Celle qui se décidait à passer à la cup

Il semblerait que ce post soit plutôt destiné aux meufs... Sorry guys!
Quand les cups menstruelles ont commencé à faire parler d'elles il y a quelques années, la chose m'a semblé plutôt absurde... Nous dirons plus honnêtement que je n'étais pas prête à me promener avec un réservoir dans la teuch, sans compter qu'à l'époque, ce n'était a priori pas très recommandé pour les porteuses de DIU.
Comme a peu près toutes celles qui sont passées à la cup, j'ai commencé à trouver très dérangeante l'idée de m'insérer des produits toxiques dans le fondement chaque fois que j'utilisais un tampon, malaise aboutissant au fait que je ne portais plus que des serviettes, sauf cas de force majeure. Et comme on le sait bien, les serviettes c'est pas super confortable.
J'ai donc commencé une timide quête d'informations sur les cups puisqu'elles n'ont plus l'air contre-indiquées pour les porteuses de stérilet, et demandé l'avis de mon gynéco. Ensuite il a fallu choisir LA cup menstruelle... Parmi des centaines de cups et des caractéristiques parfois obscurs. Col de l'utérus haut? Bas? Normal? Des enfants? Pas d'enfant? Flux abondant? Léger? Sport? Pas sport? Stérilet? Périnée flapi ou vaillant? Oh well...
Cent-quatre-vingt-six-douze jours plus tard, la fameuse était choisie: une p'tite mariole de chez Miu Cup, parce que j'aime bien acheter Français et que la qualité des produits proposés m'a convaincue. Une fois reçue, après l'avoir stérilisée je l'ai essayée pour m'entrainer.
La cup est assez rigide mais elle se manipule bien. Il m'a fallu environ une minute pour la mettre, je l'ai gardée le temps de faire quelques bricoles pour constater qu'on ne la sentait pas du tout, et puis je l'ai retirée aussi facilement que je l'avais mise, une vraie ninja.
Et quelques jours plus tard figure-toi que je n'ai jamais été aussi contente d'avoir mes règles! Juste parce que j'allais enfin pouvoir me débarrasser définitivement des bonnes vieilles protections périodiques. Oui je sais ça peut sembler complètement con mais celles qui savent... Savent probablement ce que je veux dire par là.
Première journée passée avec la p'tite mariole: aucune fuite ni gêne, retrait le soir car j'ose pas encore passer la nuit avec, fin de l'histoire.
Deuxième jour: la même, et je décide de la garder pour la nuit #ThugLife.
Festival de Cannes, Matin du troisième jour: je me réveille la gueule dans le pâté comme jamais, je vais à la salle de bain pour faire ma vidange et là... Impossible d'attraper la cup qui est remontée je ne sais où...
... Non je déconne! Elle est en fait remontée assez haut pour que je ne puisse pas l'attraper juste, sinon ce serait tellement pas marrant.
Et le matin vous me connaissez, je monte dans les tours plus vite qu'une cup menstruelle dans une foufoune! Ce qui n'a rien arrangé car je ne savais pas que le fait d'être énervée pouvait avoir un tel impact sur la contraction des muscles du vagin.

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Quoiqu'il en soit après un bon flippe, 40 minutes plus tard je sors enfin l'engin et décide de ne pas le remettre, et peut-être même, de ne jamais le remettre.
Sauf que ça m'a taraudé toute la journée car je n'aime pas rester sur un échec.
Merde, ça se passait si bien entre nous, pourquoi? Je suis allée à la pêche aux infos et thanks god je ne suis pas la première à qui c'est arrivé. En rentrant le soir, je remets ma cup "juste pour la soirée" parce que je suis têtue. Ça se passe bien.
Quatrième jour: ben tout va bien Micheline, on a même passé la nuit ensemble, et ce jusqu'à la fin de mon cycle.

Bilan de l'aventure P'tite mariole: Meilleur investissement de l'année 2019.

