul est improbable. Whatever... Ce n'est pas ce qui m'empêche de dormir la nuit, mais ça a soulevé chez moi un questionnement sur le comment je pourrai faire pour éviter que des personnes peu fiables et lunatiques se frottent à moi. Il ne me semble pas avoir perdu de temps mais j'aurais vraiment apprécié qu'on ne rende pas ma vie plus compliquée qu'elle ne l'est déjà car au final c’est moi qui torche et j'en torche déjà plus que je ne devrais. Au vue des éléments en ma possession c'est à dire très peu, j'ai une ébauche de réponse que j'ai déjà mise en application à savoir que j'ai fermé ma gueule et que je continuerai à la fermer jusqu'à ce que je ne puisse plus (ce qui j'espère, n'arrivera jamais).
En attendant, je vais clôturer tout ça en faisant en sorte que ça ne parte pas en conflit inutile et avancer. J'avais pensé à laisser pisser, finalement après réflexion j'ai essayé pour ne pas regretter, et la finalité me semblant aléatoire, je n'ai pas envie d'investir plus d'énergie là-dedans.
Le second point sur lequel je fermerai ma bouche dans le futur, c'est sur le fait de dire à certains que je n'attends rien d'eux, car parfois, on dirait qu'on peut tomber sur des personnes qui prennent ce que vous dites au pied de la lettre, qui plus est c'est un mensonge car j'attends quelque chose de tout le monde: qu'on ne me fasse pas chier.

L’amour de soi

Aujourd'hui j'ai décidé de réagir à un article qui a retenu toute mon attention. A la base je voulais le linker mais finalement, dans l'hypothèse où mes propos pourraient être mal interprétés ce qui m'obligerait implicitement à entrer dans une confrontation que je juge absolument inutile, j'ai renoncé.
L'article en question s'apparente plus au coup de gueule d'une personne qui attendait énormément du fait de réussir à s'aimer mais qui finalement tombe totalement à côté, chose assez symptomatique de la manière dont sont vantés les mérites du fameux concept de l'amour de soi depuis quelques années.
L'amour de soi est depuis quelques temps jeté partout, en toute occasion, par n'importe qui, et n'importe comment. L'article est étayé par l'exemple on ne peut plus classique de l'amie qui n'a rien vécu donneuse de leçon et il n'aurait pas pu être mieux choisi. "Commences par t'aimer" est devenue LA réponse incontournable de la personne qui n'a pas traversé grand chose dans sa vie et qui pense détenir LA vérité. Ouais, je suis d'accord, on n'a jamais plus envie de jeter une paire de pelles à quelqu'un qui la ramène de cette manière et on n'a jamais plus envie non plus de lui dire de fermer sa gueule aussi.

Et on devrait le faire parce que... Sans souhaiter du mal à quiconque, prendra une grosse gamelle celui et celle qui ose penser qu'il existe une once de pour-toujours ici-bas. Vous êtes là maintenant et dans quelques minutes vous serez ailleurs. C'est un peu pareil pour les couples, ils sont ensemble aujourd'hui car, parlons franchement: leurs névroses s'accordent, mais s'accorderont-elles encore dans quelques années alors que chacun aura évolué? Aucune certitude.

