Putes borgnes de microbes

Voilààààà
La semaine dernière j’ai fait caguer mon toubib pour qu’il me reçoive en urgence pour une gastro. La gastro est passée. Aujourd’hui je l’appelle pour une grippe, celle que tout le monde a, cette immondice qui te file des courbatures et des « piques » dans le ventre. Je suis aigrie, je n’attrape jamais la grippe.

Le week-end de l’amour
Dormir, se moucher, râler, tousser, courbatures, dormir, se moucher, râler, tousser, courbatures, dormir, se moucher, râler, tousser, courbatures, dormir, se moucher, râler, tousser, courbatures, dormir, se moucher, râler, tousser, courbatures, même mon chien m’ignore.

OH MON DIEU!
Comme j’ai la grippe, j’ai fait chier gratuitement mon toubib au téléphone pour finalement pas y aller (il est gentil ce docteur! C’est vrai en plus). La flemme de patienter 2h pour m’entendre dire que c’est viral m’a poussé a aller directement à la pharmacie. 24€ de médocs en tous genres plus tard et une confirmation supplémentaire que tout le monde a cette grippe, sachez que j’ai un sirop qui arrache vraiment la gueule…

… Et que tant qu’à y être
La prochaine fois j’aurai qu’à prendre directement une cuillère à soupe de gnôle.

Ah ben ça tourne tout seul maintenant!
Je suis sortie environ 40 minutes chrono de chez moi (et je t’interdis de loler toi la-bas au fond), le temps d’installer ma nouvelle fontaine soit mon cadeau d’anniv en avance, et de péter une fenêtre. Normal. J’ai que ça à foutre dans la vie, ça, des gastros et des grippes.

Sinon…
Tout va bien et je serai sur pieds pour aller au taf, en attendant j’aimerais juste dormir parce que j’en ai plein le cul des documentaires animaliers.

Merci pour ce moment (chiant) – Valérie Trierweiler

Au début du livre, une fois la rupture avec Hollande survolée en quelques lignes, Valérie intègre un dialogue avec son ex, où elle s’interroge sur son devenir financier suite à l’éjection qu’elle vient de subir. Présenté comme un brûlot, Merci pour ce moment est en fait un somnifère.


« Merci Valérie de m’occuper pendant ma gastro », mon prochain tube de l’été 2015

En ce moment je ne lis que de la merde (on y reviendra une prochaine fois d’ailleurs), à croire que mon inconscient cherche une motivation désespérée pour m’obliger à replonger dans ma bibliothèque freudienne que je suis condamnée à lire toute ma vie et qu’il faudrait que je relise encore. Y a pire, mais y a mieux. Autant vous dire que je n’y vais pas franchement de gaieté de coeur.
Merci pour ce moment est chiant comme la mort, redondant et pompeux, parfois très mal écrit. Mais il devient intéressant à la fin, et m’a même arraché rapidement une larmiche.
Est-ce qu’Hollande en prend plein la gueule? Non. En fait j’aurais plus tendance à dire que c’est juste lui qui s’enfonce, et on peut constater qu’à ce niveau au moins il est fidèle à lui-même dans sa vie privée comme en politique. Après, comme ce livre n’a pas subit le même sort que Le grand secret, faut pas s’attendre à du très lourd non plus, quoique certains faits décrits sont à mon sens clairement scandaleux. Trierweiler ne peste pas, n’enfonce pas, elle relate d’une manière monocorde et molle (probablement un effet de style, mais peut-être aussi à cause des anxiolytiques?) des faits, et c’est pénible, parce qu’elle parle d’un personnage tellement inconsistant que même lorsqu’elle relate les bons moments avec lui elle n’arrive pas à le rendre intéressant.
Ca parle d’une histoire d’amour, la grosse histoire d’amour qu’on a tous vécu, où l’on aurait suivi la personne n’importe où sans se poser de question, où l’on n’aurait jamais renoncé, qui nous a fait faire des trucs complètement cons et qui se termine toujours en plaies, bleus et larmes. La bonne nouvelle, c’est qu’on a eu la chance de la vivre, cette violente histoire merdique, la seconde bonne nouvelle, c’est qu’on ne la vivra plus non plus. Le livre explique tout un tas de choses à propos de l’ex première dame qui ont été joyeusement déformées, sans grande surprise, mais j’ai été presque amusée qu’une journaliste soit si étonnée d’être molestée par ses confrères. Il y a des années que la presse se branle de l’information, plus occupée à l’orienter, à la rendre vendeuse, parfois les deux en même temps et il semblerait aussi que depuis quelques années les proies de choix soient les personnes qui traînent dans le milieu politique, pour faire des morpions et des 2048, chose qui rend l’information d’autant plus emmerdante. Quand on admet que les politiciens ne sont que des guignoles lamentables, je ne vois pas l’intérêt de nous les imposer en plus en vacances, le bide à l’air sur une plage bretonne, en slip sur la terrasse ou sur un scooter sans casque et SURTOUT PAS avec, au sortir de chez la maîtresse! Rien que l’image d’un rapport sexuel avec ce type me file une gerbe formidable…

