Bonne nuit

Je veux dormir
Avant, j’étais une dormeuse chiante mais quand je dormais, je dormais bien. Depuis des mois, je suis une très mauvaise dormeuse qui dort aussi très mal. J’ai un sommeil qui n’est pas réparateur du tout et qui est aussi léger qu’un carré de papier-cul recyclé. Si une voiture à le malheur de passer sous ma fenêtre j’ai l’impression d’être sur l’A20 à subir un balai de trois tonnes sur une cote à 10%, et le moindre bruit fout en l’air toute ma nuit. Crevée ou non, mon cerveau est dans une dynamique tellement bien installée qu’une fois réveillée je suis totalement en mesure d’aller travailler. Sauf que, jusque là j’étais fatiguée mais j’en avais pas marre de bosser, et depuis peu, je suis crevée et j’en ai plein le cul (partie constituante du level up). J’ai plus envie.
Hier, il a suffit que mon chien daigne venir dormir avec moi sur le matin pour que j’arrive à me rendormir le plus sereinement du monde, sauf que cet affreux préfère dormir sur ma descente de lit depuis belle lurette, et que j’ai beau l’appeler, lui dire de monter au lit, ça ne fonctionne pas. Et je peux aussi l’attraper 20 fois qu’il redescendra autant de fois sur ce putain de tapis.
C’est pas parce que mon chien fait sa vie que je dors mal, mais je l’ai quand-même un peu engueulé en lui faisant remarquer que moi quand il était malade, je me levais 30 fois par nuit au bas mot et parfois même plusieurs nuits de suite, par conséquent, il pourrait faire un effort, c’est pas comme si je lui demandais de torcher mon vomi non plus.
Toujours est il qu’en l’état actuel des choses, mon obsession première est clairement de dormir et que ça me rend désagréable.

Les proportions
Je ne sais plus quand c’était mais mon sabre laser m’est tombé sur la tête, me laissant une belle balafre ainsi qu’une magnifique bosse. On dira que ce sont les risques du métier. Quoiqu’il en soit depuis cet incident qui m’a donné dans un premier temps un violent mal de tête, j’ai des vertiges. Au début c’était quand je me levais, rapidement ce fut quand je me levais et quand je m’allongeais (très très agréable) et présentement j’en suis au stade où c’est n’importe quand avec option mal de tête persistant. Je passe tous les jours à côté de la boite de médicament anti-vertigineux, je crois qu’il va falloir que je passe à l’acte car même si mon toubib ne s’étonne plus de rien en ce qui concerne les raisons de mes visites, je ne suis pas sûre d’être prête à déballer celle là, encore moins d’aller perdre du temps en examens complémentaires. Tu sais quoi? Je vais dire un truc super glauque mais quoiqu’il y ait et c’est très certainement rien, je m’en fiche, j’ai juste envie de dormir.

C’est presque en cours
Pour confirmer ce que j’ai déjà dit sur le Twitter, je vais mettre en vente les tirages de la tasse en l’air. Comme d’habitude il me faut juste un délai pour faire les tirages tests, quand ce sera fait je reviendrai par ici pour les détails car j’ai eu des demandes un peu particulières de supports que je suis en train d’étudier. Pardon pour la lenteur mais quand on a les performances d’une loche, c’est pas simple tous les jours tu vois.

La fête des rues
Sur le podium des trucs vraiment pas utiles, la fête des rues trône tout en haut. Sur le podium des trucs vraiment parasitants, la fête des rues est en seconde position après le marché de Noël. C’est aujourd’hui d’ailleurs et je viens d’y penser. Heureusement ou non, je commence à 18h, pile à l’heure de l’apéro, et rien que le fait de penser qu’il faille que j’aille bosser à pied car ça ne va servir strictement à rien d’y aller en voiture, ça me fatigue. Alors tu vois, aujourd’hui et jusqu’à 16h30, je vais aller me caler devant la clim et la télé, et bordel de merde, je vais aller essayer de me rendormir très fort car je n’en peux plus.

