
Save a whale, fuck a bitch!
J’ai la joie d’accueillir ici-bas un nouveau cas pathologique, au sens propre, et dans un souci d’anonymat, nous la nommerons la baleine. Oui, parce qu’elle est grosse et conne, comme toutes les grosses qui le vivent mal, et je vous parle même pas de la gueule qu’elle se paye, même si je le reconnais, c’est très méchant vis-à-vis des vraies baleines. Tu t’es reconnue ? Salut chérie ! Tu t’énerves ? C’est bien ! Mais avant d’aller plus loin, saches que c’est un honneur pour toi d’avoir ton heure de gloire sur mon site, alors écrases veux-tu. Ah mais j’oubliais: tu n’as pas le choix ;).
Mademoiselle Baleine aime bien raconter que je suis une salope et que je suis une personne infréquentable, d’ailleurs elle en est convaincue parce qu’elle aime bien venir tous les jours ici donc forcément elle me connait sur le bout des doigts sans m’avoir jamais rencontrée. On remarque l’intelligence évidente de la sous-conne qui n’a pas compris qu’ici je disais ce que je voulais et surtout, comme je voulais. Sous conne j’ai dit.
Mademoiselle Baleine se permet de foutre sa merde, et de ne pas se soucier s’il pourrait y avoir des retombées, gageons d’ailleurs que si cela arrivait malgré tout elle irait couiner dans les jupons de sa maman. Elle oublie qu’elle n’est pas avec son ex là, ce gentil garçon bien trop gentil qui s’auto-flagelle depuis trois quatre jours, cette personne qui s’écrase et qui prend presque sa défense (presque) en invoquant des raisons moralisatrices à deux balles, comme celle de ne pas s’abaisser au niveau de cette pauvre fille. J’avoue, je descends rarement dans le caniveau, ça pourrait abimer mes Jimmy Choo, mais des fois, il faut savoir se mouiller pour remettre une merde à la place que doit avoir une merde, et rappeler à cette même merde, que par exemple avant de traiter les autres de salope, il vaut mieux ne pas se faire défourailler par un mec déjà pris, ça fait désordre. Puis madame Baleine, comme toutes les ménagères moyennes, pense que parce qu’on fait du pole, on n’est pas assez bien pour qui que ce soit. C’est vilain la jalousie, dire ça juste parce qu’on est trop grosse et que la barre se casserait la gueule sous notre poids, franchement je trouve ça vraiment mesquin.

Adieu ! Et ne reviens jamais (merci)
Ca fait quelques jours que je pète un câble à cause d’un "collègue". Il y a quelques temps après une discussion à quatre roues on a échangé nos numéros pour aller rider et depuis c’était l’enfer, parce qu’encore une fois, je suis tombée sur un gros taré (il y a plus joli mot, mais je vais rester sage avec les termes techniques aujourd’hui).
Déjà, c’est sur qu’il faudrait quand-même que les mecs imprègnent qu’avoir le numéro d’une nana ne leur ouvre ni la porte de son pieu ni d’autre chose, mais ça, ça a l’air d’entrée très compliqué à piger. Passons. Le lendemain de cet échange de numéro, je retrouve le type qui m’attend à ma voiture en sortant du boulot. C’est pas utile de le dire mais j’aime pas du tout, d’une parce que j’ai l’impression d’être forcée de deux parce que l’après-midi je bosse aussi, que j’ai déjà pas le temps de bouffer c’est pas pour qu’en plus un connard me retarde pour me raconter sa laïfe. Mais c’est pas grave, sur l’instant je prends sur moi, temporise. Sauf qu’il est fatigué et qu’il veut s’asseoir chose qu’il fit sur l’instant... Dans ma voiture. Et puis après, parce que j’ai que ça a foutre, et bien faut que je le ramène à sa voiture qui est à 50 mètres et il s’excuse platement de m’avoir retardé. Ca a marché une fois, ça n’a pas marché deux.
