Le fond du seau

Dans la continuité de ce post, parce que, ce serait bien trop facile que les périodes moches se terminent en un claquement de doigt, j'ai presque décidé de sortir du seau. Et je dis presque car je ne l'ai pas totalement décidé, c'est une évidence qui s'est plutôt imposée d'elle-même.
Même si après tant d'années il devient ridicule de le préciser, j'étais assise par terre dans la cuisine qui est comme le reste de l'appart', excessivement propre en ce moment. Témoignage discret de mon mal-être qui en plus de me faire m'asseoir sur le sol pour réfléchir, me pousse toujours vers quelques sessions chirurgicales de rangement et de nettoyage.
Cet été est définitivement très chaud, les fenêtres étaient ouvertes pour faire quelques courants d'air et je buvais une bière en écoutant Niagara.


J'assume.
J'ai envie de redevenir rousse aussi mais je ne pense pas que ça ait un rapport.

La bière est hors cadre, on n'aperçoit pas non plus mon angine blanche, mon tatouage qui pèle et la fièvre de cheval que je me tape mais c'est pendant que les champs brulaient que je me suis dit que ce n'était plus possible. J'en peux plus de commencer 50 choses et de ne pas les terminer, j'en peux plus d'être à ce point aliénée et je n'aurais pas cru, vraiment, en arriver à un tel extrême.
J'ai sauté du seau et je l'ai jeté par la fenêtre.
Je passe mon tour, cette fois, pour de vrai.
Certaines choses ont pris plus de place qu'elles n'en méritaient et tout ça est d'une absolue inutilité.
Rien de très grave en soi, tu sais, on alterne toujours des périodes stagnantes et des périodes de bordel où tu ne sais pas où va quoi et qui fait quoi. J'en suis là, et comme rien ne bouge (et c'est pas faute d'avoir essayer), je laisse tomber parce que, essayer plus que je ne l'ai déjà fait serait faire preuve de connerie.

Le retour d’Avril Laguigne

Je sais pas vous mais moi, y a des jours où je me lève et je te bouscuuuuule, je fais mon thé, je zone sur mon téléphone et je ne le sais pas encore mais ça va être la journée de toutes les conneries, une journée estampillée Laguigne. C'était je ne sais plus quel jour, je ne m'étais même pas spécialement levée avec le cul dans la tête et pourtant même si ça avait été le cas ça n'aurait pas pu être plus ridicule.
Ce matin là, je n'avais plus de eliquide alors je décidais, bravement, de faire mon mélange nicotine/eliquide. Et je dis bravement car ajouter 10ml de nicotine dans un flacon de 50ml est une véritable aventure. Je ne sais pas quel ingénieur s'est penché sur ce détail insignifiant mais l'embout du flacon de nicotine ne passe pas dans l'embout du flacon de eliquide (qui ne s'enlève pas, je vous vois venir) par conséquent, je n'ai rien trouvé de mieux que de me servir d'une seringue pour faire mon mélange.
Sauf que, la nicotine étant dans une solution assez visqueuse, il faut appuyer comme une morte sur le piston... Pendant de loooongues minutes. Et avec la pression, en faisant gaffe que ça n'explose tout simplement pas.
Bon ben ce matin là, j'ai versé ma nicotine dans la seringue sauf que j'avais pas mis l'aiguille donc tout était sur le plan de travail. J'aurais pu m'arrêter là et nettoyer en râlant comme une truite pelussinoise mais ceux/celles qui me connaissent savent que le matin je suis vraiment très obstinée et pas forcément dans le bon sens. Alors je suis allée prendre une base nicotinée dégueulasse dans mon frigo parce que j'avais espoir que comme ce n'était pas moi qui faisais les dosages d’arômes cette fois, ce soit moins infecte. J'ai commencé à verser la nicotine dans la seringue en ayant pris soin de mettre l'aiguille cette fois. Et puis comme ça se passait un peu trop bien, en remplissant le flacon d'eliquide je me suis donc pris une faciale.
Une faciale comme j'en ai rarement vue, qui s'éparpille sur le sol, le mur, la crédence, la hôte, le plan de travail, la fenêtre et dans mes cheveux (la base).