[Moto] – Test du Dainese D-core thermo

Team des motard(e)s culs-gelés, bonjour!
Sur le retour d'une de mes balades dominicales je me suis arrêtée dans une enseigne spécialisée en équipement moto exceptionnellement ouverte ce jour là et je suis tombée là-dessus: le D-Core Thermo de Dainese.

Moi tu sais, je suis un lézard, mais comme on sait bien que c'est pas vraiment vrai, on a qu'à dire que j'ai juste un souci pour me thermo-réguler ce qui bien évidemment, est super chiant en moto. T'as des gens, tu sais pas comment ils font: quand il fait chaud ils sont tout frais et quand ça caille c'est des bouillottes. Moi je commence à congeler à 12°, en dessous de 10 je convulse, à 0 je suis la reine des neiges curarisée et à 35° je suis la personne qui va squatter toutes les piscines des copain(e)s sinon je vire en mollusque.
Quand je passais le permis, on m'a conseillé les sous-vêtements techniques pour le ski de chez Décat' (qui m'ont été recommandés à nouveau par quelques motards sur Insta depuis). Évidemment, je ne suis jamais allée les acheter. En plus, j'ai passé tout l'hiver en zlip parce que j'avais la flemme d'acheter quoique ce soit et il n'y a que la semaine dernière où je me suis excitée, soit quand tous les Décat' du coin avaient renvoyé la collection hiver.

Pensant avoir trouvé THE solution au froid, j'ai donc acheté ce merveilleux tee shirt! Bon pas merveilleux en terme de couleurs c'est sur puisque encore une fois il a fallu qu'on affuble les motardes de rose pouffiasse (et y avait pas le choix grrr) mais ne serait-ce qu'en terme d'efficacité.
J'arrive chez moi et je l'enfile. Effectivement quand tu bouges oui: ça tient plus chaud qu'un vêtement normal, mais c'est pas ouf quand-même. Je l'enlève, je le lave et on verra demain.
Demain est arrivé car il est toujours à l'heure, et je pars pour quasi 400 kilomètres seule (j'aime me mettre des challenges, j'en parlerai probablement dans un prochain post). Il fait un peu plus de 10 degrés à l'heure où je pars, je suis presque en PLS et comme je ne peux pas partir avec ma couette, je décide que 3 couches seront probablement suffisantes: le D-core Thermo, ma veste de sport et mon blouson en cuir.
Sur la route (nationale, donc entre 80 et 110km/h pour rester polie)... Premier problème le D-core remonte laissant une voie d'air passer pas spécialement agréable. Peut être qu'un taille M aurait été plus adapté? Ça m'arrive très rarement mais même si je suis en dessous des mesures préconisées pour ma taille j'ai parfois un souci de poitrine qui est considérée comme grosse pour mon gabarit (1.60m/42kg 85b... Autant te dire que je m'étouffe dans ces énormes mamelles!).

Mais globalement, le D-core thermo fait le job et est clairement plus efficace que si j'avais simplement eu un pull à la place.
On sait déjà que rouler au soleil en cette période: c'est mieux, mais là par contre, c'est encore mieux que mieux! Je sais pas trop comment mais le truc garde vraiment bien la chaleur, à l'ombre par contre... J'ai pas froid mais j'ai pas chaud non plus... Et moi j'aime bien avoir chaud. En gros c'est pas révolutionnaire mais c'est vraiment pas mal, même si pour presque 70 balles je m'attendais à mieux.
Pour le reste, il est très confortable, bien taillé, sans couture, on ne le sent pas même sous quatre couches (j'ai ajouté un pull pour fêter mon retour), pas de problème de transpiration non plus, et j'aime beaucoup son aspect général.

Non seulement je le remettrai si nécessaire pour mes prochaines balades, mais en plus je pense même l'utiliser pour mes sessions cardio à la salle, parce qu'à la salle, on ne transpire jamais assez ahah #glamour.