Cernes & valises

Accident de salle de bain
J’ai testé une nouvelle cire pour m’épiler les aisselles. La nouvelle cire étant d’une qualité équivalente à la qualité habituelle des produits Nair: mes trois poils sont toujours là mais il me manque un bout de peau.
Oui, ça fait très mal.
Pour fêter ça j’ai repris l’ancienne cire pour l’aisselle droite.

Le relou
Mon chien est hyper sociable, dès qu’il croise quelqu’un, il lui dit bonjour avec un concert de vocalises exceptionnelles. Normalement ça fait marrer tout le monde et ça s’arrête là, sauf que cette fois je suis tombée sur un dragueur pervers.
Merci le chien.

Level up
J’avais déjà un rythme pas terrible et bien stressant, j’ai découvert que je pouvais faire encore pire. J’espère que ça va se calmer ou au moins s’organiser un peu mieux car là si j’arrive encore à me lever le matin c’est parce qu’être debout c’est à la mode. A côté de ça mon activité cérébrale et presque au niveau de celle d’une huitre. Presque.

Mais pas trop
Pas que ça aille chercher trop loin mais des fois je me fais une manucure pour trois photos.
Ca c’est une prise dont je suis relativement fière pour le simple fait qu’elle me dérange, bien qu’elle ne sera jamais validée…

… Et celle-ci est tellement réussie que je ne sais même pas comment j’ai fait…

… Tout va bien, tout est sous contrôle.

Au cas où…
Dans un tout autre domaine, j’aime moyennement que les échos de certains propos tenus par certaines personnes me reviennent aux oreilles. Les Kelly je la connais bien, Kelly ceci et Kelly cela ça va un temps mais Kelly, ça fait des années que tu l’as pas vue et autant de temps que tu ne devrais plus y penser si t’étais normalement constituée. Je sais bien que t’es bête et que c’est pas ta faute, mais je ne pense pas que tu le sois au point de ne pas piger un concept aussi simple que celui de fermer ta gueule, alors prends note et va te laver.

Un caca dans la bouche pour la 5

Cette année, comme tous les ans et comme tout le temps en fait, je devais me défaire d’une coquette somme pour la solidarité si chère à ce pays, argent, je précise, que je n’ai même pas gagné (moche mais vrai, longue vie au national socialisme).
Le fait que ma déclaration annuelle ait fait le tour par Toulouse avant d’arriver chez moi avec trois semaines de retard en me laissant un temps plus que réduit pour la remplir et la renvoyer, aurait du m’alerter. Effectivement on ne sait comment, je cite, mon adresse avait mystérieusement, je cite encore, changée. Un problème informatique, je cite toujours, a été vaguement émis comme hypothèse, bien que le mystère lui, reste aussi entier que l’individu de mauvaise foi qui fait des conneries avec une souris et un clavier. Mais n’allez pas croire qu’ils sont cependant restés les bras croisés, PAS DU TOUT. Voyant que les courriers envoyés par leur service n’arrivaient jamais à destination, au bout de SIX MOIS, ils prirent l’ultime décision d’entamer de longues recherches… Dans l’annuaire mais malheureusement, sans succès. A ce moment là et devant tant de foutage de gueule, je me suis sentie obligée de lui dire qu’effectivement on ne peut trouver que si l’on cherche parce que franchement… Je défis quiconque connaissant mon prénom et mon patronyme de ne pas me trouver dans les annuaires.
Avant de raccrocher, j’ai pris soin de redonner, et de répéter, mon adresse.
Qui est la même que l’an dernier.
Qui est la même qu’il y a deux ans.
Qui est même la même qu’il y a trois ans.
Quelques jours plus tard une personne du service accomplit l’impensable: il m’appelle. Je n’imagine pas ce que ça a du lui couter et je ne veux pas l’imaginer car je sens que je pourrais en faire un burnout en pissant. Il m’a téléphoné pour me demander mon adresse car « nous en avons trois mais aucune n’est la bonne ».
Grande nouvelle! Après avoir été inexistante puis introuvable, me voilà très localement à la limite de l’omniscience. Je lui redonne donc mon adresse car je ne m’en lasse pas! Et pourtant, quelques semaines encore plus tard je reçois à la bonne adresse (donc par erreur) une lettre de mise en demeure très agréable, qui m’informe que comme ils n’ont toujours pas reçu mon paiement malgré les lettres de relances, non seulement j’écope de pénalités mais en plus je vais dérouiller si j’obtempère pas sous huitaine (à compter de la date de la rédaction de la lettre). La missive fut rédigée en date du premier du mois, et est arrivée chez moi le 20. NORMAL.
Je fais le chèque, bien que ce soit la première fois que j’entends parler de ce truc.
Hier je reçois un mail dans lequel j’apprends que mon paiement n’est toujours pas arrivé, qu’un document est en pièce jointe et qu’ils me contactent par mail car comme je n’ai pas d’adresse postale ils ne peuvent pas me l’envoyer.
Là… Comment te dire.