Lendemain, rebelote mais comme j’ai été beaucoup plus expéditive, j’ai récupéré un après-midi entière de messages hystériques de l’illuminé qui pense que je lui fais la gueule et blablabla.
Une autre fois en sortant du taf toujours, il me bloque en bagnole en manquant me rentrer dedans parce qu’il n’a pas l’air très doué non plus avec un volant. Bieng. Je m’arrête un peu plus loin, lui explique que je trouve la méthode un peu débile mais il s’en fout, il embraye sur autre chose. Une demi heure plus tard je réussis à m’extirper de ses griffes, juste après qu’il eut passé la tête à ma fenêtre pour tenter je ne sais quoi... Qui n’a vraiment pas fonctionné du tout par contre, au contraire, puisque la seule chose que ça m’a inspiré c’est de démarrer pour le décapiter, mais j’ai eu peur que ça tache mon pull.
Mercredi matin, j’arrive pleine de coups de soleil de mon super mardi à la plage culs-nus, et là il déboule par derrière et commence à me porter. Là ça a chié du gras du maigre et du lard, là c’était trop, là c’était la guerre, là ça a gueulé, là vraiment c’était la goute de n’importe quoi qui a fait déborder l’océan du grand nawak, là non quoi. Il s’est pris une bonne engueulade et s’est excusé comme une pauvre merde, tentant vainement de me faire culpabiliser (comme toutes les autres fois ou j’ai du le remettre à sa place).
Bref...
C’est pas qu’il était désagréable, mais il était extrêmement exubérant, il ne réfléchissait extrêmement pas et surtout, ce qui m’a le plus saoulé là-dedans c’était à quel point il pouvait être manipulateur. Pour commencer, j’avais l’impression d’avoir à faire à un gosse de 4 ans, clairement en recherche d’une maman, le truc par excellence qui me fait faire une marche arrière définitive en moins de deux (sisi, radical), puis quand je lui remettais les pendules à l’heure, c’est limite si je ne me retrouvais pas avec une pleureuse dans les bras (véridique), ce que je trouvais un peu "trop". Ensuite, quant il venait me parler, il fallait toujours qu’il en fasse des caisses genre on fait quelque chose de mal il ne faut pas qu’on nous surprenne, c’est vrai qu’échanger deux mots c’est un délit fatal. Je ne parle pas de toutes les fois où il me disait bonjour façon on s’est déjà croisé ce matin non plus, ni le reste. Quand j’ai fait le bilan de toutes ces bizarreries, et je n’ai pas tout cité car ce serait franchement trop long, je me suis rendue compte qu’il voulait juste qu’au taf, les gens pensent qu’on était ensemble, et accessoirement, il aurait bien voulu qu’on y soit pour de vrai. Quand j’ai percuté, ça a été terminus, closed, basta, asta la vista Sarah Connor. Que ce soit clair, à aucun, mais aucun moment je ne lui ai laissé entrevoir ou espérer quoique ce soit d’aucune manière... Si ce n’est qu’à l’occasion, et j’ai bien dit à l’occasion, on pourrait aller rider, ce qui n’était pas du tout un rencard.
Etant donné son état émotionnel complètement instable et fragile, ça faisait deux trois jours que je réfléchissais à la manière de lui expliquer que... Que tout simplement non, et qu’il ferait bien de déguerpir avant que je ne commence à le prendre en grippe, mais il m’a coupé dans mon élan en m’envoyant un texto tout à l’heure, pour me dire que tout était terminé. "Tout" ? Oui, mais quoi ? Tout d’accord, mais moi je ne vois que rien. Il m’informe qu’il souffre trop et qu’il va donc effacer mon numéro, en gros, Diva Drama le retour. J’en profite pour m’expliquer, et lui dire que c’était comme il voulait, et que de toute manière avec moi rien n’aurait été possible. Une heure plus tard, le classique reproche, je ne suis qu’une vilaine fille qui aime faire du mal aux gens parce que ça l’amuse. Oui oui, j’ai que ça à foutre, puis c’est vrai que tout est de ma faute, je suis désolée d’avoir échangé trois phrases avec lui et qu’il s’en soit fait tout un film, vraiment.

