
Ce titre est une "pirate joke" pour continuer dans la continuité (et oui j'ai beaucoup d'humour aujourd'hui), il n'a pas franchement sa place ici mais il fallait que je le cale quelque part avant de récupérer mon cerveau que j'ai égaré il est vrai mais qui finira bien par reviendre.
A la base j'étais pas là pour parler de ça, d'ailleurs j'allais poster dans le cab en fait, mais quelque chose me dit que c'est d'actualité et en plus pas de bol pour vous je me sens parfaitement au fait pour étaler ma science \o/... Oui, même sans cerveau \o/.
Dans toutes séparations, déceptions etc ce que vous voulez, le plus dur n'est pas de tourner les talons, ni de se casser la gueule, ni de se relever même si ça l'est déjà un peu plus. Une fois qu'on a conscientisé qu'il n'y avait plus rien pour nous, que donc, on n'avait plus rien à faire là, il ne nous reste plus qu'à l'accepter. Accepter ça, c'est accepter les désirs de l'Autre qui comme nous dispose d'un libre-arbitre qui lui est propre, et c'est aussi accepter de regarder ailleurs car cet Autre n'est pas Tout. C'est souvent dans cette phase aussi qu'on se rend compte que nous non plus on avait plus rien à donner. Ca s'apparente à du lacher-prise et ça marche dans les deux sens: pour celui qui prend la décision de s'en aller (et qui même si on en parle moins, devra accepter que l'Autre accepte sa décision), comme pour celui qui la subit.
On perd peut-être un poids, peut-être aussi quelque chose d'unique, mais en mettant le nez dehors et en regardant les choses pour ce qu'elles sont, l'unique est partout. L'unique peut partir d'un rien, d'un coup de chance, d'un coup du destin, d'une simple volonté, j'en passe. Il y a plein de choses à voir, à vivre, de personnes à rencontrer et là vie et courte alors autant ne perdre que le strict nécessaire de temps. Si tout a été dit, si tout a été fait, alors on peut considérer qu'il n'y a plus rien à faire. On reprend nos attaches, on les met ailleurs et on ne laisse rien derrière pas même la haine ou la rancœur, qu'on n'emporte pas non plus parce que des casseroles au cul on en a déjà bien assez hein.
Les gens qu'on aime ne nous appartiennent pas parce qu'on les aime, les accepter tels qu'ils sont c'est accepter leur présence tout comme le fait qu'ils puissent vouloir éventuellement s'en aller un jour d'une façon ou d'une autre, d'une manière propre ou pas, ça ça dépend de chacun. En attendant, même si on ne sait pas qui restera à nos côtés ou à côté de qui nous serons dans le futur, le présent, c'est ici et maintenant!
Et puis c'est là qu'on se pose les deux questions qui tchuent, qu'est ce que j'ai vraiment perdu et qu'est ce que j'ai gagné? Ben bordel je sais pas vous, je sais pas toi, mais ce que j'en dis c'est que le monde est vaste, qu'il y a plein de choses là, et qu'il y en a bien d'autres encore devant \o/ (et un ptit dernier pour la forme hi).