Enième coup de téléphone que je ne vais pas détailler, mais la haine y est.
Ce qui me rend folle, c’est d’être prise à partie dans un méli-mélo administratif invraisemblable dont je ne suis pas responsable, pour commencer. Parce que c’est pas la première fois, et qu’à chaque fois c’est pareil, on m’oblige à gaspiller du temps avec des personnes qui n’écoutent pas ce que je leur dis. Je ne sais pas si les cages à miel ont besoin d’un nettoyage, s’ils ont des problèmes cognitifs ou s’ils s’en branlent, mais au final c’est toujours la même chose: on m’oblige indirectement à prendre part à des démarches où je serai perdante dans tous les cas.
Et ce qui me rend vraiment folle, c’est de devoir dépendre de ces mollusques.
Si c’était à refaire, si je devais remonter ma boite, si j’avais su à l’époque comment ça allait tourner dans ce pays, je peux t’assurer que je me serais tenue bien tranquille, et qu’actuellement je me branlerais allègrement le knacki dans mon RSA à la Réunion.

Prochain épisode, les 24 appels que je vais devoir passer parce que comme ils sont pas assez dégourdis pour réceptionner un chèque et que ce jour là ils seront trop perturbés par la Nespresso tombée en rade, ils m’auront envoyé un nouveau courrier de mise en demeure à Rochefourchat.

La flemme d’Être

Les gens qui me suivent sur les RS savent que j’ai tendance à devenir piquante quand je vois passer ce genre de trucs (c’est le dernier en date, c’est la seule raison de sa présence ici)

En général je déboule comme un cheveu sur la soupe en mettant le doigt sur la fausse note, et ça ne loupe pas, dès qu’il y en a un qui passe, si j’ai du temps je vais me sentir obligée d’aller couper le truc en dix, c’est ma petite mission divine personnelle. Jusqu’au moment où j’ai fini par me demander pourquoi j’avais ce besoin pressant, parce que, si dans une époque lointaine je me foutais éperdument de froisser Pierre, Paul et Jacques (et si c’était en même temps c’était encore mieux), depuis je m’en fous toujours autant, mais j’ai quand-même mis un peu d’eau dans le vin que je ne bois toujours pas.
Je comprends qu’on partage ces missives clivantes, certainement que je l’ai eu fait aussi, mais elles sont maladroites et inutiles.
Ces messages sont partagés en masse parce qu’ils touchent l’affect d’une catégorie de personnes, qui vont partager à leur tour en pensant faire une bonne action et toucher l’affect d’autres et ainsi de suite. Parce que considérer 50 nuances de quelque chose n’intéresse la masse que quand il s’agit de lire trois pavés de merde, mais que sorti de là, la simplicité toute infantile des méchants et des gentils, du noir et du blanc, est définitivement plus alléchante que le fait de considérer les Êtres dans leur globalité soit, avec quelques, voire beaucoup, de variations.
Or, tu te retrouves soit dans un camp, soit dans l’autre, victime ou connard, motard ou automobiliste, et je pourrais même étendre le truc à femme ou homme quand il s’agit de propagandes dites « féministes », mais je n’irai volontairement pas plus loin à ce sujet car ça me donne juste envie de donner des gifles à ces pouffiasses qui essayent de faire croire qu’avoir un vagin c’est être une victime naturelle, pierre angulaire et point Lolwin du « féminisme » de caniveau.

