Va peut être pas falloir me les briser…

Ca ne sert à rien de faire les choses dans l’ordre avec les gens qui ne sont pas capables de prendre un peu de temps pour se remettre en question. C’est pas une découverte et pourtant, je le fais quand même parce que quelle que soit la manière dont c’est reçu au moins, j’ai fait les choses en accord avec mes deux principes et demi.
Tu connais beaucoup de gens qui supportent de se faire insulter? Moi non. Ca passe une fois, deux et à la troisième, tu dégages. Personne n’est le réceptacle de la frustration de l’Autre et je ne déroge pas à la règle. Si je dois être assimilée à une catégorie de gens méprisable voire risible alors qu’est ce que tu foutais là? Ah oui de l’humour? Ben c’était peut-être un peu tôt, pour cet humour là. On s’entendait peut-être très bien, mais on n’avait gardé les cochons ensemble non plus.
Après, c’est sur, je suis sélective. Si les gens sont pas clairs comme de l’eau de roche, ça passe pas, et je ne parle pas de la part d’ombre qu’on a tous, ça, c’est pas mes affaires. C’est hyper rare de trouver ça pourtant ça existe donc je ne pense pas demander la lune dans un seau d’eau. Je tiens à être à l’aise avec les gens que je côtoie, la transparence est quelque chose que j’affectionne tout particulièrement, pour moi comme pour les autres, si c’est pas possible alors je suis la première à me casser.
Ensuite ça ne fait jamais plaisir d’être jugé, encore moins d’être regardé comme une chose bizarre. Je ne le fais pas, j’attends tout naturellement la même chose des personnes qui me sont proches, mais ça aussi, c’est rare! Les gens sont toujours super-ouverts-d’esprit jusqu’à ce que tu creuses, et souvent, pas la peine d’aller chercher très profond. Je suis pas la plus exubérante des personnes, ma façon d’être ne porte préjudice à personne. Je suis sortable, je sais très bien me tenir et même s’il y a probablement quelques bricoles qui restent singulières, c’est loin d’être grave. Si besoin, je peux expliquer les choses qui apparaissent comme troubles, mais les explications n’ont ni valeur ni statut si elles ne sont pas comprises ou acceptées. A côté de ça, je peux pas passer un temps infini à me justifier de ce que je suis, donc encore une fois: salut.
Ca peut paraître expéditif, froid ou calculé effectivement, mais si tu savais à quel point j’ai pu me pourrir la vie avec des gens merdiques, tu comprendrais pourquoi aujourd’hui, j’ai pas envie de m’emmerder à faire des petites coupes, et tu le sais, parce que si j’ai pu te donner ce conseil, c’est parce que je l’applique moi-même. Dans les faits, c’est peut-être soudain dans l’acte, mais après, je fais mes deuils comme tout le monde, et si je donne l’impression de zapper les gens, c’est parce que c’est le cas oui… Quand j’ai fini.
Le deuil, accepter une situation, respecter la liberté de l’Autre, faire les comptes, blablabla. Tout le monde a ses responsabilités dans un échec, je prends celles qui me reviennent même si ça me fait pas toujours marrer, des notes, et je passe à autre chose parce que vivre dans le passé ça m’intéresse pas. Tellement que d’ailleurs je fais tout le temps la connerie de me rabibocher (très sommairement cela dit) avec des gens qu’il faudrait pas parce que je ne me souviens pas de ce qu’il ce qui a eu lieu précisément par le passé, c’est franchement un inconvénient majeur du deuil bien fait, en passant. Donc non, je ne suis pas si insensible ou si froide, si c’était le cas, je n’aurais aucun intérêt avec faire des deuils.
Quant au fait que ce soit calculé, là, on part définitivement trop loin.
Je ne me suis jamais forcée à quoique ce soit avec qui que ce soit, si j’ai entretenu des liens et si j’en entretiens encore c’est parce que comme n’importe quelle personne ces liens m’ont tenu et me tiennent à coeur, et si je m’efface, c’est parce que j’ai des raisons de le faire et pas parce que ça m’a choppé comme une envie de pisser. Je sais bien qu’on m’appelle le diable (j’en suis très flattée, au demeurant) et je sais aussi que la plupart des gens phantasment sur le fait de croiser le chemin d’un être abject, inhumain, égoïste et gratuit. Pas pour le mal que ça pourrait leur faire, mais parce que bien qu’infâme, il est aussi très pratique: on peut tout lui remettre dessus sans se poser une seule question, de toutes manières il avait tout calculé. Je suis désolée, je sais que la théorie du complot tous genres confondus fait bander la masse mais va falloir prendre un autre pigeon car j’ai pas le level pour ça. Je sais déjà même pas ce que je fais demain, je me vois bien mal mettre en branle des scénarios de fou dans le seul but de faire du mal à quelqu’un pour mon propre plaisir, ce dernier n’étant, pas ici du tout.
Si je vais vers quelqu’un, c’est parce qu’humainement ça peut donner quelque chose de bien, si je me casse c’est parce que quelque chose qui n’a pas pu être réglé continue à m’emmerder, et si plus tard je ne me retourne plus, si je ne ressasse plus, si je ne rumine plus c’est parce que j’ai réglé ce qui devait l’être à mon niveau et je n’y peux rien si du votre ce n’est pas le cas, ce n’est ni ma responsabilité ni mon job. Et j’ajoute que c’est pas toujours inutile de balayer devant sa porte, coller une patho sur la gueule à quelqu’un alors qu’on projette soi-même ses incapacités sur la gueule de cette personne, c’est un tantinet déplacé et un peu rigolo aussi, mais…