L'amour de soi n'est pas la réponse miracle à tout, et je ne vois pas ce que la bouffe ou le yoga viennent foutre là-dedans (je cite l'article). Ne m'en tenez pas rigueur, j'ai bien observé Eva Longoria faire ses trucs chelous dans son jogging rose sur sa terrasse il y a quelques années dans desperate housewives, mais à part pour pécho le jardinier je n'ai jamais compris l’intérêt du yoga, et quand bien même j'avais eu un jardinier... Bref, là n'est pas le sujet.
L'amour de soi c'est s’accepter pour qui on est, c'est mettre de côté son idéal du Moi pour s'apprécier, dans tous les sens du terme, dans notre totalité ce qui comprend nos vrais défauts (surtout ceux qu'on préfère refouler et donc, dont nous n'avons pas forcément la pleine conscience) et nos vraies qualités (il est socialement très mal vu d'être conscient de ses qualités alors autant les ignorer).
Se détacher de l'idéal du moi implique donc la nécessité de devoir faire sauter des résistances psychiques. C'est long et je n'ai encore jamais vu quelqu'un y arriver seul, même si on nous vend le concept de la manière la plus simpliste qui soit. Non l'amour de soi ce n'est pas se lever un matin et se dire qu'à partir d'aujourd'hui on s'aime parce qu'on l'a décidé (= on fait du yoga, de la méditation, on mange des légumes, on va à la gym trois fois par semaine et on se fait tatouer un mandala), ce n'est pas non plus l'obligation de se regarder 10 minutes dans le miroir tous les matins en se disant qu'on est super bonnasse. Dans les faits, la personne qui s'aime ne ressent pas le besoin de passer par tout ça pour s'aimer, c'est un constat, mais rien ne l'empêchera pour autant de se contorsionner bizarrement et de manger du boulgour si ça lui fait plaisir.
L'amour de soi de librairie, qui n'a donc pas grand chose à voir avec le concept initial, va encore moins vous aider à trouver un(e) partenaire de vie, car en toute logique, si l'on décide juste de s'aimer, on voudra inconsciemment décider les autres à nous aimer aussi, et comme ça ne fonctionne pas comme ça, la déception sera à la hauteur des efforts que l'on investit pour s'aimer alors que l'amour de soi ne demande justement aucun effort. Les inconscients communiquent entre-eux avant même qu'on ouvre la bouche et une personne qui veut trouver quelqu'un à tous prix aura un langage inconscient parfaitement rédhibitoire pour n'importe qui s'en approchant, voilà pourquoi on a coutume de dire que "plus on cherche et moins on trouve". Personne n'a envie de se faire passer la corde au cou par un tiers que l'on vient de rencontrer.
D'ailleurs, on n'est pas obligé d'être avec quelqu'un. Je sais que la société nous pousse à croire que les célibataires sont dans l'échec ou parfaitement anormaux si leur solitude est un choix délibéré, mais si on n'a pas envie d'être en couple, chose nettement moins chelou que d'avoir envie de manger du boulgour, je ne vois pas pourquoi on s'obligerait à être avec quelqu'un. Si on s'aime assez, on respecte son choix et l'hypothétique jugement des autres on le laisse pour ce qu'il est, où il est.
Ce n'est pas parce que vous êtes seul(e)s aujourd'hui que vous le serez demain, ce n'est pas parce que d'autres sont en couple aujourd'hui qu'ils le seront toujours demain non plus. Tout est temporaire et il y a toujours milles raisons pour qu'une situation change, même si elles ne sont peut-être pas encore existantes dans le présent.
Ce n'est pas parce que ta vie d'aujourd'hui est conforme à l'idée que tu t'en faisais et que tu estimes avoir réussi que tu as tout compris et que ça te donne le droit de donner des leçons. Il y a peu de chance que ce qui fonctionne pour toi soit obligatoirement efficient pour les autres. Ce n'est pas parce que tu foires tout ce que tu entreprends que "tu ne t'aimes pas" ou "pas assez", ce n'est peut-être même pas forcément ta faute. Dans nos interactions avec les autres, il y a les autres, et on ne contrôle pas les autres. A côté de ça, quand on essuie rejet sur rejet et échec sur échec, c'est qu'il est peut-être temps de chercher une solution ailleurs que dans un bouquin de développement personnel.
Si l'on se réfère au schéma qu'on inculque aux gens depuis l'enfance, nous sommes sur une ligne droite avec des étapes bien définies et implicitement obligatoires. On nait, on apprend à parler, à lire et compter, on passe des diplômes, on achète une voiture, on passe encore des diplômes, on trouve un job, on trouve une femme ou un mari, on voyage, on achète un appart, on obtient une promotion, on se reproduit, on achète un labrador, une maison, on élève ses gosses en leur inculquant inconsciemment cette notion de ligne droite histoire de faire perdurer un truc névrosant à souhait, on part à la retraite, on choppe un cancer ou un infarctus pour les plus chanceux, et on crève dans tous les cas.
Le premier effet pervers de cette ligne droite est qu'il nous incite à la comparaison, comme si des individualités toutes différentes à la base et avec des historicités toutes aussi variées pouvaient être comparées! Le second est que de "reculer" ou régresser sur cette ligne est un échec (divorcer, perdre son job etc...), alors qu'en fait parfois on est juste obligé de recommencer pour mieux faire. Et le troisième et le pire side effect de ce principe sociopathe, c'est de nous faire croire que nous sommes ce que nous faisons et ce que nous avons. L'idée sociétale de ligne droite est à mon sens toute aussi à côté de la plaque que l'amour de soi en librairie: il n'y a pas de ligne droite, et chacun fera et fait sa vie comme il peut.
In fine le problème du développement personnel de salon n'a toujours pas changé: on commence par vendre le résultat, et on n'indique pas comment y arriver (reparlez moi du yoga et je vous oblige à manger du boulgour que j'aurais cuisiné personnellement), alors les gens se foutent en pétard, ont l'impression d'être des incapables et on arrive à l'exact opposé de l'effet souhaité. Sérieux, jetez-moi ça.