Bref, reprenons.
Il faut considérer le dit message en deux temps. Au delà de l’affect, pour peu qu’on soit une personne qui soit capable de réfléchir a minima (et ça devient rare), on va capter sans trop de mal les nuances qui sont volontairement effacées. Mais l’inconscient ne percute pas les choses de la même manière et ce qu’il perçoit lui, c’est que soit il est responsable, soit il n’est responsable de rien, ce qui est hautement représentatif des comportements actuels où l’on distingue des gens qui culpabilisent inconsciemment pour n’importe quoi et ceux qui font tout ce qu’ils veulent en toute impunité, parce que ça fait très longtemps qu’on nous bombarde avec ce genre de discours grossièrement machouillés et dangereusement binaires, parfois poussés au paroxysme de la stupidité. A ce niveau les politiciens sont très forts par exemple (surtout sur le long terme et dans un très haut niveau de perversité), et si beaucoup de gens s’étonnent encore du fait que tout le monde râle mais que personne ne fait rien, vous avez ici une ébauche de réponse quant à la raison principale de la non-action populaire.

Les manipulateurs et autres procédés manipulatoires s’adressent toujours à l’affect, l’affect étant majoritairement instinctif, il prend toujours le pas sur la réflexion. Il reste néanmoins aussi très temporaire par conséquent, aucun changement de comportement durable ne pourra en découler, et si l’affect sollicité est maintenu, alors il débouchera sur une souffrance psychique, un comportement mal branlé en adéquation, et un ramollissement de certaines fonctions conscientes. Un individu prisonnier de l’affect depuis une longue période, perd ses capacités naturelles de réflexion.
Et c’est pour tout ça que ça m’agace et que je ne peux pas m’empêcher de réagir finalement, parce que vu mon taf forcément je capte très bien les messages inconscients, que je peux vous assurer qu’il y en a partout et que c’est fatigant quand on n’a pas envie de se laisser happer dans la spirale. Voilà pourquoi par exemple, je choisis méticuleusement les médias que je consulte et que je porte volontairement des œillères dans certaines circonstances. Loin de moi l’idée de me faire mousser en disant cela, je privilégie la réflexion et vu le travail que ça engendre à notre époque, c’est une contrainte colossale et un défi dont je me passerais bien. Quoiqu’il en soit, mon inconscient m’appartient, je n’ai pas besoin que des éléments extérieurs non-sollicités soient infiltrés en son sein, il est déjà assez pénible tout seul parfois franchement il n’a pas besoin d’aide.
Pour terminer, j’aimerais ajouter que si vous voulez que quelque chose change, n’importe quoi, de la chose la plus petite à la plus grande, il va falloir rebrancher les cerveaux. Je sais, c’est pénible, c’est moins confortable que de vous torcher le cul devant Koh Lanta et assimilés. Ce sera même largement plus désagréable que de gober des idées qui ne sont même pas les vôtres et pour lesquelles vous vous battez mal, mais sans ça, personne n’ira où il veut aller, juste là où d’autres veulent qu’on aille.