… Mais ça n’engage que moi.
A noter aussi les passages qui concernent ce que j’appelle la gauche-hippie, sempiternelle arme socialiste par excellence qui consiste à dire qu’à gauche c’est les gentils-pauvres-humanistes et qu’à droite c’est les méchants-bourgeois-capitalistes (et juifs aussi!). D’une part le socialisme n’a pas fait que des choses très glorieuses…

Hitler et son gratte-foufoune, chef du parti National Socialiste allemand, peintre moyen et auteur de certains écrits à l’humanisme hautement discutable

… Ensuite si l’argument était peut-être valable au siècle dernier, en 2014 je crois qu’il y a autant de pauvres à droite qu’à gauche, et beaucoup moins de riches tout court. Comment un individu peut il avoir envie de prospérer quand par exemple, on lui répète que les gens aisés sont des enculés? De quoi rire un bon coup quand la dame parle de racisme social, mais après le coup de la discrimination positive de Ségo, pourquoi pas le racisme social positif de Valérie! Pestons sur les riches! Surtout s’ils sont blancs! Ils l’ont bien mérités! (Et on demandera pas pourquoi, on s’en voudrait de devenir grossier) (je précise qu’à aucun moment Trierweiler n’incite à la haine envers les riches, mais que la glorification du smicard m’emmerde personnellement dans l’absolu)
Bref, pour revenir à notre évangile, comme je le disais, il devient intéressant à la fin, quand Valérie se déleste enfin de son boulet pour parler d’elle et des causes qu’elle soutient et qui bien qu’elles soient passées [et passent] carrément inaperçues sorties du bouquin, sont quand-même sacrément plus nobles et certainement plus enrichissantes. Dans cette partie, le style d’écriture devient enfin plus sincère, moins contenu, ça se lit mieux, nous on se reprend, on sort de notre torpeur, on n’essaye plus de boire son cendrier et de fumer son mug de thé, tout ça tout ça non parce qu’on parle beaucoup que c’est dangereux de s’endormir au volant mais s’endormir en lisant peut-être à l’origine de certaines déconvenues non négligeables également, faut le savoir.
Depuis ma lecture de la Bible, je ne m’étais pas fixé de challenge littéraire pompeux. C’est fait. En comparaison, ce livre est plus ennuyeux que n’importe quel écrit religieux, plus ronflant que tous les tomes de Twilight réunis et que le Coran aussi, mais j’espère qu’il a rempli dignement sa fonction première aux yeux de son auteur: rétablir sa vérité tout en se délestant des non-dits. Et pour Hollande qui apparaît comme une personne abjecte tout au long des pages, pour une fois on pourrait presque croire qu’il fait preuve d’élégance en autorisant la vente de ce pseudo brûlot, ce qui dans un tout autre registre, pourrait presque faire croire que la solution financière évoquée au début est en route.
La politique, ce monde peuplé de coquinoux* :)

* ici un exemple sur la retenue dans l’écriture.