Snapchat powa

Après avoir installé 50 fois l'application pour la désinstaller tellement j'y pigeais rien et que j'avais pas le temps de me pencher sur la chose, j'ai installé une ultime fois Snapchat et cette fois, c'est bon, je crois que je gère!
Du coup, gonflée par un sentiment irrépressible de victoire, je share avec une joie certaine mon snapcode. 24h plus tard je me retrouve avec des gens que je connais, d'autres non et puis des bites.
Beaucoup de bites.
Depuis que j'ai cette petite merveille sur mon téléphone et que nous nous envoyons des truc honteux avec les potes, tous les matins alors que je viens à peine de me réveiller, fraiche comme la rosée du printemps et coiffée comme Victoria tu t'en doutes, j'ouvre un pm avec une bite dedans et quand ça ne suffit pas, c'est la vidéo d'un parfait inconnu en train de se masturber. Snapchat donc quand-même un peu la fête de la bite. Le côté éphémère peut-être? Pourtant rien ne l'est jamais totalement...

Toutes bites à part, j'ai créé une story dédiée aux inscrit(e)s d'AudiaXNet où j'ai commencé à poster quelques vidéos donc si vous souhaitez me voire faire des playbacks nuls m'ajouter faites, mais envoyez moi également un petit message pour me préciser que vous êtes inscrit(e)s afin que je vous donne l'accès.
Il y a aussi une story pour les autres mais pareil envoyez moi un message. Je trouve ça vraiment pas pratique mais là c'est bon j'ai eu ma dose de zizis surprises pour les trois prochaines années.

Les élections ce sera sans moi

"Sans surprise" certains diront, mais cette fois plus que les autres quand-même car je n'ai même pas eu la moindre envie d'aller déposer ma traditionnelle feuille de papier toilette dans les urnes pour le premier tour de ces élections, alors me bouger pour le second, pour aller faire un choix de merde ou un choix de merde, je m'en passe, j'ai déjà une vie pour ça.
Macron/Le Pen... J'ai vraiment envie de demander au peuple ce qui lui est passé par la tête mais je crois que j'ai pas envie de savoir car ça pourrait me faire peur, et puis surtout ça ne me regarde pas plus que ma position ne concerne les personnes qui se permettent de juger ceux qui n'iront pas voter par conviction.
Le truc le plus beuglé actuellement sur les abstentionnistes est qu'on est des inconscients, et limite qu'on chie à la gueule de la démocratie. J'en passe. C'est à dire qu'à un moment on a dit à la populace indécise donc peu convaincue par quelques personnes que si elle n'était pas décidée elle pouvait toujours se racheter de ses péchés en faisant barrage avec des votes contre, qui serviront plus ceux qui les motivent que ceux qui iront les glisser dans la fente, et je vous laisse choisir laquelle, de la démocratie. Aujourd'hui, si tu n'es ni pour ni contre quelqu'un tu ne mérites pas cette chance qu'est le droit de vote.
J'avoue, le droit de vote est une invention formidable, un écran de fumée parfait pour faire croire que le trou du cul de la France que chacun placera où bon lui semble à une quelconque nano capacité d'expression alors que deux dijonnais qui s'ennuient fermement un dimanche après-midi pourraient élire à eux seuls le président de la république française si d'aventure cela ennuierait encore plus les autres d'aller aux urnes. Le droit de vote est un simple droit, et comme n'importe quel droit, on s'en sert si on veut, il ne me semble pas que l'invention du vote contre ait changé ce droit en obligation.
Mais si je résume, au même titre que chaque défenseur de la liberté d'expression française s'insurge quand on n'est pas d'accord avec lui, les fervents défenseurs de la démocratie française voudraient m'obliger à aller voter soit pour la petite main de quelques lobbies dont le programme a la consistance d'une brise printanière soit à aller voter pour une invention gauchiste du même poids que sa concurrente.

