Snapchat powa

Après avoir installé 50 fois l'application pour la désinstaller tellement j'y pigeais rien et que j'avais pas le temps de me pencher sur la chose, j'ai installé une ultime fois Snapchat et cette fois, c'est bon, je crois que je gère!
Du coup, gonflée par un sentiment irrépressible de victoire, je share avec une joie certaine mon snapcode. 24h plus tard je me retrouve avec des gens que je connais, d'autres non et puis des bites.
Beaucoup de bites.
Depuis que j'ai cette petite merveille sur mon téléphone et que nous nous envoyons des truc honteux avec les potes, tous les matins alors que je viens à peine de me réveiller, fraiche comme la rosée du printemps et coiffée comme Victoria tu t'en doutes, j'ouvre un pm avec une bite dedans et quand ça ne suffit pas, c'est la vidéo d'un parfait inconnu en train de se masturber. Snapchat donc quand-même un peu la fête de la bite. Le côté éphémère peut-être? Pourtant rien ne l'est jamais totalement...

Toutes bites à part, j'ai créé une story dédiée aux inscrit(e)s d'AudiaXNet où j'ai commencé à poster quelques vidéos donc si vous souhaitez me voire faire des playbacks nuls m'ajouter faites, mais envoyez moi également un petit message pour me préciser que vous êtes inscrit(e)s afin que je vous donne l'accès.
Il y a aussi une story pour les autres mais pareil envoyez moi un message. Je trouve ça vraiment pas pratique mais là c'est bon j'ai eu ma dose de zizis surprises pour les trois prochaines années.

Les élections ce sera sans moi

"Sans surprise" certains diront, mais cette fois plus que les autres quand-même car je n'ai même pas eu la moindre envie d'aller déposer ma traditionnelle feuille de papier toilette dans les urnes pour le premier tour de ces élections, alors me bouger pour le second, pour aller faire un choix de merde ou un choix de merde, je m'en passe, j'ai déjà une vie pour ça.
Macron/Le Pen... J'ai vraiment envie de demander au peuple ce qui lui est passé par la tête mais je crois que j'ai pas envie de savoir car ça pourrait me faire peur, et puis surtout ça ne me regarde pas plus que ma position ne concerne les personnes qui se permettent de juger ceux qui n'iront pas voter par conviction.
Le truc le plus beuglé actuellement sur les abstentionnistes est qu'on est des inconscients, et limite qu'on chie à la gueule de la démocratie. J'en passe. C'est à dire qu'à un moment on a dit à la populace indécise donc peu convaincue par quelques personnes que si elle n'était pas décidée elle pouvait toujours se racheter de ses péchés en faisant barrage avec des votes contre, qui serviront plus ceux qui les motivent que ceux qui iront les glisser dans la fente, et je vous laisse choisir laquelle, de la démocratie. Aujourd'hui, si tu n'es ni pour ni contre quelqu'un tu ne mérites pas cette chance qu'est le droit de vote.
J'avoue, le droit de vote est une invention formidable, un écran de fumée parfait pour faire croire que le trou du cul de la France que chacun placera où bon lui semble à une quelconque nano capacité d'expression alors que deux dijonnais qui s'ennuient fermement un dimanche après-midi pourraient élire à eux seuls le président de la république française si d'aventure cela ennuierait encore plus les autres d'aller aux urnes. Le droit de vote est un simple droit, et comme n'importe quel droit, on s'en sert si on veut, il ne me semble pas que l'invention du vote contre ait changé ce droit en obligation.
Mais si je résume, au même titre que chaque défenseur de la liberté d'expression française s'insurge quand on n'est pas d'accord avec lui, les fervents défenseurs de la démocratie française voudraient m'obliger à aller voter soit pour la petite main de quelques lobbies dont le programme a la consistance d'une brise printanière soit à aller voter pour une invention gauchiste du même poids que sa concurrente.