Marilyn Manson – Live report festival de Nîmes 2018

Comment te dire que c'était le plus beau cadeau de Noël (LOL) du monde? Bah voilà c'est dit!
Le 20 juin dernier direction ma très chère Nîmes pour voir un Révérend qui me laissait perplexe depuis quelques années quant à ses prestations scéniques, malgré que sa musique se soit sortie d'un long égarement de mauvais goût depuis deux albums.
Manson - Arènes de Nîmes
Je n'avais pas remis les pieds aux arènes depuis Rammstein (2006... Oui ça fait un peu mal au fessier pour le coup), qui avait été un merveilleux concert pourri. J'entends par là que le concert était très bien car joli décor + pyrotechnie + cadre exceptionnel + un groupe qui joue au millimètre ça fait son petit effet, mais que tout était justement tellement millimétré que le tout était à chier. Même s'il m'est arrivé par la suite de regarder Völkerball qui avait été tourné ce jour là, je n'ai plus jamais écouté Rammstein, les types m'ont dégouté d'eux.
Whatever après 2h30 de route on arrive à Nîmes où pour une fois j'ai pris plaisir à flâner. Il est 18h30, les températures dépassent allègrement les 30, un peu comme la moyenne d'age, et pas mal de monde attend déjà l'ouverture des portes devant les arènes. Une fouille corporelle plus tard nous nous installons dans les gradins du carré d'or et nous sommes unanimes pour dire qu'on s'est formellement pété le cul, au moins durant la première partie brillamment exécutée par Duo Opal.
La musique classique, on aime ou on aime pas, perso, me prendre une petite heure de classique ne m'a absolument pas dérangée, bien au contraire! Ça ne doit pas être simple d'amener ce type de musique dans un tel événement et ils ont vraiment fait preuve d'une ingéniosité incontestable: setlist classique certes, mais surtout glauque et reprise de Coma white en final, tellement belle que je me suis permise de la diffuser en direct sur Insta. Rien à redire!
Marylin Manson - Arènes de Nîmes
Manson ne s'est pas fait attendre et est apparu très rapidement après la fin de Duo Opal, en arrivant sur un Irresponsible hate anthem bien solide qui a pris tout le monde au dépourvu.


Manson fatigué? Okay il n'est plus très frais mais si ce premier morceau devait donner le ton du reste du concert on allait en prendre plein la gueule.
Et on en a pris plein la gueule avec une setlist d'une ultra efficacité bien que sérieusement entrecoupée. En même temps et c'est là que l'on peut, je pense, mesurer le talent de l'artiste c'est que le Manson n'a besoin que de trois fois rien pour faire son show mais que du coup ça doit être assez fatigant! Quelques tenues, un pied de micro et un micro et c'est parti! 1h20 de n'importe quoi: pied de micro molesté, micro qui vole (une perte à déplorer et un Manson tout con sur scène), roulades, stretching sur les retours (au point de se coincer à quatre pattes par terre, que voulez vous ça arrive même aux meilleurs), hurlements en veux-tu en voilà et j'en passe car ce mec est juste impressionnant.
Autant te dire que mon cul n'a plus jamais souffert de la planche sur laquelle il était installé jusqu'alors tellement tous les morceaux qu'il-fallait-qu'ils-y-soient y étaient et que j'étais hystérique dans les gradins: angel with the scabbed wings, sweet dreams, I don't like the drugs, coma white, this is the new shit, say10, the beautiful people, disposable teens, kill4me mais surtout, et limite si je ne me suis pas déplacée juste pour ce morceau...

... Grand moment d'orgasme dans mon corps.
Retour sur Toulouse à 3h du matin sourde comme un pot et la voix bien cassée, gueule en travers le lendemain au boulot mais putain je suis on ne peut plus ravie d'avoir pris une telle baffe dans ma gueule! Ça m'en a même remis quelques idées en place, une vraie cure de jouvence :D. Manson j'y retournerai!

Et pour terminer, dans un souci de faire les choses bien, je tiens à informer mon aimable lectorat que ce post fait 666 mots.