Riches & célèbres... ou presque
Depuis quelques années maintenant, on nous emmerde avec les célébrités, ou les peoples comme vous voulez.
J’ai jamais accroché plus que ça mais au début comme tout le monde, j’ai trouvé ça vachement marrant. Même s'il serait temps que la presse et les médias se focalisent sur autre chose, c’est les vacances, période propice pour lire de la merde à la plage, et donc, de la mauvaise presse à 1.20€.
En France, il faut un peu admettre qu’on est les spécialistes du people qui n’a aucun intérêt et de la surmédiatisation du connard qui n’a jamais rien fait si ce n’est passer dans une télé réalité. Alors ça se suicide pour de faux, ça couche pour de faux, ça se fait refaire le tarin donc ça mérite la première page de Public évidemment et au final les pauvres ils savent plus quoi faire pour conserver cette attention donc ça vire au n’importe quoi. Avec ça, les torchons à ragots en rajoutent, faisant du moindre détail THE détail qui tue, rien que d’imaginer que la dernière pouffiasse en vogue de Secret Story porte une chemise blanche avec un legging noir, évidemment, on en a toutes et tous le string en transe, même ceux qui n’en portent pas.
Ce qui m’amène en droite ligne à la page mode people de la presse bas de gamme, parce qu’encore une fois dans un souci d’individualisation très nettement marqué, faudrait toutes et tous qu’on s’habille comme Paris ou Brad, mais au rabais, version vous trouverez la même chose chez Celio et Pimkie (youpi).
Après, on est content de savoir que Lady Gaga à de la cellulite, c’est vrai que comme aucune femme n’en a, c’est franchement exceptionnel venant d’elle d’ailleurs, je crois que ça va m’empêcher de dormir. Quant à la classique photo sans maquillage, elle devient lassante. J’en conclue qu’il y a encore des gens assez crédules pour penser que les personnes connues sont parfaites et qu’elles ont besoin de connaitre ce genre de détails nuls pour se sentir mieux. M’enfin, je serais quand-même d’avis de dire à Closer que leurs pseudos derniers potins, sont en général toujours disponibles un mois (si ce n’est plus) avant sur la toile pour celui qui est assez éduqué pour lire l’anglais.
Après la presse, se place ici la télévision, avec une chiée d’émissions entières consacrées aux peoples, souvent encore une fois, avec des semaines de retard sur les événements dont ils parlent. On a d’abord eu Clara Morgane qui s’y est collée depuis qu’on a bien compris qu’elle ne savait pas plus danser que simuler correctement, sauf que de l’envoyer aux quatre coins du monde pour tortiller du boule au bord d’une piscine c’était pas rentable. Du coup maintenant on a des versions dignes des plus grands JT donc sans Clara puisque les présentateurs sont habillés, comprenez, c'est plus crédible pour faire des commentaires très intellectualisés et donc vachement profonds, sur les multiples addictions et déboires de cette pauvre Lindsay Lohan. En gros, comment donner l’impression au spectateur moyen de se croire intelligent alors qu’il est quand-même en train de regarder une émission poubelle.
Toujours est il que je sais pas vous, mais moi, la petite vie des peoples, je m’en cognerai le cul par terre si j’avais le temps.
Mais en France, où le culte de l’argent est devenu maitre depuis l’entrée en lice de la crise avec un grand C comme Couillonnerie, il fallait que la tune parasite aussi les émissions un peu mieux mais pas trop.