Amusez-vous bien, vous êtes formidables <3

Retour à la case départ

J'ai pas trop de temps à perdre en conneries, sauf quand il faut que je m'en débarrasse et si je ne perds toujours pas plus de temps avec les gens qui ne m'apportent rien de bon, j'aime encore moins quand ils m'en font perdre alors que je n'ai rien demandé.
Les doubles discours me rendent folle jusqu'à ce que j'ai la certitude qu'ils sont bien de cette nature. Cette fois quand je l'ai enfin eu sous le nez, je me suis posée et je me suis marrée après avoir rassemblé tous les éléments du puzzle. Pas vraiment surprise au final.
On peut prendre part à des conneries, volontairement ou pas (ce qui est mon cas, j'ai rien demandé), mais faut peut-être pas que ça dure trop longtemps ni que ça devienne trop ridicule car j'ai un seuil de tolérance très bas dans le domaine.
Je vais laisser de côté le fait qu'on m'ait indirectement prise pour une conne, pour la seconde fois, ou en tous cas qu'on ait essayé à nouveau car cette fois ça n'a pas fonctionné et puis, je vais laisser tout le reste aussi parce que j'ai honte et pitié pour la personne ET BORDEL JE DETESTE AVOIR PITIE PUTAIN. Erm. Non très sérieusement c'est désagréable d'avoir pitié de quelqu'un je ne sais pas le gérer.
Après m'être marrée en louzdé, je me suis vaguement demandée ce qu'il fallait que je fasse. C'est alors qu'il m'a semblé bien évident de filer, mais filer à l'anglaise car charité bien ordonnée commence par ma gueule. Clairement j'ai du et je dois passer pour la personne qui vocifère à tord et à travers depuis trop longtemps, et comme je l'ai bien trop ouverte, même si c'était justifié, cette fois, je n'étais ni sûre d'être entendue ni même que ce que j'aurais pu dire aurait servi à quelque chose. Alors PATC*, puis je suis fatiguée et je crois que j'ai plus envie. Je sais, j'ai pas prévenu, mais quand quelque chose me tape vraiment sur le système ça me fait taire. D'un autre côté, quand quelqu'un doit toujours intervenir sur la même chose on peut se douter qu'au bout d'un moment, ça va le saouler aussi.
Ensuite je me suis demandée pourquoi. Qu'est ce qui pouvait motiver quelqu'un à raconter autant de merde?
J'ai passé en revue quelques bricoles, la maladresse, l'envie de bien faire, la méchanceté gratuite, le jemenfoutisme ou l'envie de s'envoyer une tranche de rigolade mais si on prend en compte le niveau du bordel, y a plus qu'une hypothèse: la personne doit tellement se faire chier dans sa petite vie qu'il faut qu'elle fasse de la merde pour s'occuper. Oui ça a peut-être l'air méchant mais venant de qui ça vient, je pense pas taper bien loin.
Y a des gens qui n'ont soit pas assez de problèmes, soit pas de problèmes assez gros, soit qui ont oublié ce que c'était d'avoir des vrais problèmes et à quel point c'est trop fatigant pour avoir envie d'en créer de nouveaux, soit pour terminer, qui kiffent juste grave de créer des putains de problèmes. Ajoutez ici une bonne dose d'égocentrisme et c'en devient des personnes magnifiquement délicieuses.
Je suis vraiment pas habituée à ce type de comportement, je n'en ai pas dans mon entourage et je n'en veux pas. Je ne suis pas la dernière pour trouver des explications à des attitudes singulièrement stupides mais c'est pas pour autant que je vais les excuser et encore moins faire avec, ce serait totalement con de savoir qu'on côtoie une personne génératrice d'emmerdes et de se résigner à faire avec, ce serait un peu accepter de se faire emmerder et ça c'est juste pas possible. Mais je la laisse aux autres si ça leur fait plaisir et a priori c'est le cas, et c'est aussi ce qui justifie ma fuite à l'anglaise car je suis convaincue qu'il est préférable qu'ils fassent leur propre expérience, ce sera toujours plus parlant qu'une mise en garde venant de quelqu'un qui n'a pas son mot à dire.
Donc je vous laisse le bébé, amusez-vous bien, vous le connaissez mieux que moi, perso je ne l'ai jamais senti et même si j'ai peut-être essayé de faire avec, ce fut un échec. Chacun à le droit d'aimer se faire prendre pour un con, c'est pas mon registre alors bon courage et des bisous!