Dr Quechua

Tu vois cette grosse fontaine là? Bah je crois que je vais me la faire offrir pour mon anniv, comme ça je réglerai mon problème du je mets quoi au rez de chaussé du cabinet. Et à l’heure où vous lirez ceci, je serai probablement en train d’y travailler. Ceci étant dit… Hier je suis sortie du taf un poil piquée.
Jusqu’ici j’ai eu de la chance, je ne suis jamais tombée sur des confrères-éloignés cons. J’ai rien contre les psychologues, les psymachins et autres psychiatres, de loin, j’aime bien la diversité que tout ce petit monde créé car en considérant que tout le monde soit différent, toutes ces techniques permettent que le plus grand nombre trouve de quoi aller mieux. Je suis pas forcément d’accord avec toutes les méthodes employées, de même que ceux qui les emploient ne sont pas forcément d’accord avec les miennes, ce qui n’est pas négatif en soi car c’est bien d’être convaincu de ce qu’on fait. Pour autant j’aime pas trop qu’on vienne glavioter devant ma porte parce je ne le fais pas aux autres, on m’excusera de ne pas avoir que ça à faire de me la mesurer, puis parce que je trouve ça légèrement abusé.
J’étais en analyse avec un patient quand ce dernier me dit qu’il avait consulté un psychiatre spécialisé. Personnellement tant qu’il essaie pas d’y refourguer du prozac je n’y vois aucun inconvénient, ayant déjà travaillé sur un cas avec un psychiatre, si c’est bien fait ça peut-être un travail intéressant et très efficace. Je laisse dérouler sans intervenir et j’apprends que le psychiatre en question me range carrément dans le placard des choses inutiles quand mon patient lui dit qu’il était déjà en traitement chez moi depuis un certain temps, car quand il sera en traitement avec lui, il n’aura plus besoin d’une analyse, ce qui équivaut tout simplement à dire quand tu auras du sucre tu n’auras plus besoin de sel cqfd. Il finit par me dire qu’il n’avait pas donné suite, aussi parce que ce qui lui était proposé était ni plus ni moins la même chose qu’il avait fait pendant 10 ans, qui n’avait donné aucun résultat et qui n’avait donc plus aucune crédibilité à ses yeux, et qui l’a fait beaucoup rire (c’est assez rare de voir une personne se marrer dans le divan, c’est donc assez important pour être précisé lol).
C’est dommage en un sens, mais le psychiatre l’a bien mérité même si je me doute que quand on a un délai d’un an pour avoir un rendez-vous on a pas besoin d’un patient supplémentaire non plus. Je ne connais pas ce gars mais ça rejoint tout ce que j’entends presque tous les jours sur la profession, sur la très faible qualité d’écoute ainsi que la toute-puissance qui caractérise bien trop souvent la psychiatrie en général.