Hypnose – Le bouton Off

Il ne me semble pas avoir encore parlé d'hypnose ici, probablement car je n'avais pas encore assez de recul sur la pratique. Je n'en ai pas vraiment plus, mais depuis que j'ai mon diplôme je vais de surprises en ravissements (c'est niais, mais vrai!).
Je n'écris pas aujourd'hui pour broder sur ce qui m'a amené à vouloir me former à l'hypnose, ça faisait un peu plus d'un an que j'en avais envie et je me suis décidée à sauter le pas car après des années à exercer la psychanalyse, l'hypnose était une suite logique et un complément nécessaire à ma profession, cela s'inscrivait donc dans la continuité quoiqu'en disent les puristes (qui plus est cela ne m'intéresse pas).
J'ai commencé à hypnotiser très rapidement, les proches les plus curieux pour m'entrainer durant ma formation, et en cabinet dès la semaine suivante et les résultats sont bluffants. Je me suis beaucoup plongée dans l'auto-hypnose afin d'améliorer un ou deux détails chez moi, de même que j'avais établi un protocole pour me préparer à l'examen du plateau moto. Protocole qui a excellemment bien fonctionné, au point que je n'ai pas vraiment de souvenirs de l'examen en lui-même mais l'important étant que je l'ai réussi. Et je viens aujourd'hui déblatérer sur ma dernière expérience.
L'hypnose est un outil qui s'avère puissant, voilà pourquoi je ne m'approche pas de certains troubles avec car je trouve ça trop brutal (ça n'engage que moi et mon point de vue de psychanalyste, je ne souhaite pas ouvrir de débat à ce sujet). Puissant au point de libérer l'individu d'énormément de choses qui l'handicapent ou le font souffrir, puissant au point de le reprogrammer partiellement.
Il y a peu je me suis retrouvée tortillée par des émotions qui n'avaient plus lieu d'être et dont je voulais me débarrasser, très fort, au point d'avoir envie de tout effacer. A ce moment là, j'avais fait le tour de la problématique dans laquelle j'étais, j'en avais tiré un apprentissage, et de cet apprentissage a découlé l’inéluctable à savoir que le malaise engendré par la situation ne me servait plus à rien. On sait bien qu'il faut du temps pour se libérer de certains événements, et on prend toutes et tous ce temps, pour comprendre, pour apprendre, et il arrive un moment où, il reste ce que j'appelle les mauvaises habitudes et ces dernières peuvent nous faire perdre un temps dingue pour plus grand chose. C'est ici que j'ai pensé à l'hypnose pour terminer le ménage et donc au départ, tout effacer.
Si on peut faire oublier un chiffre avec l'hypnose, après réflexion, j'ai trouvé malgré tout fort peu déontologique de me faire oublier totalement l'existence d'une personne (oh-sans-déconner? :D) et puis surtout j'avais la flemme d'évaluer les conséquences qu'un truc aussi extrême pourrait avoir de fait il m'a semblé plus sage de niveler mes ambitions. L'idée n'était donc plus d'effacer bêtement, mais de recadrer et lâcher-prise. De suite, c'était quand-même mieux.
Après la première séance, ça allait déjà mieux, je ne me prenais plus la tête mais c'était encore trop présent. Quinze jours plus tard, après la seconde, j'expliquerais pas comment ni pourquoi mais objectivement, ça n'avait plus d'importance et puis un jour, y a pas si longtemps, j'avais oublié.

J'y serai effectivement arrivée sans hypnose, je l'ai déjà fait par le passé, mais jamais si rapidement. Le résultat est en place depuis quelques jours, sans fluctuations particulière, je suppose donc que c'est ancré.
Et vous pourriez me demander, qu'est ce que c'est, le bouton off?
Pour la faire courte, ça vient d'un échange sur Twitter datant d'y il a quelques années. Et le bouton off, c'est le bouton sur lequel on aimerait appuyer pour arrêter son cerveau quand quelque chose fait trop mal, ou nous prend trop la tête. Mais finalement, pourquoi devrions nous nous infliger ça? Ce serait tellement dommage. C'est aussi dommage de s'emmerder trop longtemps. Parfois, on peut actionner le bon curseur pour retrouver la paix intérieur, sans devoir arrêter son cerveau, en supprimant juste les mécanismes qui nous empoisonnent, on arrive à un apaisement vraiment libérateur. Donc... J'ai pas trouvé le bouton off, je ne préfère pas savoir s'il existe vraiment un bouton erase, par contre j'ai trouvé un levier plutôt efficace pour arriver à un résultat à peu près similaire à quelques nuances près.