Au final le eliquide a fini à la poubelle car la base est toujours dégueulasse, et j'ai du nettoyer la quasi totalité de la cuisine alors que j'étais déjà en retard.
Whatever après les grands travaux j'arrive enfin à rejoindre la salle de bain pour me laver et préparer les affaires dont j'avais besoin pour me relaver après la piscine en arrivant au boulot. Pour la petite question non je n'arrive pas à aller à la piscine sans m'être lavée, je sais que ça n'en dérange pas certain(e)s de sauter dans la flotte au saut du lit sans être passé(e)s par la case douche (et j'évite très fort d'y penser quand je dois partager la même piscine d'ailleurs) mais même en retournant le truc dans tous les sens je trouve ça dégueulasse alors je préfère l'illogisme d'être propre pour aller me salir avant de me relaver. J'essaie de bloquer la pompe d'un flacon afin qu'il ne coule pas dans mon sac à dos, vous savez, en tournant la pompe sur le côté? Le truc pseudo super pratique et simple sauf que ça marche environ jamais? Pleine d'espoir je tourne donc la pompe et j'appuie pour tester si c'est vraiment verrouillé. Au début je pensais que c'était bon...

... Mais ça ne l'était pas. La petite résistance à la pression étant en fait un bouchon de produit ayant séché avec la chaleur et un geyser de lotion est allé violemment décorer le mur.
Très bien.
Seconde session nettoyage en me demandant si finalement, je n'avais pas des envies refoulées de rénovation ou si j'étais pas possédée par Valérie Damidot, un truc du genre. Mais non... Non c'est juste que le matin c'est le matin et que tu peux pas lutter. Je me suis malgré tout félicitée d'avoir pissé proprement aux toilettes en me levant car ça aurait pu être pire.
Après m'être préparée et après avoir rassemblé mes affaires, j'attaque la dernière ligne droite avant de décamper: la promenade des Mexicains. C'est donc tout à fait naturellement qu'en fermant la porte d'entrée, je me suis retrouvée, avec la poignée dans la main...

... Sur le pallier bien-sûr. Après avoir torché vaillamment la cuisine et la salle de bain tu penses bien que je n'allais pas me laisser abattre par un vulgaire bout de métal alors j'ai réparé. Sommairement d'abord pour pouvoir rentrer et sortir et complètement par la suite. Et comme je n'avais cassé QUE la poignée je me suis retrouvée à changer la totalité du mécanisme. Normal. Au moins maintenant, on aura qu'à dire que je sais faire.
Par contre, je n'ai plus rien touché de la journée. Rien-du-tout. Et je ne touche pas grand chose depuis non plus, on ne sait jamais!