On peut prendre pour exemple Capital, qui n’était pas trop mal jusqu’à ce qu’ils consacrent grosso merdo une émission par milliardaire, parce qu’apparemment les milliardaires ont une vie formidable. Ce qui est confirmé par un passage d’un quart d’heure où l’on voit la milliardaire en question qui va chez le coiffeur + la demi heure où on la voit faire chier le personnel d’un hotel entier parce qu’elle ne va pas pouvoir se doucher à la Contrex. Dans l’émission d’après, on nous fait visiter le yacht d’un autre, puis son jet, puis après un bref cadrage sur sa femme tellement refaite de la tête au pieds qu’on doute qu’elle puisse éternuer sans se retrouver avec la bouche au milieu du front, notre vie a changé du tout au tout: maintenant, on sait qu’on aura réussi dans la vie que quand on aura une Ferrari.
J’ai réfléchi pendant un moment à la conclusion de ce pamphlet édulcoré car j’avais deux possibilités.
La première, celle de ramener ma science anthropologique, mais dans le contexte, on est bien d’accord, ça aurait fait tache. Mon choix s’est donc porté sur la seconde qui donne quelque chose dans le genre de : ben avec ça, on est bien !

Sanitarium
J’étais au restaurant avec une amie cette semaine, et durant une conversation je me rendis compte que je n’avais toujours pas été lire le blog d’une Aspirante qui était le sujet de notre profonde conversation.
J’ai bien des théories sur la question, sur le pourquoi du comment certaines personnes vous aspirent vos flux pour devenir une partie de vous et parfois, jusqu’à en devenir une pale copie. Mais je suis tellement à cheval sur le principe de l’individualité que j’ai un blocage qui me fait planter les neurones dès qu’il est question de ces trucs : c’est inconcevable, strictement. Personne n’est parfait.
Toujours est-il que, je me suis décidée à y aller. Ma réaction fut la même qu’il y a quelques mois (années ?) quand je suis allée sur le premier blog de cette personne, un sentiment bizarre, un malaise.
On croise de tout sur la toile et surtout du n’importe quoi, dans le petit monde des diaristes, il y a à boire et à manger, mais là, on sort largement du cadre de ce qu’on peut voir d’habitude.
On peut certes se fabriquer de toutes pièces via un site, mais il y a toujours des détails qui vous trahissent. Ma première idée, fut de me dire que cette meuf était soit psychotique soit vraiment très bordeline, sans omettre l’idée que ça pouvait être un rôle effectivement, s’il n’y avait pas toutes ces fausses notes disséminées un peu partout. Après, ça pouvait être quelqu’un qui connaissait les rouages du psychisme et qui savait en jouer, théorie rassurante mais malheureusement abandonnée quand j’ai lu son avis bien planté sur la question. Pour sortir les conneries que j’ai pu lire, j’en ai déduis qu’elle n’avait pas plus de connaissances en la matière que madame tout le monde qui file sur wikipédia pour trouver des mots qu’elle ne comprend pas pour habiller sa voisine pour l’hiver. Intellectualiser les instincts ? Autant se faire un cul sec de Destop au digo, honnêtement, je n’avais jamais entendu quelque chose de si con, pour ne citer que ça dans les perles que j’ai trouvé. Je vous passe le couplet maniaco-dépressif quand-même, parce que la maniaco-depression, c’est ronflant, mais beaucoup moins que celui sur la frigidité qui, malgré tout, ne mérite pas qu’on s’y attarde plus que sur le reste.
Bref, il m’est malheureusement arrivée de croiser des cas bien prononcés sur le net (IRL aussi, je vous rassure), mais des comme elle, jamais, et je suis bien contente de ne pas être l’objet de son remplissage, sans compter que c’est une des rares personnes que je n’aimerais pas croiser dans une rue sombre, encore moins que j’aimerai savoir derrière moi.
Un jour, je ronflerai sur une Aspirante qui m’aime beaucoup, version perverse et très manipulatrice. Très mignonne, un mini-clone. Pour l’instant si on vous demande, dites que je ne l’ai pas vu arriver.

Et pourquoi on s’emmerde ?