J’ai tout à fait conscience de laisser parfois des gens très bien sur le carreau en plus de ceux qui n’en valaient pas le coup, mais ça fait partie de la grande thématique des relations humaines et je fais avec. La vie est courte, assez pour qu’on ne perde pas de temps, et pour que peut-être on se retrouve d’une autre manière un jour, ou pas. En attendant, personne n’est fait pour s’entendre avec tout le monde et tout ça n’est pas si horrible.

Putes borgnes de microbes

Voilààààà
La semaine dernière j’ai fait caguer mon toubib pour qu’il me reçoive en urgence pour une gastro. La gastro est passée. Aujourd’hui je l’appelle pour une grippe, celle que tout le monde a, cette immondice qui te file des courbatures et des « piques » dans le ventre. Je suis aigrie, je n’attrape jamais la grippe.

Le week-end de l’amour
Dormir, se moucher, râler, tousser, courbatures, dormir, se moucher, râler, tousser, courbatures, dormir, se moucher, râler, tousser, courbatures, dormir, se moucher, râler, tousser, courbatures, dormir, se moucher, râler, tousser, courbatures, même mon chien m’ignore.

OH MON DIEU!
Comme j’ai la grippe, j’ai fait chier gratuitement mon toubib au téléphone pour finalement pas y aller (il est gentil ce docteur! C’est vrai en plus). La flemme de patienter 2h pour m’entendre dire que c’est viral m’a poussé a aller directement à la pharmacie. 24€ de médocs en tous genres plus tard et une confirmation supplémentaire que tout le monde a cette grippe, sachez que j’ai un sirop qui arrache vraiment la gueule…

… Et que tant qu’à y être
La prochaine fois j’aurai qu’à prendre directement une cuillère à soupe de gnôle.

Ah ben ça tourne tout seul maintenant!
Je suis sortie environ 40 minutes chrono de chez moi (et je t’interdis de loler toi la-bas au fond), le temps d’installer ma nouvelle fontaine soit mon cadeau d’anniv en avance, et de péter une fenêtre. Normal. J’ai que ça à foutre dans la vie, ça, des gastros et des grippes.

Sinon…
Tout va bien et je serai sur pieds pour aller au taf, en attendant j’aimerais juste dormir parce que j’en ai plein le cul des documentaires animaliers.

Merci pour ce moment (chiant) – Valérie Trierweiler

Au début du livre, une fois la rupture avec Hollande survolée en quelques lignes, Valérie intègre un dialogue avec son ex, où elle s’interroge sur son devenir financier suite à l’éjection qu’elle vient de subir. Présenté comme un brûlot, Merci pour ce moment est en fait un somnifère.


« Merci Valérie de m’occuper pendant ma gastro », mon prochain tube de l’été 2015