Vermines par Romain R. MARTIN

"Bourganeuf, petite commune isolée de la Creuse. Arnaud Vallaud, jeune taxidermiste asocial et cynique, impose le respect par sa verve et sa mauvaise foi.
Accompagné de Pascalin, le brave du village, il tient une boutique et mène une vie très monotone jusqu'au jour où une armoire normande écrase son chien. Son quotidien se transforme alors en une série d'aventures burlesques et tragiques.
Hasard, accident ou vengeance?
On n'est jamais aussi seul qu'on le croit..."


J'avais vu la cover passer sur FB, peut-être 100 fois. Vermines ça m'avait parlé, Vermine c'était le petit nom du chien que j'avais il y a quelques années et qui portait d'ailleurs très bien son sobriquet: une vraie saloperie, je l'adorais c'est juste qu'il avait une manière particulière de me le rendre par exemple, en pissant systématiquement sur mes rideaux, un vrai bonheur.
Et puis Vermines est arrivé dans ma boite aux lettres il y a quelques semaines. Le livre, pas le chien... A dire vrai l'urne de ce dernier est présentement dans un placard de ma cuisine. J'ai mis du temps à le finir, toujours le livre et toujours pas le chien qui lui s'est fini tout seul il y a bien longtemps sans l'aide d'aucune armoire, ni normande ni suédoise. Et j'ai mis du temps à le finir parce que je n'avais tout simplement pas envie qu'il se termine, aimant bien trop la météo pourrie, les animaux empaillés et les petites bourgades perdues (mes confesses aux habitants de Bourganeuf pour ce qualificatif quelque peu douteux s'ils devaient se perdre par ici). C'est d'ailleurs le seul reproche que je pourrais faire à ce bouquin: il est trop petit, bien que cela n'entame en rien son côté redoutable.
Vermines est à mon humble avis, une petite merveille de 178 pages, un véritable enchantement d'une acidité rare que j'ai apprécié au plus haut point jusqu'au dernier signe, allant parfois, jusqu'à hurler de rire en me promenant le long de ses lignes. Je sais, pour le coup ça peut peut-être sembler atroce, mais j'adore l'humour corrosif et j'ai trouvé tous les personnages, bien que parfois relativement abjectes ou bien encore désagréables, très attachants au demeurant.

"... Bien avant mon père, c'est ma mère qui prit conscience d'avoir mis au monde un monstre doublé d'un escroc. C'est son instinct maternel, je crois, qui l'a alerté sur ma douteuse condition humaine - très loin de celle de Malraux - tandis que mon père n'aurait décelé aucune once d'hostilité à être convié à boire des mojitos dans un bassin semi-gonflable de méduses sodomisant des oursins..."

L'histoire est simple mais bien déroulée, c'est fluide, mordant, vif, l'univers est aussi monotone que charmant et les événements relatés sont d'un commun affligeant, mais c'est tellement bien écrit que dans cette veine j'aurais signé pour 1000 pages du descriptif d'un chien qui chie dans un caniveau s'il avait fallu. Heureusement, la trame de Vermines vole beaucoup plus haut je vous rassure, et ce bouquin mérite vraiment qu'on se penche sur son cas! Je ne sais pas comment décrire ce livre mais une chose est sûre c'est qu'il est vraiment bon et qu'il ravira les personnes qui trouvent les romans dits noirs, rafraichissants. Une belle démonstration littéraire de la part de l'auteur, en espérant que ce ne soit pas la dernière car elle a un petit goût de trop peu.


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