*pense à ton cul

Magnifique

J'ai pas souvent de surprises avec les gens parce que j'ai mon petit radar personnel. J'écoute beaucoup, et quand il y a trop de fausses notes, je me casse. Pas tout le monde n'est forcément super content mais moi au moins, j'évite les emmerdes car plus les gens sonnent faux, puis leur capacité à faire chier est grande. Il ne s'agit pas d'hypocrisie ou de quelque chose du genre, juste de vraies dissonances dans leur personnalité. Chaque fois que je me suis rendue compte que quelque chose clochait et que j'ai insisté ça s'est plus ou moins mal terminé voire, ça a provoqué de vraies catastrophes. Du coup j'ai toujours eu l'habitude de laisser tomber assez rapidement et je pense que ça ne va pas aller en s'arrangeant. Sauf là, car la curiosité fut plus forte.
Y a des gens que tu as beau côtoyer très souvent, tu ne sais quand-même pas qui ils sont, tu ne saurais pas dire si tu les connais et peut-être même que si tu savais pas qu'ils existaient t'en saurais autant sur eux qu'en les ayant à côté. Sisi ça existe: des grandes énigmes.
J'en ai pas connu beaucoup et pas longtemps non plus parce que j'ai un peu autre chose à foutre que de gratter des coquilles, au bout d'un moment, ça me tape sur le système. A priori c'est pas que tu les emmerdes puisque c'est eux qui viennent te chercher, mais t'es toujours obligé(e) ou presque de faire un pas vers eux le reste du temps. La moindre discussion est difficilement possible à moins qu'elles ne soient initiées par eux directement, dès que tu poses une pauvre question t'as l'impression qu'ils vont se vider de leur sang pour te répondre, bref, une vraie partie de plaisir que ces gens. Mais comme au-delà de ça ils sont pas désagréables et qu'ils t'emmerdent pas directement, quand ils disparaissent de la surface terrestre et qu'ils reviennent ben t'es pas mécontente de les revoir. Et comme en plus je suis du genre optimiste, je me suis dit qu'avec le temps, cette personne si énigmatique à l'époque s'était peut-être déridée et que j'allais peut-être même en apprendre plus , soyons fous!
La réponse est: non, et oui.
Elle est toujours aussi pincée mais par contre cette fois j'ai pigé pourquoi et ça m'a rappelé une situation similaire où là par contre j'avais violemment pris la réalité en pleine gueule. Dans les deux cas, la personne mentait. Gentiment, par omission, ou juste maladroitement. C'est pas contre toi, ni même forcément pour te ménager, c'est juste qu'elles savent qu'elles sont en train de faire une connerie, qu'elles ont envie de la faire mais qu'elles ont du mal à l'assumer. Non contre toute attente je ne parle pas de cul, mais si ce monologue ronflant peut vous sembler plus intéressant de ce point de vue je n'y vois aucun inconvénient.
Cette fois j'ai pris une distance très respectable et j'ai laissé faire. Tout se passait bien jusqu'à ce que je m'aperçoive de la présence, pour imager, d'un grand écran noir tendu sur le côté. J'ai demandé ce que c'était, on m'a répondu qu'on ne voyait pas de quoi je parlais, ça m'a confirmé qu'il y avait bien un écran et ça s'est arrêté là car j'en avais rien à faire, chose que je me suis permise de dire sur l'instant. Je ne sais pas ce que représente cette phrase pour les gens mais en ce qui me concerne, quand j'en ai rien à faire, c'est pas que j'ai pas envie de savoir, c'est juste que je m'en fous tout court.
Quelques mois plus tard, l'écran est enfin tombé parce que c'est souvent ce qui arrive, et ça m'a d'ailleurs tellement passionné que je m'en suis aperçue des semaines après que ça se soit produit. Ça va être très compliqué de dire qu'il n'y en avait pas du coup, mais je te rassure, vu ce qu'il masquait je peux au moins te confirmer que je m'en fiche vraiment.
Je n'ai pas trouvé d'utilité à cet écran pour ma part, mais je suppose qu'il était là pour que je ne puisse pas juger. Sauf que je n'ai aucune tendance à me prendre pour dieu donc que je ne juge pas plus que je ne pardonne. Par contre je suis toujours très embarrassée par les gens qui attendent quelque chose des autres, volontairement ou non. Je crois qu'il n'y a pas un jour où je ne peste pas sur cette façon manichéenne d'appréhender la vie ou cette manière toute occidentale de tenter d'exister au travers de choses ou de personnes extérieures. Trier le bien du mal, faire pour les autres, exister au travers des autres, se voir dans d'autres yeux, paraitre, avoir, mais ne surtout pas être car c'est mal ou au mieux parfaitement inintéressant. J'ai juste envie de conclure en vous disant de vous démerder avec vous-mêmes et de foutre la paix au reste, ça vous détendrait vachement plus de vous lorgner un peu plus objectivement le nombril. Pas que je cautionne tous les comportements (les miens y compris) mais putain les éléments extérieurs ne sont pas la réponse à tout, ils ne sont pas ce que vous êtes et ils ne peuvent pas vous aider non plus à vous sentir meilleur.
Partant de là, quoi? Il aurait fallu que je t'engueule ou que je te donne ma bénédiction? Je suis ni curée ni ta mère, ce n'est pas moi non plus qui vis avec ta conscience et heureusement car pour avoir recours au déni comme tu le fais ça doit pas être facile tous les jours.