En ce moment je ne lis que de la merde (on y reviendra une prochaine fois d’ailleurs), à croire que mon inconscient cherche une motivation désespérée pour m’obliger à replonger dans ma bibliothèque freudienne que je suis condamnée à lire toute ma vie et qu’il faudrait que je relise encore. Y a pire, mais y a mieux. Autant vous dire que je n’y vais pas franchement de gaieté de coeur.
Merci pour ce moment est chiant comme la mort, redondant et pompeux, parfois très mal écrit. Mais il devient intéressant à la fin, et m’a même arraché rapidement une larmiche.
Est-ce qu’Hollande en prend plein la gueule? Non. En fait j’aurais plus tendance à dire que c’est juste lui qui s’enfonce, et on peut constater qu’à ce niveau au moins il est fidèle à lui-même dans sa vie privée comme en politique. Après, comme ce livre n’a pas subit le même sort que Le grand secret, faut pas s’attendre à du très lourd non plus, quoique certains faits décrits sont à mon sens clairement scandaleux. Trierweiler ne peste pas, n’enfonce pas, elle relate d’une manière monocorde et molle (probablement un effet de style, mais peut-être aussi à cause des anxiolytiques?) des faits, et c’est pénible, parce qu’elle parle d’un personnage tellement inconsistant que même lorsqu’elle relate les bons moments avec lui elle n’arrive pas à le rendre intéressant.
Ca parle d’une histoire d’amour, la grosse histoire d’amour qu’on a tous vécu, où l’on aurait suivi la personne n’importe où sans se poser de question, où l’on n’aurait jamais renoncé, qui nous a fait faire des trucs complètement cons et qui se termine toujours en plaies, bleus et larmes. La bonne nouvelle, c’est qu’on a eu la chance de la vivre, cette violente histoire merdique, la seconde bonne nouvelle, c’est qu’on ne la vivra plus non plus. Le livre explique tout un tas de choses à propos de l’ex première dame qui ont été joyeusement déformées, sans grande surprise, mais j’ai été presque amusée qu’une journaliste soit si étonnée d’être molestée par ses confrères. Il y a des années que la presse se branle de l’information, plus occupée à l’orienter, à la rendre vendeuse, parfois les deux en même temps et il semblerait aussi que depuis quelques années les proies de choix soient les personnes qui traînent dans le milieu politique, pour faire des morpions et des 2048, chose qui rend l’information d’autant plus emmerdante. Quand on admet que les politiciens ne sont que des guignoles lamentables, je ne vois pas l’intérêt de nous les imposer en plus en vacances, le bide à l’air sur une plage bretonne, en slip sur la terrasse ou sur un scooter sans casque et SURTOUT PAS avec, au sortir de chez la maîtresse! Rien que l’image d’un rapport sexuel avec ce type me file une gerbe formidable…

… Mais ça n’engage que moi.
A noter aussi les passages qui concernent ce que j’appelle la gauche-hippie, sempiternelle arme socialiste par excellence qui consiste à dire qu’à gauche c’est les gentils-pauvres-humanistes et qu’à droite c’est les méchants-bourgeois-capitalistes (et juifs aussi!). D’une part le socialisme n’a pas fait que des choses très glorieuses…

Hitler et son gratte-foufoune, chef du parti National Socialiste allemand, peintre moyen et auteur de certains écrits à l’humanisme hautement discutable

… Ensuite si l’argument était peut-être valable au siècle dernier, en 2014 je crois qu’il y a autant de pauvres à droite qu’à gauche, et beaucoup moins de riches tout court. Comment un individu peut il avoir envie de prospérer quand par exemple, on lui répète que les gens aisés sont des enculés? De quoi rire un bon coup quand la dame parle de racisme social, mais après le coup de la discrimination positive de Ségo, pourquoi pas le racisme social positif de Valérie! Pestons sur les riches! Surtout s’ils sont blancs! Ils l’ont bien mérités! (Et on demandera pas pourquoi, on s’en voudrait de devenir grossier) (je précise qu’à aucun moment Trierweiler n’incite à la haine envers les riches, mais que la glorification du smicard m’emmerde personnellement dans l’absolu)
Bref, pour revenir à notre évangile, comme je le disais, il devient intéressant à la fin, quand Valérie se déleste enfin de son boulet pour parler d’elle et des causes qu’elle soutient et qui bien qu’elles soient passées [et passent] carrément inaperçues sorties du bouquin, sont quand-même sacrément plus nobles et certainement plus enrichissantes. Dans cette partie, le style d’écriture devient enfin plus sincère, moins contenu, ça se lit mieux, nous on se reprend, on sort de notre torpeur, on n’essaye plus de boire son cendrier et de fumer son mug de thé, tout ça tout ça non parce qu’on parle beaucoup que c’est dangereux de s’endormir au volant mais s’endormir en lisant peut-être à l’origine de certaines déconvenues non négligeables également, faut le savoir.
Depuis ma lecture de la Bible, je ne m’étais pas fixé de challenge littéraire pompeux. C’est fait. En comparaison, ce livre est plus ennuyeux que n’importe quel écrit religieux, plus ronflant que tous les tomes de Twilight réunis et que le Coran aussi, mais j’espère qu’il a rempli dignement sa fonction première aux yeux de son auteur: rétablir sa vérité tout en se délestant des non-dits. Et pour Hollande qui apparaît comme une personne abjecte tout au long des pages, pour une fois on pourrait presque croire qu’il fait preuve d’élégance en autorisant la vente de ce pseudo brûlot, ce qui dans un tout autre registre, pourrait presque faire croire que la solution financière évoquée au début est en route.
La politique, ce monde peuplé de coquinoux* :)

* ici un exemple sur la retenue dans l’écriture.