Amusez-vous bien, vous êtes formidables <3

Retour à la case départ

J'ai pas trop de temps à perdre en conneries, sauf quand il faut que je m'en débarrasse et si je ne perds toujours pas plus de temps avec les gens qui ne m'apportent rien de bon, j'aime encore moins quand ils m'en font perdre alors que je n'ai rien demandé.
Les doubles discours me rendent folle jusqu'à ce que j'ai la certitude qu'ils sont bien de cette nature. Cette fois quand je l'ai enfin eu sous le nez, je me suis posée et je me suis marrée après avoir rassemblé tous les éléments du puzzle. Pas vraiment surprise au final.
On peut prendre part à des conneries, volontairement ou pas (ce qui est mon cas, j'ai rien demandé), mais faut peut-être pas que ça dure trop longtemps ni que ça devienne trop ridicule car j'ai un seuil de tolérance très bas dans le domaine.
Je vais laisser de côté le fait qu'on m'ait indirectement prise pour une conne, pour la seconde fois, ou en tous cas qu'on ait essayé à nouveau car cette fois ça n'a pas fonctionné et puis, je vais laisser tout le reste aussi parce que j'ai honte et pitié pour la personne ET BORDEL JE DETESTE AVOIR PITIE PUTAIN. Erm. Non très sérieusement c'est désagréable d'avoir pitié de quelqu'un je ne sais pas le gérer.
Après m'être marrée en louzdé, je me suis vaguement demandée ce qu'il fallait que je fasse. C'est alors qu'il m'a semblé bien évident de filer, mais filer à l'anglaise car charité bien ordonnée commence par ma gueule. Clairement j'ai du et je dois passer pour la personne qui vocifère à tord et à travers depuis trop longtemps, et comme je l'ai bien trop ouverte, même si c'était justifié, cette fois, je n'étais ni sûre d'être entendue ni même que ce que j'aurais pu dire aurait servi à quelque chose. Alors PATC*, puis je suis fatiguée et je crois que j'ai plus envie. Je sais, j'ai pas prévenu, mais quand quelque chose me tape vraiment sur le système ça me fait taire. D'un autre côté, quand quelqu'un doit toujours intervenir sur la même chose on peut se douter qu'au bout d'un moment, ça va le saouler aussi.
Ensuite je me suis demandée pourquoi. Qu'est ce qui pouvait motiver quelqu'un à raconter autant de merde?
J'ai passé en revue quelques bricoles, la maladresse, l'envie de bien faire, la méchanceté gratuite, le jemenfoutisme ou l'envie de s'envoyer une tranche de rigolade mais si on prend en compte le niveau du bordel, y a plus qu'une hypothèse: la personne doit tellement se faire chier dans sa petite vie qu'il faut qu'elle fasse de la merde pour s'occuper. Oui ça a peut-être l'air méchant mais venant de qui ça vient, je pense pas taper bien loin.
Y a des gens qui n'ont soit pas assez de problèmes, soit pas de problèmes assez gros, soit qui ont oublié ce que c'était d'avoir des vrais problèmes et à quel point c'est trop fatigant pour avoir envie d'en créer de nouveaux, soit pour terminer, qui kiffent juste grave de créer des putains de problèmes. Ajoutez ici une bonne dose d'égocentrisme et c'en devient des personnes magnifiquement délicieuses.
Je suis vraiment pas habituée à ce type de comportement, je n'en ai pas dans mon entourage et je n'en veux pas. Je ne suis pas la dernière pour trouver des explications à des attitudes singulièrement stupides mais c'est pas pour autant que je vais les excuser et encore moins faire avec, ce serait totalement con de savoir qu'on côtoie une personne génératrice d'emmerdes et de se résigner à faire avec, ce serait un peu accepter de se faire emmerder et ça c'est juste pas possible. Mais je la laisse aux autres si ça leur fait plaisir et a priori c'est le cas, et c'est aussi ce qui justifie ma fuite à l'anglaise car je suis convaincue qu'il est préférable qu'ils fassent leur propre expérience, ce sera toujours plus parlant qu'une mise en garde venant de quelqu'un qui n'a pas son mot à dire.
Donc je vous laisse le bébé, amusez-vous bien, vous le connaissez mieux que moi, perso je ne l'ai jamais senti et même si j'ai peut-être essayé de faire avec, ce fut un échec. Chacun à le droit d'aimer se faire prendre pour un con, c'est pas mon registre alors bon courage et des bisous!

*pense à ton cul