Summertime sadness

Même si tout n'est pas tout noir, ces dernières semaines n'ont pas été les plus jouasses pour des raisons qui seront évoquées plus loin. Du coup comme chaque période trouble qui touche à sa fin, j'ai envie de tout changer ou presque.
A commencer par le template du site parce que ça tombe toujours sur sa gueule, qui tellement simple ne veut rien dire et tellement passe-partout qu'il ne doit plaire à personne. Je suis gavée de taf et tant mieux, mais je ne manquerai pas de profiter d'une insomnie pour dégager tout ça.
Arrive ensuite mon lieu de travail qui me ressort par les yeux, en particulier son emplacement, et il faut que je change mon bureau qui jure désormais avec les autres meubles de la pièce. Ça sent l'expédition à Ikea qui se profile et le détour par Castou, j'aurais bien aimé dire que ça fleurait aussi le déménagement mais ça c'était avant la régul' de l'URSSAF. Ce qui est bien avec cet organisme, c'est qu'il ne s'emmerde pas: bien que tes revenus soient les mêmes ça ne l'empêche pas d'augmenter les charges, après tout manger, c'est surfait.
Arrive ici le dossier moto, car je sais pas si tu sais, j'ai eu mon permis A2 il y a presque deux mois, donc très logiquement il faut que j'achète ma machine. Mais comme rien ne peut être trop simple sinon ce ne serait pas assez drôle, le jour où je suis allée à la concession, la moto que j'avais choisie à été achetée par le mec juste devant moi. Pour bien faire c'était la seule en stock et puis pour encore mieux faire, elle a pris 3500€ de plus en 24h #LaGuigne. Merci les taxes, merci Macron, tu sers vraiment à rien mec. Donc comment te dire que 17000 boules pour une moto c'est peut-être un peu poussif en cette période... Elle est belle hein, sisi vraiment elle est magnifique, mais pas aujourd'hui. L'affaire est en cours, moi et tous mes moi y méditons malgré tout.
La bonne nouvelle par contre, c'est que je ne suis plus obligée de retourner dans cette moto école.

Passer mon permis a été un exutoire. Dans la période où j'ai commencé, j'en avais vraiment besoin, ça m'a beaucoup aidé, sauf que depuis mars pour des raisons qu'il est inutile d'évoquer, on va dire que "l'ambiance" était devenue étouffante voire même déplacée. La situation était humainement très inconfortable, j'ai horreur de devoir faire bonne figure envers des gens à qui j'ai juste envie d'envoyer des sauts de merde dans la mouille (je précise que ce n'était pas sans raison évidemment). J'ai énormément pris sur moi tout en m'investissant à 200% dans mon apprentissage pour partir au plus vite de là. C'est le genre de situations que j'évite et que je prends bien soin de ne jamais provoquer tant c'est toxique mais c'est sans compter sur les autres, comme souvent. Malgré tout, tout s'est on ne peut mieux passé, dès lors que j'ai souhaité partir au plus vite, en un peu plus d'un mois c'était fait, et je ne suis que joie dans mon corps de ne plus jamais avoir à y retourner. Pas même pour le A à moins que mon aversion ne se soit dissipée d'ici là. Mais pas pour le moment... Non là les sauts de merde sont encore dans le placard.
Je ne jugerai pas, mais j'en pense pas moins.

Dans la continuité, je ne compte plus le nombre de stop que je mets aux gens depuis quelques temps et je flotte dans une tristesse suffocante depuis des semaines. Il n'y a rien de plus délicat que de devoir mettre des stop parce que les personnes en face ne sont pas capables de le faire elles-mêmes.
Après avoir bien expié, et je ne doute pas que ça a dû en ravir certains, je me suis décidée à prendre de la hauteur par rapport à ces événements: je suis fatiguée d'être triste. Même si mon comportement n'avait parfois rien d'exemplaire, ce n'était pas mieux en face, mais j'ai envie de te dire que c'est pas si grave, je n'ai plus envie non plus d'y accorder d'importance. J'ai mis un coup de pied au fond du seau, j'ai envie et besoin, de me concentrer sur les choses et les gens qui me font du bien, Alea jacta est.

Dans un registre plus léger, j'ai découvert que Migouel, mon aspirateur robot, prenait certaines libertés quand en regardant l'historique de ses interventions, je me suis aperçue qu'il se mettait en marche tout seul à 4h01 toutes les nuits depuis quelques jours. Et bien qu'il passe à 10cm de moi alors que je suis endormie cela ne m'a jamais réveillé o_O. Étant donné qu'il fait déjà deux passages officiels au quotidien, je pense à le mettre sous Ritaline mais blague à part, impossible de savoir pourquoi il fait ça :D.
Pour continuer dans les gadgets ma clope électronique s'étant mise à déconner très fortement ces dernières semaines, pour fêter mes 7 mois d'arrêt tabac je me suis fait plaisir en achetant cette petite (lol) merveille que je lorgnais depuis quelques mois.