Dr Quechua

p5rn7vb

Tu vois cette grosse fontaine là? Bah je crois que je vais me la faire offrir pour mon anniv, comme ça je réglerai mon problème du je mets quoi au rez de chaussé du cabinet. Et à l’heure où vous lirez ceci, je serai probablement en train d’y travailler. Ceci étant dit… Hier je suis sortie du taf un poil piquée.
Jusqu’ici j’ai eu de la chance, je ne suis jamais tombée sur des confrères-éloignés cons. J’ai rien contre les psychologues, les psymachins et autres psychiatres, de loin, j’aime bien la diversité que tout ce petit monde créé car en considérant que tout le monde soit différent, toutes ces techniques permettent que le plus grand nombre trouve de quoi aller mieux. Je suis pas forcément d’accord avec toutes les méthodes employées, de même que ceux qui les emploient ne sont pas forcément d’accord avec les miennes, ce qui n’est pas négatif en soi car c’est bien d’être convaincu de ce qu’on fait. Pour autant j’aime pas trop qu’on vienne glavioter devant ma porte parce je ne le fais pas aux autres, on m’excusera de ne pas avoir que ça à faire de me la mesurer, puis parce que je trouve ça légèrement abusé.
J’étais en analyse avec un patient quand ce dernier me dit qu’il avait consulté un psychiatre spécialisé. Personnellement tant qu’il essaie pas d’y refourguer du prozac je n’y vois aucun inconvénient, ayant déjà travaillé sur un cas avec un psychiatre, si c’est bien fait ça peut-être un travail intéressant et très efficace. Je laisse dérouler sans intervenir et j’apprends que le psychiatre en question me range carrément dans le placard des choses inutiles quand mon patient lui dit qu’il était déjà en traitement chez moi depuis un certain temps, car quand il sera en traitement avec lui, il n’aura plus besoin d’une analyse, ce qui équivaut tout simplement à dire quand tu auras du sucre tu n’auras plus besoin de sel cqfd. Il finit par me dire qu’il n’avait pas donné suite, aussi parce que ce qui lui était proposé était ni plus ni moins la même chose qu’il avait fait pendant 10 ans, qui n’avait donné aucun résultat et qui n’avait donc plus aucune crédibilité à ses yeux, et qui l’a fait beaucoup rire (c’est assez rare de voir une personne se marrer dans le divan, c’est donc assez important pour être précisé lol).
C’est dommage en un sens, mais le psychiatre l’a bien mérité même si je me doute que quand on a un délai d’un an pour avoir un rendez-vous on a pas besoin d’un patient supplémentaire non plus. Je ne connais pas ce gars mais ça rejoint tout ce que j’entends presque tous les jours sur la profession, sur la très faible qualité d’écoute ainsi que la toute-puissance qui caractérise bien trop souvent la psychiatrie en général.
Pour commencer on ne débine jamais l’analyste [ou son rôle aux yeux] d’un analysant, ni l’analysant d’un analyste d’ailleurs (ni aucune relation psy/patient déjà établie dans l’absolu), car c’est renier l’existence du transfert qui existe entre les deux et s’aventurer sur ce terrain est donc d’une extrême maladresse. J’ajouterais que le libre arbitre n’est pas une chose qu’on piétine, d’une manière ou d’une autre. Un psychiatre devrait savoir ça, je crois, en tous cas je sais que la plupart le savent. Je n’ai pas d’influence quelconque sur mes patients, qui justement font bien ce qu’ils veulent et que j’encourage en ce sens dans la mesure du possible, mais la relation transférentielle est ce qu’elle est, et est tout à fait concrète. Je mets n’importe lequel de mes patients dans cette situation (sauf les nouveaux évidemment), je fous ma main à couper que par respect du lien, ils l’envoient tous péter tout en étant quasi sûre que ce soit la même chose avec les patients d’autres psychanalystes.
Dans la continuité, un travail analytique est à prendre pour ce qu’il est et il n’a pas moins de valeur qu’un autre, surtout car sa valeur n’est autre que ce qu’elle a coûté à la personne, et pour l’avoir vécu (et pour le vivre de l’autre côté aujourd’hui) je peux assurer qu’on se bidonne pas toutes les semaines. En quoi je n’aide pas, quand je vois le travail déjà accompli? En quoi mon boulot est il si inutile? Est ce que tu crois qu’il en a pas chié, à mettre cette brique au bon endroit? Qui tenait l’échelle quand il a passé trois séances à monter pour placer cette tuile? Et faudrait tout péter pour y foutre un préfabriqué qui se déglinguera à la prochaine tempête? J’crois pas non.
J’ai rien contre mettre une tente dans le jardin en attendant que la maison soit construite, c’est arrivé, j’ai déjà bossé avec un psychiatre qui lui n’était pas du tout dans l’optique d’empêcher le patient de continuer à travailler avec quelqu’un d’autre, mais en débarquant avec des pelleteuses, faut pas s’étonner de pas passer le portail, y a que des psys avec un ego disproportionné pour croire qu’il est possible d’avoir une solution miracle pour tout le monde et il faut aussi un putain de toupet pour essayer de s’imposer de cette manière. Quel espèce de psy, tous suffixes confondus, faut il être pour ne pas considérer une personne en entier (la putain de base!)? Dans le domaine, les gens ne sont pas bêtes, quand une approche ne leur convient plus ils arrêtent et si quelqu’un ne veut plus travailler avec moi pas de problème, mais il faut que ce soit sa décision.
Je l’ai eu un peu amer sur le moment, sur le principe. J’en ai parlé, on m’a répondu que dans le milieu professionnel fallait prêcher pour sa paroisse et pas hésiter à chier au nez des autres, ce n’est pas faux. Mais, j’ai pas envie de glisser sur un glaviot et de rentrer dans cette petite gueguerre merdique, surtout quand j’ai rien à y gagner et que les autres sont assez cons pour se tirer des balles dans les pieds sans mon intervention. Même si j’ai un avis relativement tranché sur la psychiatrie, il n’engage que moi.
Au final, y a ceux qui tassent les mottes de terre et ceux qui chassent les taupes et personne ne peut garantir que l’une et/ou l’autre ne soit efficace chez tout le monde, et comme c’est apparemment trop compliqué à admettre par certains, si chacun reste dans sa branche sans emmerder le voisin, ce sera déjà pas mal.