Pour commencer on ne débine jamais l’analyste [ou son rôle aux yeux] d’un analysant, ni l’analysant d’un analyste d’ailleurs (ni aucune relation psy/patient déjà établie dans l’absolu), car c’est renier l’existence du transfert qui existe entre les deux et s’aventurer sur ce terrain est donc d’une extrême maladresse. J’ajouterais que le libre arbitre n’est pas une chose qu’on piétine, d’une manière ou d’une autre. Un psychiatre devrait savoir ça, je crois, en tous cas je sais que la plupart le savent. Je n’ai pas d’influence quelconque sur mes patients, qui justement font bien ce qu’ils veulent et que j’encourage en ce sens dans la mesure du possible, mais la relation transférentielle est ce qu’elle est, et est tout à fait concrète. Je mets n’importe lequel de mes patients dans cette situation (sauf les nouveaux évidemment), je fous ma main à couper que par respect du lien, ils l’envoient tous péter tout en étant quasi sûre que ce soit la même chose avec les patients d’autres psychanalystes.
Dans la continuité, un travail analytique est à prendre pour ce qu’il est et il n’a pas moins de valeur qu’un autre, surtout car sa valeur n’est autre que ce qu’elle a coûté à la personne, et pour l’avoir vécu (et pour le vivre de l’autre côté aujourd’hui) je peux assurer qu’on se bidonne pas toutes les semaines. En quoi je n’aide pas, quand je vois le travail déjà accompli? En quoi mon boulot est il si inutile? Est ce que tu crois qu’il en a pas chié, à mettre cette brique au bon endroit? Qui tenait l’échelle quand il a passé trois séances à monter pour placer cette tuile? Et faudrait tout péter pour y foutre un préfabriqué qui se déglinguera à la prochaine tempête? J’crois pas non.
J’ai rien contre mettre une tente dans le jardin en attendant que la maison soit construite, c’est arrivé, j’ai déjà bossé avec un psychiatre qui lui n’était pas du tout dans l’optique d’empêcher le patient de continuer à travailler avec quelqu’un d’autre, mais en débarquant avec des pelleteuses, faut pas s’étonner de pas passer le portail, y a que des psys avec un ego disproportionné pour croire qu’il est possible d’avoir une solution miracle pour tout le monde et il faut aussi un putain de toupet pour essayer de s’imposer de cette manière. Quel espèce de psy, tous suffixes confondus, faut il être pour ne pas considérer une personne en entier (la putain de base!)? Dans le domaine, les gens ne sont pas bêtes, quand une approche ne leur convient plus ils arrêtent et si quelqu’un ne veut plus travailler avec moi pas de problème, mais il faut que ce soit sa décision.
Je l’ai eu un peu amer sur le moment, sur le principe. J’en ai parlé, on m’a répondu que dans le milieu professionnel fallait prêcher pour sa paroisse et pas hésiter à chier au nez des autres, ce n’est pas faux. Mais, j’ai pas envie de glisser sur un glaviot et de rentrer dans cette petite gueguerre merdique, surtout quand j’ai rien à y gagner et que les autres sont assez cons pour se tirer des balles dans les pieds sans mon intervention. Même si j’ai un avis relativement tranché sur la psychiatrie, il n’engage que moi.
Au final, y a ceux qui tassent les mottes de terre et ceux qui chassent les taupes et personne ne peut garantir que l’une et/ou l’autre ne soit efficace chez tout le monde, et comme c’est apparemment trop compliqué à admettre par certains, si chacun reste dans sa branche sans emmerder le voisin, ce sera déjà pas mal.