The past is over

On est surement pas mal à avoir faire l’expérience d’une personne qu’on n’avait perdue de vue ou qu’on avait peut-être volontairement laissée derrière pour une ou plusieurs raisons, et qui refait surface.
D’entrée, je vous dirais que dans l’absolu ça me fait toujours super plaisir quand ça m’arrive parce qu’heureusement ce sont des personnes avec j’avais de bonnes relations, et parce qu’en l’état actuel des choses, j’ai déjà du mal à me poser c’est une bonne occasion pour me sortir un peu la tête du guidon.
Au travers de ce post, je voudrais préciser que je compte synthétiser des éléments variés et variables, glanés au fil de mes expériences personnelles. Par conséquent, il ne sera aucunement question de quelqu’un en particulier. Peut-être que certain(e)s pourront se reconnaitre dans certains passages, mais si d’autres ne vous parlent pas, c’est qu’ils ne vous concernent tout simplement pas.
Je savais que le temps soignait certains maux en érodant la mémoire, je suis maintenant quasi certaine qu’en plus de tuer au sens propre il tue aussi complètement les restes laissés par les relations qui ont disparu du présent. A contrario l’amitié pure et dure est capable de résister au traitement « pointillé » et de se moquer totalement du paramètre temps qui s’avère même parfois devenir un véritable ciment. Ce que j’ai pris en pleine tronche un peu plus tard, c’est qu’il n’y a jamais de seconde chance, et qu’à vouloir se racheter des conneries qu’on a pu faire, à vouloir faire mieux, on arrive qu’à une seule chose c’est à se chier complètement. Encore plus récemment, après être entrée dans une sorte d’hyper-réflexion sur quelque chose qui n’avait strictement rien à voir, j’ai intégré qu’on ne peut pas remettre dans une temporalité actuelle quelque chose en l’état initial et qui a disparu depuis des années car le temps met ses propres points de non-retour. Pas que je l’ignorais, mais j’avais du mal avec l’idée. Et si la nécessité de porter un regard neuf (et si possible neutre) sur les choses semble être une éventualité des plus appropriées, elle partage toujours l’espace avec le psychisme qui lui, ayant de base quelques gros problèmes de temporalité, a tendance à redémarrer au dernier souvenir en relation avec la personne sur lequel il met la main, ce qui pose un vrai problème. Qu’on provoque, qu’on l’accepte ou qu’on refuse l’occasion, la motivation vient toujours du souvenir qui perturbe forcément la dite neutralité, et une démarche teintée d’un a priori sera forcément plus compliquée.
Du coup, je suis à peu près convaincue qu’il y a un cap à ne pas dépasser, un laps de temps implicitement imparti pour ne pas rentrer dans ce schéma et conserver quelque chose d’intact ou presque. C’est ici que se pose la question de l’utilité de se re-rencontrer, question qui après m’avoir fait énormément hésiter n’a pas trouvé de réponse type. Ne pouvant globaliser mes expériences, j’ai souvent regretté, mais pas toujours ou pas toujours totalement, jusqu’à ce que je fasse le point, et que bien que je ne sois pas toujours super fière de moi, ça aurait aussi pu être pire et ça pourrait aussi l’être. Ou pas.
Parce que bien plus haut que toutes les occasions du monde, je me suis aperçue que planait le Choix. Celui de réintégrer comme d’intégrer qui on veut dans son présent. Tout comme on peut simplement garder un bon comme un mauvais souvenir sans estimer nécessaire de recommencer/améliorer/merder/creuser/prouver quoique ce soit car parfois, les choses peuvent ou doivent juste rester derrière. Aussi bizarre que ça puisse paraitre, l’idée m’a fait autant de mal que de bien, et si je ne sais toujours pas si je serai capable à l’avenir de rester neutre dans ce genre de circonstances (ce qui jusque là, n’a pas été le cas), au moins ça m’aura appris quelques bricoles.
Quant à savoir si les résurgences lointaines sont une bonne chose, étant une personne pourvue de la délicatesse d’une tronçonneuse, j’aurais plutôt tendance à dire que si le passé est le passé c’est souvent qu’il y a des vraies raisons (ou pas) et qu’il n’y a pas lieu de s’emmerder plus que nécessaire avec ça, mais j’aurais probablement d’autres occasions de niveler mon opinion si besoin.