J'attends le nouvel atomizer mais je suis déjà ravie de mon achat! Elle est immensément lourde et embarrassante mais elle est définitivement magnifique! <3
Et pour terminer, ayant enfin réceptionné les ampoules des éclairages que j'utilise pour mes vidéos afin de remplacer celles que j'ai cassées il y a quelques temps #LeTalent, je vous informe que je vais pouvoir recommencer les enregistrements! Rendez-vous sur Patreon pour la suite!
Et c'est ici que je vous laisse en vous souhaitant la journée que vous méritez xoxo.

Marilyn Manson – Live report festival de Nîmes 2018

Comment te dire que c'était le plus beau cadeau de Noël (LOL) du monde? Bah voilà c'est dit!
Le 20 juin dernier direction ma très chère Nîmes pour voir un Révérend qui me laissait perplexe depuis quelques années quant à ses prestations scéniques, malgré que sa musique se soit sortie d'un long égarement de mauvais goût depuis deux albums.
Manson - Arènes de Nîmes
Je n'avais pas remis les pieds aux arènes depuis Rammstein (2006... Oui ça fait un peu mal au fessier pour le coup), qui avait été un merveilleux concert pourri. J'entends par là que le concert était très bien car joli décor + pyrotechnie + cadre exceptionnel + un groupe qui joue au millimètre ça fait son petit effet, mais que tout était justement tellement millimétré que le tout était à chier. Même s'il m'est arrivé par la suite de regarder Völkerball qui avait été tourné ce jour là, je n'ai plus jamais écouté Rammstein, les types m'ont dégouté d'eux.
Whatever après 2h30 de route on arrive à Nîmes où pour une fois j'ai pris plaisir à flâner. Il est 18h30, les températures dépassent allègrement les 30, un peu comme la moyenne d'age, et pas mal de monde attend déjà l'ouverture des portes devant les arènes. Une fouille corporelle plus tard nous nous installons dans les gradins du carré d'or et nous sommes unanimes pour dire qu'on s'est formellement pété le cul, au moins durant la première partie brillamment exécutée par Duo Opal.
La musique classique, on aime ou on aime pas, perso, me prendre une petite heure de classique ne m'a absolument pas dérangée, bien au contraire! Ça ne doit pas être simple d'amener ce type de musique dans un tel événement et ils ont vraiment fait preuve d'une ingéniosité incontestable: setlist classique certes, mais surtout glauque et reprise de Coma white en final, tellement belle que je me suis permise de la diffuser en direct sur Insta. Rien à redire!
Marylin Manson - Arènes de Nîmes
Manson ne s'est pas fait attendre et est apparu très rapidement après la fin de Duo Opal, en arrivant sur un Irresponsible hate anthem bien solide qui a pris tout le monde au dépourvu.


Manson fatigué? Okay il n'est plus très frais mais si ce premier morceau devait donner le ton du reste du concert on allait en prendre plein la gueule.
Et on en a pris plein la gueule avec une setlist d'une ultra efficacité bien que sérieusement entrecoupée. En même temps et c'est là que l'on peut, je pense, mesurer le talent de l'artiste c'est que le Manson n'a besoin que de trois fois rien pour faire son show mais que du coup ça doit être assez fatigant! Quelques tenues, un pied de micro et un micro et c'est parti! 1h20 de n'importe quoi: pied de micro molesté, micro qui vole (une perte à déplorer et un Manson tout con sur scène), roulades, stretching sur les retours (au point de se coincer à quatre pattes par terre, que voulez vous ça arrive même aux meilleurs), hurlements en veux-tu en voilà et j'en passe car ce mec est juste impressionnant.
Autant te dire que mon cul n'a plus jamais souffert de la planche sur laquelle il était installé jusqu'alors tellement tous les morceaux qu'il-fallait-qu'ils-y-soient y étaient et que j'étais hystérique dans les gradins: angel with the scabbed wings, sweet dreams, I don't like the drugs, coma white, this is the new shit, say10, the beautiful people, disposable teens, kill4me mais surtout, et limite si je ne me suis pas déplacée juste pour ce morceau...

