Radio misères

Comme le dit si bien le titre, je me fais un petit cumul pour fêter le printemps… Et surtout l’arrivée des moustiques. Parce que je me suis faite piquer, que j’ai fait une allergie, et que je me suis retrouvée la tête dans le cul pendant plus de 24h à cause de cette merde de médicament générique à la con et à deux reprises s’il vous plait. Si encore ça faisait dormir, c’est emmerdant mais tu peux éventuellement faire une sieste, mais non. L’originalité de l’Ebastine, c’est que tu comprends plus rien à la vie et que tu crèves d’envie de dormir, mais que tu n’y arrives pas. Tu peux rester allongé les yeux fermés pendant 2/3h (de toutes manières, tu ne peux faire que ça), tu resteras allongé les yeux fermés pendant 2/3h. Voilà. En sachant que les symptômes qu’il est sensé soigner sont excessivement longs a disparaitre également, je crois que cette fois ils ont vraiment inventé le générique qui sert à rien.

J’aurais bien aimé participer à minimiser le trou de la sécu, sauf que j’ai une vie, du coup, va falloir que je retourne perdre trois heures dans une salle d’attente pour me faire prescrire le médoc original.
Avec ça j’ai la bouche en lambeaux et ça par contre, ça fait très mal. Finalement, hier soir j’en pouvais tellement plus que l’idée m’est venue de désinfecter ce merdier à la Bétadine, ce qui au final s’est avéré être une bonne idée car ce matin ça va beaucoup mieux (si j’avais su… Mais maintenant je le sais).
Toute petite misère à part, le printemps, c’est aussi la catastrophe de poils qui va avec les premières chaleurs qui s’installent car oui, enfin, depuis quelques jours, la diminution des couches de vêtements est officielle.
Bref, cet hiver, je ne sais pas ce qui l’a pris, mais Aloha a mis une épaisseur de poils monstrueuse, presque il s’était métamorphosé en spitz.

Et personne n’a envie que son chien se transforme en spitz, sachez-le.
Je redoutais la journée d’hier, quand il allait falloir le passer au Furminator® une fois l’hiver révolu.
Il n’a pas diminué de volume de façon notable, moi par contre, je me suis retrouvée avec une robe noire en fourrure avant d’aller bosser, littéralement, malgré d’innombrables précautions et tous mes efforts pour rassembler tout ce que je ramassais dans la poubelle. Au final j’en avais autant sur moi que j’en avais jeté. Il va falloir remettre ça, avec une bonne douche pour bien faire.
Sinon tout roule, je m’apprête à dire au revoir à un patient qui revient de loin après de longs mois d’analyse, et qui va mieux. En sachant ce qui l’a amené ici et que tous les traitements thérapeutiques qu’il avait suivi jusque là s’étaient soldés par des échecs, c’est une putain de victoire qui n’était vraiment pas gagnée d’avance. Ca n’a pas été une analyse des plus calmes, tout du long j’ai douté de mon adaptation du cadre et j’ai vraiment galéré à le garder en place, mais au final, on y est arrivé. Après… C’est pas si mal d’avoir des patients quelque peu indisciplinés, tu sais jamais ce qu’ils vont te pondre, et au delà du côté analytique, ça a un côté rafraichissant. Je ne lui souhaite que le meilleur, il l’a bien mérité!
Quant à moi j’ai bien mérité un peu de répit et j’attends impatiemment quelques jours de vacances le cul dans les vagues.

Nouvelles photos

Désolée pour le retard, trop de choses se sont bousculées cette semaine ;)
Red Army 2015
Enjoy et bon week-end!

Work in progress

Bob la bricolette a encore frappé…

… C’est pas terminé du tout, mais ça marche et je ne me suis pas électrocutée c’est donc un double exploit.
Oui des fois je fais des lampes, j’aime bien ça me détend, j’espère attaquer un lustre sous peu aussi, bref, la suite un jour.

22 avril 2015

Ouais, cette année je suis en avance et puis il est sensé pleuvoir alors je ne vais ironiquement pas manquer cette occasion, tu sais comme j’aime faire le piquet devant ton trou un parapluie à la main.


Voilà.
A demain.

Salut!

Sans surprise
Je suis débordée… Et au bord de la ruine. Ce mois d’avril est un mois chiant, c’est aussi le mois de la déclaration du RSI, c’est donc le mois où je chierais dans une allégresse absolue sur l’Etat si je pouvais. Je ne vais pas plus loin ça risque d’être moche.

Mais!
Il fait beau, j’ai sorti le boardshort, le débardeur et les tongues, le thermomètre affiche un joli 27, le seul souci, c’est que je suis bien trop souvent coincée derrière mes écrans ou simplement sur mon fauteuil. Alors pour manifester mon mécontentement je me suis laissée pousser une pustule sur la joue.
Et ouais.

Par la bite de Jupiter
Je me refais les trois saisons de Spartacus en Français, ce qui rend la série complètement couille tellement c’est mal doublé. Side effect qui n’était pas survenu quand je les avais vues en anglais: ça me rend monstrueusement vulgaire, je n’ai jamais autant dit chatte et bite que depuis que j’ai commencé. D’ailleurs, je ne savais pas que c’était possible.

De l’inconvénient du printemps
Je passe environ 20 minutes par jour à chasser bourdons et autres diableries volantes du bureau. C’est sympa, je sais que tout ce petit monde est utile à la planète m’enfin j’aimerais bien qu’ils aillent voir ailleurs. Prochaine étape: les moustiques et on n’a pas hâte.

La crise du secteur privé
La nuit dernière, précisément ce matin alors que j’étais tranquillement à une soirée en train de causer chiffon avec Logan Mader (période Machine head) (je précise car le pauvre accuse un poil les années), ce connard de facteur n’a rien trouvé de mieux à foutre que de me réveiller avec la corne de brume cancéreuse qui me sert d’interphone pour me livrer un colis bordel! Franchement depuis quand ils font ça eux?

Il me faut des vacances
Je vais donc prendre des vacances et regarder les pins pousser. Si y a pas de vagues, je hurle à m’en faire pousser une autre pustule.

Bisous!

Moi et mes mauvais plis

Plus précisément, moi et mon mauvais pli.

Voilà, tu sais tout.
Concrètement et très objectivement, je vous déconseille de vous retrouver coincés entre un ressenti et un principe, c’est franchement désagréable. D’une part parce que vous ne saurez pas quoi foutre, de deux parce que personne ne saura quoi vous dire, même en y mettant la meilleure volonté du monde.
Au final, si ça commence à m’empêcher de dormir, j’aviserai, en attendant comme ça me répugne, j’entame une phase de déni (non je ne suis pas enceinte) et je vais peut-être même tellement faire ça bien que je vais en oublier le rendez-vous.