Le post de la branlette du dimanche
Je sais pas si c’est spécial à moi ou si ça arrive souvent mais je suis la championne du colis perdu, très honnêtement, ça a du m’arriver dix fois en un an, et je ne parle pas de la fois où le facteur s’est pointé avec un colis éventré et vide à ma porte. Ce jour là, après m'être un peu foutu de lui, il lui est arrivé des bricoles avec le carton qui ne peuvent pas être racontées ici. Non vraiment je vous assure que je ne peux pas.
Donc ça commence à m’embêter parce que, l’assurance de ma CB va vraiment finir par tirer la gueule. Cette fois-ci c’est des chaussures en python, alors je sais pas s’ils l’avaient mal tué m’enfin si c’est le cas j’espère qu’il a convenablement étranglé quelques personnes à la poste. Donc encore une fois voilà, colis perdu "on ne sait où" depuis un mois, de ce fait, demain, c’est jour de fête. Je vais me débrouiller pour sortir tôt du boulot pour aller causer du pays au facteur. Certes, il n’y est pour rien, mais il travaille à la poste et c’est con pour lui parce que, j’aime pas les gens qui travaillent à la poste ça me rend violente. Après ça, je pense qu’il va troquer son vélo pour un bon lit pendant quelques jours parce qu’il va avoir du mal à supporter son cul. J’étais gotheuse avant, les new rocks en plein été, ça ne me fait pas franchement peur *satanique*. Alors si mes voisins passent par là, sachez que je vais faire un peu de bruit.
A part ça dans la série des je me touche la bite, j’en branle pas une, je me laisse vivre et c’est la fête, je lance la palme à mon cousin. Je sais que mon didacticien m’a dit que ce n’était pas mes oignons (de manière plus diplomate évidemment) mais ses branleries poussives commencent à me faire chier moi, et tout le monde en fait.
Se triturer la nouille à longueur de journée c’est sympa quand on a 20 balais, c’est même sympa à tout âge de se prendre de temps en temps une période sabbatique, mais quand ça fait trente ans que ça dure, toutes les "bonnes excuses" se cassent la gueule. La dernière fois que je suis remontée chez moi, j’ai passé un temps considérable à lui expliquer la laïfe, explication qu’il a écoutée très attentivement vous vous en doutez. Sauf que six mois plus tard, et c'est là qu'on voit que je ne suis pas Pascaline la grande soeur, rien n’a bougé, j’en conclue donc que j’ai gaspillé du temps et de l’énergie pour que ce petit con se foute de ma gueule, comme il se fout de la gueule de tout le monde d’ailleurs. Là... Si j’avais pas du boulot ras la gueule pour deux ans, je retournerais bien en Berry pour faire un peu de bruit. Ca ne changera certainement encore rien, mais ça me soulagerait.
Après effectivement, ce n’est pas mon problème, mais par contre ça risque de le devenir. Je ne me vois pas à 40 balais, un mari, un chien et peut-être un gosse et avec mon cousin de 41 ans dans le garage car il ne sait pas se démerder tout seul, et en bonne française qui se respecte, quand ça titille mon portefeuille ça a tendance à me faire sortir la Kalach’. Ce qui est déjà le cas quand je vois ce que je paye comme charges pour toutes les gentilles personnes qui pondent des saloperies pour toucher les allocs, qui quand elles seront grandes iront péter des bagnoles et peut-être même un jour la mienne (non j’vise personne, ou si peu). Et même si c’est mon cousin (qui est en plus pété de tunes, le seul problème c’est qu’il n’a pas de boulot et pas de permis, d’où le coté très boulet), ça ne va pas aller : le garage c’est pour ma Porsche.
C’est dans des cas comme ça que je me dis que j’aurais du m’inscrire plus tôt à l’avion école, car Toulouse Méreau c’est quand-même plus vite fait en avion que Toulouse Massay en bagnole. Encore une fois on remarque, même pour rouster mon cousin j’suis encore pas dans le timming, mais j’ai bon espoir, entre boulet, on finira bien par se synchroniser. En attendant je vous laisse ici, je me lève tout à l’heure à 3h30 pour nourrir des graines de parasites, mais ça, ça fera l’objet d’un autre post. Vive la France.