Parce que c’est Noël

Après une énième séance assaisonnée à l'angoisse des fêtes de fin d'année, je me suis dit qu'il serait peut-être temps d'aller acheter un nouveau sapin car après visualisation approximative, le sapin blanc n'allait pas le faire du tout dans le nouveau cabinet. C'est chose faite, avec les boules qui vont bien, et même que ça devrait plutôt bien rendre si je ne succombe pas à cette envie de faire un sapin goth qui me taraude depuis quelques temps.
En 2016 les angoisses de fin d'année sont arrivées bien avant l'horaire d'hiver, un peu en même temps que les premières photos de sapins décorés sur Instagram et ça par contre, c'est clairement bien plus angoissant que le reste. M'enfin toujours est-il que la naissance du Christ, même si c'est la 2016ème fois et qu'on devrait commencer à être un peu habitué, déprime beaucoup trop de monde. Alors pourquoi Noël, et le nouvel an en passant, nous foutent à ce point au fond du seau? Enfin surtout vous car moi je m'en carre, pour changer, même si je ne vous cache pas que j'irai volontiers m'enterrer au fin fond du désert en attendant que cette hystérie collective et son épidémie de gastro se terminent.
Bien-sûr, chaque individu à sa bonne raison de déprimer, et on sait qu'il y a toujours une bonne raison de déprimer parce que c'est Noël, mais il y a malgré tout un dénominateur commun à tout le monde: les gens ont beaucoup, beaucoup trop d'attentes, parfois pas très cohérentes.
La plupart cherchent tout d'abord à retrouver les Noël de leur enfance soit le Noël magique alors qu'il n'a jamais existé qu'au travers d'une perception infantile, qui plus est, basé sur un mensonge.
Parce que c'est Noël, on attend aussi les fameux miracles, mais si tant est que les miracles existent, comme c'est un jour comme un autre, objectivement ça risque d'être compliqué.
Parce que c'est Noël, on se sent obligé de s'aimer, d'être sympa, ce qui forcément nous renvoie dans la gueule notre simple condition humaine qui implique qu'on n'aime pas tout le monde et que pas tout le monde ne nous aime non plus. Encore une fois, rien ne change, c'est juste que d'habitude, ça n'a pas tant d'importance car ce n'est pas Noël.
Parce que c'est Noël, y a toujours quelqu'un qui nous manque, ce qui est un peu moche, à moins que cette personne ne vous manque aussi les autres jours.
Parce que c'est Noël, on a tous un ou plusieurs emmerdeurs à table qu'on va devoir se farder pendant des heures, mais au moins, ça nous rappelle pourquoi on ne les voit qu'une fois par an.
Bref juste parce que c'est Noël, il y a toujours un truc qui ne va pas étant donné que c'est LE jour où tout doit aller bien.
J'aurais pu citer encore beaucoup d'exemples mais n'ayant pas envie de vous perdre en route je vais m'arrêter ici. Toujours est-il que par effet de contraste, et si on ajoute à tout ce que je viens de dire la chasse aux cadeaux millimétrée de deux mois et l'organisation militaire du repas, Noël devient juste une corvée. Du coup... Comme on est socialement obligé d'y passer tous les ans, est-ce que ce serait pas mieux de dédramatiser la chose et de prendre ce qui nous est offert histoire que Noël (re)commence à être sympa? A moins que vous n'aimiez vous auto administrer des fessées pendant deux jours évidemment mais ça c'est un autre problème.
En ce qui concerne le nouvel an... Au nouvel an, il faut impérativement faire quelque chose d'exceptionnel en tous cas c'est comme ça qu'on nous le vend, chose qui foire quasi pour tout le monde au même moment parce qu'on s'attend tellement à de grandes choses qu'on est quasi certain d'être déçu. Arrive aussi l'aspect obligatoire de faire la fête qui va de paire avec l'obligation d'être heureux, ce qui nous remet sous le nez que ce n'est peut-être pas forcément le cas, encore. Pire: le fait de ne rien faire pour le nouvel an qui s'apparente à un échec social cuisant.
C'est assez dommage de ne s'autoriser à faire des choses exceptionnelles qu'au nouvel an, et si jamais le côté exceptionnel n'est pas au rendez-vous c'est peut-être pas super grave non plus puisqu'il y a un 31 décembre tous les ans. T'as pas envie de faire la fête? Ok! Rien ne t'empêche de fêter le nouvel an sur la plage en juillet (c'est même encore mieux!).
Alors encore une fois, on se détend, les fêtes de fin d'année ne sont rien de plus que ce qu'elles sont et c'est peut-être pas si grave :). Au pire même si ça receommencera: ça va passer!