... Grand moment d'orgasme dans mon corps.
Retour sur Toulouse à 3h du matin sourde comme un pot et la voix bien cassée, gueule en travers le lendemain au boulot mais putain je suis on ne peut plus ravie d'avoir pris une telle baffe dans ma gueule! Ça m'en a même remis quelques idées en place, une vraie cure de jouvence :D. Manson j'y retournerai!

Et pour terminer, dans un souci de faire les choses bien, je tiens à informer mon aimable lectorat que ce post fait 666 mots.

Après 10 ans de harcèlement, le bilan

Ça fait quelques temps que je m'interroge sur l'éventualité de faire un post au sujet de ce truc absolument sordide sur lequel je me suis toujours tu afin de ne pas envenimer la chose, mais je ne voulais donc pas en parler ici avant d'être à peu près certaine que ça allait se terminer.
Dernièrement les choses ont bougé d'une manière totalement inattendue alors que je venais de réunir tous les éléments pour déposer plainte et, bien que cela fasse déjà quelques jours que j'ai une paix royale, j'ai du mal à être convaincue que c'est bel et bien fini. En 10 ans, il y a toujours eu des hauts et des bas, des absences suivies par des retours de plus en plus oppressants de la personne harcelante, faits rendant très compliqué mon positionnement aujourd'hui.
Comment vous dire que j'ai plus vraiment l'habitude d'être tranquille après dix longues années à vivre périodiquement sur le qui-vive? Sans dire que ça a été tendu tous les jours, ces 4 derniers mois ont par contre été les plus pénibles et écrasants. Harcèlement, menaces et finalement mise à exécution des menaces... Et je peux pas dire que sur ce coup là j'ai pas eu une bonne étoile car il s'en est fallu de peu. Encore aujourd'hui je ne préfère même pas imaginer ce qui aurait pu se passer!
Pas mal de monde m'a demandé pourquoi je n'avais pas déposé plainte et la vérité... Est que je n'ai jamais vu une plainte aboutir, donc en dix ans, ça ne m'a jamais traversé l'esprit. J'en ai déposé qu'une dans ma vie qui n'a abouti à rien, et dans mon entourage ceux et celles qui l'ont fait ont récolté le même résultat, parfois même si le motif était grave. On peut donc conclure que si je me suis sentie dans l'obligation de constituer un dossier pour me pointer au commissariat c'est vraiment que j'étais dans un désespoir profond. Ce qui était d'ailleurs le cas. Mon opinion n'engage que moi, il n'est basé que sur mon expérience et mes constatations, je ne sous-entends pas que la justice ne fait jamais son travail, mais plus simplement, il existe un delta monstrueux entre Enquête d'action et consorts, et la réalité. Bref, pour conclure, ce harcèlement me bouffait déjà la vie et m'empêchait déjà de vivre normalement dans certains aspects de mon existence, ce n'était pas prioritaire d'aller perdre du temps en blabla dans un bureau même si le temps était pourri... Et qu'il l'est toujours.
Dans tous les cas j'espère que cette fois, c'est vraiment la bonne et que je n'entendrai plus jamais parler de ce type. Par précaution je n'irai pas plus loin publiquement, mais je tenais à remercier toutes les personnes qui m'ont aidé et/ou soutenu dans ce merdier.
Et j'invite ici les membres du site à se connecter afin de lire la totalité de ce post. Pour les autres, je vous souhaite une belle journée, une belle soirée, une belle nuit, comme d'habitude: c'est selon ;).