Le Magic System camping

J’ai passé 15 jours a râler, parce qu’on a eu 2 jours de vagues, parce que le temps était merdique, parce qu’il y avait trop de monde et trop de gosses et parce que le camping était pourri (pour faire suite: du tout au tout).
Je suis rentrée, j’ai mal au cul d’avoir passé des vacances aussi mitigées (même si je suis tout à fait d’accord que c’est déjà très bien d’être partie), parce qu’au final, j’ai pas l’impression d’avoir été en vacances.
Le problème du camping est LE problème. L’emplacement qu’on y a eu est le second problème.
La journée type là bas, quand on a son mobilhome a 10 mètres a vol d’oiseau de la piscine (et même ailleurs en fait), commence par un cours de natation qui est tout sauf un cours de natation (c’est plutôt un stage intensif de barbotages déchaînés) avec un animateur qui hurle en mimant des gestes indéterminés mais qui doivent probablement servir à ne pas se retrouver accidentellement mort au fond du bassin ou par là (chose qui malheureusement m’aurait permis de faire au moins une pauvre grasse matinée) (l’espoir fait vivre, même odieux). Ensuite et c’est là que ça devient bien plus glauque que quelques noyades, après une trop courte pause, le même animateur recommence à hurler sur la musique la plus nulle du monde pour faire sautiller la cellulite des greluches qui s’entassent dans l’eau dégueulasse pour le cours d’aquagym. Je suis pas fan de l’aquagym, mais je sais quand-même à quoi ça ressemble et ce qu’on a vu là était tout sauf de l’aquagym, voilà pourquoi il nous arrivait de prendre le petit dej en riant de l’étendue des dégâts en sachant que les pauvres filles avaient un peu bien méritées qu’on se foute grassement de leur gueule tellement le réveil Magic System est atroce et que je ne le souhaite à personne. Le kangourou, un obscur exercice que vous n’aurez malheureusement jamais la chance de voir ailleurs que là-bas car je ne ferai aucune démo, remporte la palme du risible au point que la première fois j’ai cru que c’était une farce du GD (ou le gentil dévoué cqfd), mais comme ça a duré 15 jours, je me suis ravisée. Au quatorzième jour, on a violemment trollé le cours, parce qu’il fallait et sans mettre un pied dans l’eau qui, comme je le disais, était vraiment dégueulasse.
Une fois que toute la cellulite déculpabilisée de son petit déj est partie se bourrer la balle pour le déjeuner arrive la zumba avec une animatrice qui fait tout sauf de la zumba évidemment, et qui va remettre Magic System ET Dj Assad ET d’autres trucs affreux qui nous amène au truc encore plus affreux du camping entier qui scande ohlalala. Ca… Trois à quatre fois par jour pendant 15 jours en sachant qu’au final tout le monde, sifflait Magic System toute la journée. J’ai fait je sais pas combien de campings, j’ai jamais bronché réellement sur le gout douteux des prog que j’ai pu entendre parce que c’est les vacances, parce que c’est pop et pour 1000 autres raisons, mais là, au dixième jour précisément, j’ai pété une pile parce qu’entre la sous crasse de la sous musique à fond, et les gosses qui braillent dans la flotte de 10h à 20h voire plus, j’ai atteint la limite. Je finirai un jour par en rire. Mais pas là.
Au onzième jour j’ai failli voler dans les plumes de la salope de l’accueil, parce que c’était vraiment une sale pute.
Ca plus les 2 jours de vagues, 14 jours de temps pourri à se peler.
A côté de ça, on a bien ri, on a bien bouffé, les gens étaient sympas et tout n’est pas a jeter loin de là mais à presque 2000€ les 15 jours chez les gros beaufs, j’ai légèrement les glandes et je rentre plus crevée que je ne suis partie.
Je sais pas où je vais atterrir la prochaine fois (que j’espère très proche du coup), mais ce sera pas là.

Pause photo

Kelly Jane Photographie

Kelly Jane Photographie Kelly Jane Photographie

Kelly Jane Photographie

Nous tenons à informer nos adorables lectrices et lecteurs que dans un souci d’exotisme, toutes ces photos (fraîches de ce matin) ont été réalisées en pyjama dans un timing si parfait que personne et surtout moi, n’a pris la pluie torrentielle qui s’est ensuite abattue sur cette plage landaise où il n’y a toujours pas de vague (NAN JE M’ENERVE PAS).
En vous souhaitant une bonne soirée, la bisette!

Les vacances des catastrophes

Flat, flat, flat
Jour 4 ou 5, j’ai arrêté de compter, tout ce que je sais c’est que je vais probablement me mettre a prier si ça continue, on peut donc considérer que je suis dans une phase avancée de désespoir profond.

Camping spirit
La team T’as pas honte s’est retrouvée au bord de la piscine a gesticuler avec des meufs qui hurlaient comme si elles percutaient pour la première fois qu’elles avaient des membres qu’elles pouvaient bouger (le principe de base de la zumba). Je me suis cassée des que j’ai vu la mascotte poilue du camping pointer le bout de son nez, la honte un peu mais point trop n’en faut!

Et la catastrophe fut
Comme le temps est pourri et qu’il y a toujours pas de vague on a fait les boutiques, normal. Et si j’en juge par le vilain chiffre avec un « - » devant constaté sur mon compte ce matin en me levant, je suis en dessous du dessous du seuil de pauvreté. Je n’ai aucune excuse, je ne sais pas ce qui m’a pris.
Sinon on a été au marché nocturne sous les pins aussi et c’était ma foi fort mignon!


On a ramené du fromage (2kg, oui… Mais ça n’avait pas l’air si gros à la base…) et du saucisson, depuis nous nous sommes résigné(e)s à rentrer gros(sses).

Et pendant ce temps là…
Certains se font bronzer sans ménagement sur la terrasse des qu’il y a un rayon de soleil.
20140818_165332ok
Mais ne vous méprenez pas, ça arrive bien moins souvent que de devoir se faire grattouiller par des fans en délire.

p5rn7vb