Nouvelles photos – Alice Madness Return

Il y a quelques années si ce n’est presque 10 (coucou la vieille!), je faisais mon premier shoot sur le thème d’American Mc Gees Alice, un de mes jeux vidéos préférés à l’époque et ça aurait probablement aussi été le cas pour Alice Madness Return si le gameplay n’avait pas été aussi à chier.
Ce shoot n’est pas en ligne, une seule photo a atterri sur la toile, pour la bonne et simple raison que t’as pas 50 000 trucs à faire avec un couteau, dans un premier temps, et puis parce que quand t’as la flemme de te lancer dans un travail infographique chronophage et chiant pour y coller un décor sympa… Voilà. Ceci étant, un autre shoot a été fait par la suite, à mon sens tout à fait foiré, mais n’ayant pas dit mon dernier mot, je ne désespère point et finirai peut-être par y revenir.

American Mc Gees Alice
Mon déguisement d’Halloween 2001, qui m’a faite passer pour une petite perverse toute la soirée, une longue histoire.

Et puis parce que ma crise Alice est tenace pour 50 000 raisons depuis des années, ça m’a à nouveau piqué lors de la sortie du second volet du jeu. Dont le gameplay est toujours pourri.
Alice Madness return
25 minutes pour enfiler les gants, sisi…

Tout ça pour dire que le cosplay c’est nul et que c’est pour ça qu’il n’y en aura jamais ici. Il m’arrive parfois de tomber sur des photos dans cette thématique, et quel que soit le thème, je trouve ça toujours foiré. C’est pas forcément les costumes (qui parfois sont carrément bien faits), c’est que j’ai pas encore vu d’image capable de s’approcher un tant soit peu de l’atmosphère originale du manga, du jeu ou de je ne sais trop quoi encore. Et au final dans la réalisation, je trouve ça assez frustrant. Ceci dit, y a pas que ma crise Alice qui est tenace, j’y suis aussi, et j’en ai pas fini.
La suite de la série sur le Cabaret!
Enjoy! :)