Nouvelles photos – Alice Madness Return

Il y a quelques années si ce n’est presque 10 (coucou la vieille!), je faisais mon premier shoot sur le thème d’American Mc Gees Alice, un de mes jeux vidéos préférés à l’époque et ça aurait probablement aussi été le cas pour Alice Madness Return si le gameplay n’avait pas été aussi à chier.
Ce shoot n’est pas en ligne, une seule photo a atterri sur la toile, pour la bonne et simple raison que t’as pas 50 000 trucs à faire avec un couteau, dans un premier temps, et puis parce que quand t’as la flemme de te lancer dans un travail infographique chronophage et chiant pour y coller un décor sympa… Voilà. Ceci étant, un autre shoot a été fait par la suite, à mon sens tout à fait foiré, mais n’ayant pas dit mon dernier mot, je ne désespère point et finirai peut-être par y revenir.

American Mc Gees Alice
Mon déguisement d’Halloween 2001, qui m’a faite passer pour une petite perverse toute la soirée, une longue histoire.

Et puis parce que ma crise Alice est tenace pour 50 000 raisons depuis des années, ça m’a à nouveau piqué lors de la sortie du second volet du jeu. Dont le gameplay est toujours pourri.
Alice Madness return
25 minutes pour enfiler les gants, sisi…

Tout ça pour dire que le cosplay c’est nul et que c’est pour ça qu’il n’y en aura jamais ici. Il m’arrive parfois de tomber sur des photos dans cette thématique, et quel que soit le thème, je trouve ça toujours foiré. C’est pas forcément les costumes (qui parfois sont carrément bien faits), c’est que j’ai pas encore vu d’image capable de s’approcher un tant soit peu de l’atmosphère originale du manga, du jeu ou de je ne sais trop quoi encore. Et au final dans la réalisation, je trouve ça assez frustrant. Ceci dit, y a pas que ma crise Alice qui est tenace, j’y suis aussi, et j’en ai pas fini.
La suite de la série sur le Cabaret!
Enjoy! :)

Enfoncer les portes ouvertes

Y a des soirs comme ça, où tu te dis que soit faut que tu arrêtes de bloguer, où que tu prennes une vraie ligne éditoriale chiante comme un napperon, ce qui reviendrait au même, soit que tu t’achètes une crédibilité, soit que les gens sont patraques.
J’ai beau répéter presque inlassablement alors que dans le fond ça me lasse profondément, que quand je parle de quelque chose, donc souvent de quelqu’un, la personne est au courant soit de ce que je pense, soit que je parle d’elle, rien n’y fait, y a toujours quelqu’un pour se sentir visé. Je parle pas de la personne qui va demander si c’est d’elle que je parle car dans ce cas il ne s’agit que d’un doute, mais bien de celle qui est convaincue et qui ne l’est juste parce qu’elle s’en convainc.
Pourtant, AudiaXNet n’est pas l’endroit des grandes révélations, personne n’apprendra rien sur lui et même si tout le monde apprend des choses sur d’autres, n’importe qui serait bien emmerdé de dire de qui je parle. Je ne suis pas une personne venimeuse derrière son écran, je suis venimeuse tout le temps même sans ça, mais pas n’importe comment ni contre n’importe qui. Mon site est mon site, et au même titre que je ne pisse pas dans mon dressing je ne lave pas ma vaisselle sur la toile, ou presque pas, faut pas me chercher non plus. Pour résumer, si j’ai le besoin pressant d’en foutre plein la gueule à quelqu’un je vais, parfois, le faire mais comme dans tous les cas ça ne concerne que moi, je ne vois aucun intérêt à ce que vous sachiez de qui je parle bien que je n’ai rien contre le fait que la personne dont il est question sache que je parle d’elle, puisque non seulement elle le sait, mais qu’en plus elle ne peut pas se louper. Je vais pas dire que j’ai jamais fait mon coup en douce, mais on va dire que je me suis achetée une petite conduite et une grosse transparence à ce niveau depuis environ deux ans et que je reconnais qu’avant ça, parfois j’ai pu être dégueulasse et j’en suis terriblement navrée. Quoique ça dépend.
Toujours est il que quand je relate des faits ou une situation et qu’il est question d’un tiers, c’est surtout que j’ai envie de me soulager à l’écrit et certainement pas de faire passer un message qui est déjà passé à l’intéressé(e) dans tous les cas rappelons-le. Néanmoins afin d’éviter les malentendus et de trop exciter la fibre paranoïde chez mes lecteurs et lectrices, je prends toujours un soin tout particulier à donner quelques détails clés triés sur le volet, propre à la situation en question (et non à la personne), afin d’éclaircir tous les doutes et si à la fin de la messe il en subsiste encore, alors c’est certainement que vous n’avez rien à voir avec ce que je dis. Ça plus le fait que les mots soient millimétrées franchement, on peut pas dire que j’y mette de la mauvaise volonté.
Après je commence à croire qu’il y en a ici qui sont tellement nombrilistes qu’ils mériteraient ma plus grande admiration et Nombril étant mon second troisième prénom, autant vous dire que ça me ferait bien chier. B’enfin toujours est il que vous pouvez redescendre en pression, y avait rien pour vous ici jusqu’à ce post et il n’y a rien de prévu non plus, par conséquent je vous invite à vous tourner vers une hypothèse plus simple et plus vraie: votre cas ne m’intéresse toujours pas.
Merci et la bonne nuit!

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